APE : alerte générale sur les emplois à La Réunion, résultat de l’aliénation
9 juin, parRisque d’anéantissement des emplois liés à la production de richesses à La Réunion
2 octobre 2008

Incontournables, les femmes les portent même en hiver, mais également et surtout en été. Pratiques et confortables, les sandales mettent en valeur les pieds. Elles permettent aussi de montrer les coquetteries des filles qui mettent des bagues et/ou des bracelets ainsi que des vernis à leurs pieds. Les Malagasy en produisent avec des designs plus recherchés maintenant : matières en cuir, crocodile et serpent qui se démarquent largement de celles que les Chinois fabriquent, qualitativement.
Les prix
Les prix tournent autour 3.000 ariary à 25.000 ariary si elles viennent de Chine, et 25.000 ariary à 35.000 ariary si elles sont faites à Madagascar. Exposées partout, sur les trottoirs d’Analakely surtout (dans la capitale), les sandales chinoises attirent plus facilement les amateurs. « Elles sont attrayantes et chaque fois qu’on y passe, on en a envie de regarder. De plus, leurs prix sont très abordables », se justifie une fille. « Les sandales Malagasy, malgré leurs prix, valent le coût à cause de leur résistance et de leur qualité irréprochable », insiste une acheteuse.
Résistance
L’appellation "Vita gasy" n’est plus synonyme de travail bâclé. En effet, les sandales fabriquées localement sont désormais plus résistantes. « J’ai toutes sortes de sandales et ballerines produites localement ou importées, mais j’avoue être satisfaite de celles qui ont été fabriquées localement car elles sont plus solides par rapport à celles importées de Chine », témoigne une dame. « J’en possède 10 paires de fabrication malagasy et chinoise, mais les premières durent plus longtemps, une année sans réparation, tandis que les chinoises dure disons 15 jours, ce sont les semelles qui se détériorent en premier », affirme une autre femme.
Le marché de sandales bat son plein. Les commerçants des deux côtés affirment que la concurrence n’existe pas car ce sont les clientes qui choisissent : la qualité ou le prix. Hanta, une propriétaire d’une boutique sise à Analakely, confirme même que le quart de sa recette est procurée par la vente des sandales féminines.
(Sources : Tribune Madagascar)
Risque d’anéantissement des emplois liés à la production de richesses à La Réunion
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