APE : alerte générale sur les emplois à La Réunion, résultat de l’aliénation
9 juin, parRisque d’anéantissement des emplois liés à la production de richesses à La Réunion
Changement climatique, une préoccupation internationale -2-
29 décembre 2008, par

Le président élu des Etats-Unis Barack Obama a assuré mardi dernier que son administration s’attaquerait sans perdre de temps au changement climatique. En effet, en choisissant des personnalités scientifiques qui sont reconnues pour lutter contre le changement climatique, Barack Obama confirme sa volonté de faire de ce dossier une des priorités de son mandat présidentiel.
Le président élu des Etats-Unis Barack Obama a assuré mardi dernier, à l’issue d’une rencontre avec le prix Nobel de la paix Al Gore, que son administration s’attaquerait sans perdre de temps au changement climatique.
Barack Obama a abordé ce sujet au cours d’un entretien d’une heure avec Al Gore, ancien vice-président des Etats-Unis et chantre de la lutte contre le réchauffement climatique, et Joe Biden, le vice-président élu.
« Nous sommes tous les trois d’accord pour dire que le temps du report (de la lutte contre le changement climatique) est terminé. Le temps du déni est terminé », a déclaré Barack Obama.
Des emplois verts, capables de créer des embauches
Ils ont discuté des emplois verts, « capables de créer des embauches, d’accroître l’indépendance du pays face au pétrole étranger et réduire les coûts énergétiques », a expliqué Barack Obama.
« Le réchauffement de la planète ne doit pas être seulement un problème, c’est aussi une chance à saisir », a déclaré celui qui prendra ses fonctions le 20 janvier. « Les scientifiques nous disent depuis des années que c’est une question urgente et qui touche à la sécurité nationale. Cela doit être traité de manière sérieuse. C’est ce que mon administration a l’intention de faire », a-t-il assuré.
Al Gore a été lauréat du prix Nobel de la paix en 2007 pour son combat contre le changement climatique, et son film, "Une vérité qui dérange", a remporté la même année l’Oscar du meilleur documentaire.
Al Gore a l’oreille du président élu pour son combat en faveur de l’environnement. Malgré la crise qui frappe l’économie américaine, Barack Obama a annoncé « un changement radical d’attitude des Etats-Unis en la matière par rapport à la politique de son prédécesseur George W. Bush ».
Obama s’entoure de scientifiques réputés
Pour mener à bien sa politique, Barack Obama a choisi le climatologue John Holdren, Professeur de sciences de l’environnement à l’Université d’Harvard, à la tête de ses conseillers scientifiques.
Cette nomination confirme que la lutte contre le changement climatique est bien l’une des priorités de son mandat.
En effet, en choisissant des personnalités scientifiques qui sont reconnues pour lutter contre le changement climatique, Barack Obama confirme sa volonté de faire de ce dossier une des priorités de son mandat présidentiel. Ce choix contraste avec la politique de l’ex-président George W. Bush.
John Holdren a mené de nombreuses recherches sur des thèmes sur les changements climatiques. De plus, avant de prendre sa place à Harvard, John Holdren codirigea pendant vingt-trois ans le programme interdisciplinaire sur l’énergie et les ressources naturelles de l’Université de Californie.
John Holdren est aussi connu, outre ses positions contre le changement climatique, pour ses critiques ouvertes envers l’administration Bush pour la manipulation et la déformation des données scientifiques.
Barack Obama a également nommé Jane Lubchenco pour diriger l’Administration des océans et de l’atmosphère (NOAA), Steven Chu, physicien co-lauréat du prix Nobel de physique pour ministre de l’Energie, Eric Lander et Harold Varmus comme co-présidents du Comité des conseillers scientifiques de la Maison Blanche.
Un prix Nobel de physique ministre de l’Energie
Steven Chu est un partisan affirmé de la recherche d’énergies renouvelables et alternatives. Ce dernier avait été sacré par l’académie de Stockholm pour ses travaux sur "les méthodes de refroidissement et de capture d’atomes par laser".
Directeur du Laboratoire national Lawrence Berkeley depuis 2004, il s’y est spécialisé dans le changement climatique et, souhaite en faire « le leader mondial de la recherche d’énergies renouvelables et alternatives, en particulier la recherche de sources d’énergies neutres en carbone ».
En présentant son équipe, Barack Obama a donc rappelé qu’il « est temps de remettre l’environnement au sommet de l’agenda » de son pays et que tous les progrès dans ce domaine ont été obtenus par « des dirigeants qui respectent l’intégrité des processus scientifiques ». « Ces prochaines années, les choix que nous faisons vont nous aider à déterminer quel genre de pays et quel genre de monde nous allons laisser à nos enfants et petits-enfants », a expliqué Barack Obama
Risham Badroudine
Risque d’anéantissement des emplois liés à la production de richesses à La Réunion
Mézami mi rapèl lo tan nou téi koné fé gran-gran lopérassion : kissoi bann miltiplikassion plizyèr shif, kissoi bann divizion, kissoi mèm lo (…)
L’ouverture aux services de l’Accord de partenariat économique (APE) entre l’Union européenne, les Comores, Madagascar, Maurice et les Seychelles (…)
In kozman pou la rout
Communiqué officiel du 40e Conseil des ministres de la COI
Qui a dit que le peuple réunionnais était condamné à subir les schémas descendants de la mondialisation marchande et à n’être que le spectateur (…)
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture