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« Non à la carrière de Bois-Blanc. Oui au Tout viaduc pour la NRL »

Législative partielle : l’environnement au coeur des préoccupations

Témoignages.re / 1er septembre 2018

Dans un communiqué diffusé hier, Gilles Leperlier et Jessie Caro, candidats à la législative partielle dans la 7e circonscription rappellent l’importance des questions environnementales. Sur ce point, ils prennent position contre l’ouverture d’une carrière à Bois-Blanc et demandent que la NRL soit entièrement construite sous la forme d’un viaduc :

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Gilles Leperlier était hier à la rencontre de la population de Saint-Leu.

« La démission toute récente de M. Nicolas Hulot du Gouvernement a de nouveau braqué les projecteurs sur les questions environnementales et plus globalement sur la nécessité de lutter contre le réchauffement climatique.
Les causes sont connues et c’est le modèle économique actuel basé uniquement sur le profit qui agresse notre planète et menace toute la vie sur Terre. Paul Vergés, alors président de l’ONERC, n’a eu de cesse de nous alerter.
Dans ce contexte, le débat sur « la carrière de Bois - Blanc » est au cœur de l’élection législative dans la 7e circonscription. Chaque candidat devra se positionner sur ce sujet ultra-sensible.

En ce qui me concerne, je tiens à rappeler ma position : il faut renoncer à la carrière de Bois-Blanc sur laquelle la population n’a jamais donné son accord. L’élection législative du 23 septembre prochain donne aux électeurs l’occasion de s’exprimer à nouveau.

De plus, il est tout autant nécessaire d’achever la Nouvelle Route du Littoral (NRL). Le chantier étant déjà trop engagé pour tout remettre en question.

C’est pourquoi, avec ma suppléante, Jessie Caro, nous croyons que la solution « Tout viaduc pour la NRL » depuis la Possession jusqu’à l’entrée Ouest de Saint-Denis est un compromis acceptable qui vise l’intérêt général. L’expérience acquise pour le viaduc en cours démontre que cela est possible sur tout le tracé. Il en va de la sécurité des personnes et des biens.

Cette proposition ne doit pas avoir pour conséquence de pénaliser d’un côté les transporteurs qui ont fait de lourds investissements et de l’autre leurs salariés. C’est en ce sens, qu’une réelle évaluation de l’impact financier pour les professionnels de la route pourrait ouvrir la voie à une compensation équitable.

Notre proposition permet de ne pas ouvrir la carrière de Bois-Blanc et de mener le chantier de la NRL jusqu’à son terme. Il s’agit également de sauver les emplois et de préserver la qualité de vie des habitants de la 7e Circonscription. En tout état de cause cette solution « Tout viaduc pour la NRL » devra bien évidemment respecter les règles financières et environnementales.

Je défendrai également, dans mon programme, une politique de transports en commun durable, ferroviaire et de déplacements alternatifs. »



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  • A quand une pétition pour bien signifier l’importance, la nécessité de remettre le projet de train "TER-PEI" sur les rails ? De St Benoît à St Joseph, propre, silencieux, plus rapide que des bus, il va révolutionner le transport des personnes et du fret, ce qui est très bien car on constate l’accroissement de l’encombrement, du bruit, des accidents sur les routes, leur dégradation, sans parler de la consommation d’hydrocarbures, pour la grosse maljorité diésel, source de création de micro particules cancérigènes pour nos poumons, ceux de nos enfants, nés et à naitre. Le nombre de personnes ashmatiques est quatre fois supérieur à la Réunion comparée à la France métropolitaine ! Tout cela en effet pour le profit d’une bande qui ne demande qu’à ce que ce système économique perdure alors qu’il faut changer au plus vite. La planète est en danger et l’île de la Réunion, qui possède beaucoup plus de véhicules que Madagascar pourtant 120 voire même 150 fois plus vaste ! Les décideurs ne semblent pas encore sensibles alors que de l’autre côté, on voudrait développer le tourisme, c’est à dire, faire découvrir les richesses, beautés, naturelles de l’île et non pas ces bouchons qui fument, se multiplient, font perdre du temps et donc pas mal d’argent aussi au passage, si on peut dire. Qu’ils se mettent à la place des touristes qui débarquent lorsqu’ils réalisent que ce n’est pas vraiment moderne, réaisonnable de poursuivre comme actuellement. La Réunion est une île de consommation, donc de pollution, c’est bien dommage, car les conséquences à long terme seront pas top, non pas vraiment. Arthur.

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