APE : alerte générale sur les emplois à La Réunion, résultat de l’aliénation
9 juin, parRisque d’anéantissement des emplois liés à la production de richesses à La Réunion
Le président de la République aux Martiniquais
19 février 2010

Après sa visite à Haïti, le président de la République est intervenu hier à Fort-de-France pour donner le calendrier de la réforme institutionnelle pour la Martinique et la Guyane, et de quelques mesures décidées lors du Conseil interministériel sur l’Outre-mer.
Avant de quitter la Martinique et avant de se rendre en Guyane, le chef de l’État a prononcé un premier discours sur l’évolution institutionnelle. Le 24 janvier dernier, les électeurs de la Martinique et la Guyane s’étaient en effet prononcés à une large majorité pour une fusion de la Région et du Département.
Hier à Fort de France, le président de la République a donné des éléments de calendrier : un projet de loi statutaire déposé fin 2010, un vote au premier semestre 2011 et une mise en place de la collectivité unique peut être avant 2014. Cette « organisation moderne et nouvelle » serait dotée des compétences de la Région et du Département, auxquelles s’ajouteraient des habilitations législatives dont la durée pourrait coïncider avec celle du mandat des futurs conseillers territoriaux.
Il est ensuite revenu sur la contribution des Antillais à l’aide internationale en faveur des victimes du tremblement de terre à Haïti. Dans ce cadre, « vos jeunes, parlant le créole » sont « un atout exceptionnel ».
Nicolas Sarkozy a dévoilé le calendrier de l’application de 4 mesures décidées le 6 novembre dernier lors du Conseil interministériel sur l’Outre-mer. Début mai : le dépôt d’un texte de loi visant à lutter contre les monopoles. Prochainement des instructions pour créer un GIR de la concurrence. Dans 9 semaines : la nomination d’un commissaire au développement endogène. Et dans les semaines qui viennent, la nomination du sous-préfet à la cohésion sociale. En Martinique, ce poste sera pourvu par une Martiniquaise.
Le président de la République a dit qu’« il faut que l’on responsabilise les Martiniquais », et que les cadres A de la fonction publique soient, à compétence égale, en priorité des Martiniquais.
Il a poursuivi son intervention sur la nécessité de « recréer la confiance » en prenant des rendez-vous, en concluant des accord. Et il a enfin souligné que l’Université peut être « un outil diplomatique majeur ».
Risque d’anéantissement des emplois liés à la production de richesses à La Réunion
Mézami mi rapèl lo tan nou téi koné fé gran-gran lopérassion : kissoi bann miltiplikassion plizyèr shif, kissoi bann divizion, kissoi mèm lo (…)
L’ouverture aux services de l’Accord de partenariat économique (APE) entre l’Union européenne, les Comores, Madagascar, Maurice et les Seychelles (…)
In kozman pou la rout
Communiqué officiel du 40e Conseil des ministres de la COI
Qui a dit que le peuple réunionnais était condamné à subir les schémas descendants de la mondialisation marchande et à n’être que le spectateur (…)
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture