APE : alerte générale sur les emplois à La Réunion, résultat de l’aliénation
9 juin, parRisque d’anéantissement des emplois liés à la production de richesses à La Réunion
12 janvier 2010

La délégation du Togo à la CAN en Angola, victime d’une attaque des rebelles cabindais, est rentrée dimanche soir dans une grande tristesse et sous une forte émotion.
Peu après 23 heures, les membres de la délégation sont descendus de l’avion spécial affrété par le président togolais, Faure Gnassimbé, pour faciliter leur retour d’Angola. Ils ont été accueillis par les autorités togolaises encore sous le choc.
Tout de jaune vêtus, les Togolais, qui avaient appris avec une grande émotion l’attaque dont avait été victimes les membres de l’équipe nationale à leur arrivée en Angola, se sont rués vers l’aéroport, à la nouvelle du retrait des "Eperviers" de la phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations qui a démarré ce dimanche.
Les joueurs, le visage blême, cherchaient à cacher leurs émotions dans un silence lourd.
Deux corps des victimes de l’attaque sont également descendus de l’avion sous les pleurs de parents et amis, indignés par ce crime crapuleux qui n’a rien à voir avec le sport.
Avec ce retour, le Togo marque son refus de continuer une compétition pourtant bien préparée cette fois-ci, mais endeuillée par une attaque des rebelles de Cabinda.
Les autorités togolaises ont décrété un deuil de trois jours qui a débuté hier, lundi.
Vendredi dernier, la délégation togolaise, qui a emprunté la voie terrestre pour regagner Cabinda venant de Pointe noire au Congo, a été l’objet d’attaque des rebelles de Cabinda. Deux membres de la délégation ont été tués dans cette attaque : le coach adjoint des Eperviers, Abalo Amélété, et le responsable à la Communication, Stan Ocloo, rappelle-t-on. À ce dramatique bilan s’ajoute le chauffeur du bus, décédé durant l’attaque.
Le goal togolais, Kodjovi Obilalé, très touché, a été transféré dans un hôpital de Johannesburg, en Afrique du Sud, pour des soins intensifs. Selon des sources officiels, son état est jugé stable.
L’attaque a été revendiquée par le Front de libération de l’enclave du Cabinda (FLEC).
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