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	<title>T&#233;moignages</title>
	<link>https://www.temoignages.re/</link>
	<description>Journal fond&#233; le 5 mai 1944 par le Dr Raymond Verg&#232;s</description>
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		<title>T&#233;moignages</title>
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		<title>L'extr&#234;me droite RN veut rouvrir les maisons closes : &#171; proposition r&#233;trograde et ind&#233;cente &#187;</title>
		<link>https://www.temoignages.re/chroniques/di-sak-na-pou-di/l-extreme-droite-rn-veut-rouvrir-les-maisons-closes-proposition-retrograde-et-indecente</link>
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		<dc:date>2025-12-12T20:02:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Union des femmes r&#233;unionnaises</dc:creator>


		<dc:subject>A la Une de l'actu</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Et voici que, port&#233;e par le Rassemblement National revient la proposition de rouvrir les maisons closes, lieux de prostitution.
&lt;br class='autobr' /&gt;
C'est une proposition r&#233;trograde et ind&#233;cente qui nous r&#233;volte. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les arguments de l'extr&#234;me droite pour La d&#233;fense des maisons closes :
&lt;br class='autobr' /&gt;
l&#233;galisation, encadrement, hygi&#232;ne, s&#233;curit&#233;&#8230; ne trompent personne.
&lt;br class='autobr' /&gt;
Derri&#232;re, il y a toujours la m&#234;me logique : normaliser l'id&#233;e qu'une soci&#233;t&#233; peut institutionnellement organiser la mise &#224; disposition du corps des femmes et (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.temoignages.re/chroniques/di-sak-na-pou-di/" rel="directory"&gt;Di sak na pou di&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.temoignages.re/a-la-une-de-l-actu" rel="tag"&gt;A la Une de l'actu&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Et voici que, port&#233;e par le Rassemblement National revient la proposition de rouvrir les maisons closes, lieux de prostitution.&lt;br class='autobr' /&gt;
C'est une proposition r&#233;trograde et ind&#233;cente qui nous r&#233;volte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les arguments de l'extr&#234;me droite pour La d&#233;fense des maisons closes :&lt;br class='autobr' /&gt;
l&#233;galisation, encadrement, hygi&#232;ne, s&#233;curit&#233;&#8230; ne trompent personne.&lt;br class='autobr' /&gt;
Derri&#232;re, il y a toujours la m&#234;me logique : normaliser l'id&#233;e qu'une soci&#233;t&#233; peut institutionnellement organiser la mise &#224; disposition du corps des femmes et r&#233;gulariser l'exploitation des femmes plut&#244;t que la combattre. Cette proposition n'est pas seulement un recul. C'est une capitulation.&lt;br class='autobr' /&gt;
C'est l'aveu cynique qu'au lieu de relever le niveau d'&#233;mancipation des femmes, on pr&#233;f&#232;re organiser l'exploitation dans des murs propres, avec des certificats sur les portes.&lt;br class='autobr' /&gt;
C'est vouloir rendre respectable en institutionnalisant ce qui ne devrait jamais l'&#234;tre.&lt;br class='autobr' /&gt;
C'est oublier la dignit&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
C'est organiser la domination des femmes et le commerce des corps.&lt;br class='autobr' /&gt;
Et &#231;a, non seulement ce n'est pas du progr&#232;s, c'est une honte, un recul barbare, une abomination que l'UFR ne laissera pas infliger aux femmes&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'Union des Femmes R&#233;unionnaises&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>25 novembre &#8212; Journ&#233;e internationale pour l'&#233;limination des violences faites aux femmes</title>
		<link>https://www.temoignages.re/chroniques/di-sak-na-pou-di/25-novembre-journee-internationale-pour-l-elimination-des-violences-faites-aux-femmes</link>
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		<dc:date>2025-11-25T20:01:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Union des femmes r&#233;unionnaises</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;En cette journ&#233;e du 25 novembre, l'Union des Femmes R&#233;unionnaises rappelle que la lutte contre les violences faites aux femmes reste un combat quotidien, un combat vital, et un combat politique. &#192; La R&#233;union comme ailleurs, les violences sexistes et sexuelles continuent d'endeuiller des familles, de briser des trajectoires de vie et de mettre en danger des milliers de femmes et d'enfants. Si des avanc&#233;es importantes ont &#233;t&#233; obtenues ces derni&#232;res d&#233;cennies &#8212; criminalisation du viol en 1980, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.temoignages.re/chroniques/di-sak-na-pou-di/" rel="directory"&gt;Di sak na pou di&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En cette journ&#233;e du 25 novembre, l'Union des Femmes R&#233;unionnaises rappelle que la lutte contre les violences faites aux femmes reste un combat quotidien, un combat vital, et un combat politique. &#192; La R&#233;union comme ailleurs, les violences sexistes et sexuelles continuent d'endeuiller des familles, de briser des trajectoires de vie et de mettre en danger des milliers de femmes et d'enfants. Si des avanc&#233;es importantes ont &#233;t&#233; obtenues ces derni&#232;res d&#233;cennies &#8212; criminalisation du viol en 1980, reconnaissance du harc&#232;lement sexuel en 1992, lois de 2006 et 2010 renfor&#231;ant la lutte contre les violences conjugales &#8212; ces progr&#232;s demeurent fragment&#233;s et insuffisants. Les textes relatifs aux violences faites aux femmes sont dispers&#233;s entre plusieurs codes juridiques, ce qui emp&#234;che une r&#233;ponse globale, coh&#233;rente et efficace. Pourtant, la r&#233;alit&#233; est connue depuis longtemps. L'enqu&#234;te Enveff r&#233;v&#233;lait d&#232;s 2002 qu'une femme sur dix &#233;tait victime de violences conjugales et que 48 000 femmes avaient &#233;t&#233; viol&#233;es en une seule ann&#233;e. Ces chiffres, terrifiants, ont provoqu&#233; un &#233;lectrochoc national. &lt;br class='autobr' /&gt;
Mais vingt ans plus tard, les r&#233;ponses institutionnelles restent encore inadapt&#233;es &#224; l'ampleur du ph&#233;nom&#232;ne. C'est pourquoi l'UFR continue de r&#233;clamer une loi-cadre contre les violences faites aux femmes, une proposition d&#233;pos&#233;e d&#232;s le 20 d&#233;cembre 2007 par Huguette Bello. Un dispositif-cadre a &#233;t&#233; adopt&#233; en 2010, mais il demeure insuffisant. L'UFR d&#233;fend une loi-cadre ambitieuse, capable de couvrir l'ensemble des volets : pr&#233;vention, &#233;ducation, accompagnement social, assistance juridique, protection judiciaire, sanctions civiles et p&#233;nales, organisation des dispositifs institutionnels. Une loi-cadre, c'est un changement de culture : l'outil politique n&#233;cessaire pour pr&#233;venir, sanctionner et &#233;radiquer ces violences. Cette loi r&#233;pondrait aux recommandations internationales &#8212; de la Convention CEDAW aux r&#233;solutions des Nations unies et de l'OMS &#8212; et offrirait enfin une protection int&#233;grale aux femmes et aux enfants victimes. &lt;br class='autobr' /&gt;
Car la lutte contre les violences n'est pas seulement une affaire de s&#233;curit&#233; ou de justice : c'est un enjeu de soci&#233;t&#233;, un enjeu de dignit&#233;, un enjeu de civilisation. Dans tous les pays, sous toutes les latitudes et dans tous les contextes sociaux, les premi&#232;res victimes de discriminations, d'injustices et de violences restent les femmes. La moiti&#233; de l'humanit&#233; vit encore sous la domination de l'autre moiti&#233;. Cela doit cesser. En ce 25 novembre, l'UFR appelle les femmes &#224; se mobiliser, &#224; faire entendre leur voix, &#224; investir l'espace public et politique pour exiger des pouvoirs publics des moyens &#224; la hauteur, des engagements fermes et une loi-cadre v&#233;ritablement protectrice. Nous continuerons, sans rel&#226;che, &#224; porter ce combat jusqu'&#224; ce que chaque femme puisse vivre libre, en s&#233;curit&#233;, et pleinement ma&#238;tresse de son destin. Fanm dobout.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Union des femmes r&#233;unionnaises&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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