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	<title>T&#233;moignages</title>
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	<description>Journal fond&#233; le 5 mai 1944 par le Dr Raymond Verg&#232;s</description>
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		<title>T&#233;moignages</title>
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		<title>1er septembre : les malades et les ch&#244;meurs encore mis &#224; contribution</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Manuel Marchal</dc:creator>


		<dc:subject>A la Une de l'actu</dc:subject>
		<dc:subject>Budget de l'Etat</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;La casse sociale continue&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.temoignages.re/social/luttes-sociales/" rel="directory"&gt;Luttes sociales&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.temoignages.re/budget-2025" rel="tag"&gt;Budget de l'Etat&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.temoignages.re/local/cache-vignettes/L150xH100/chu-nord-hopital-bellepierre_2_-2-16-5a12e.jpg?1788206737' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Ce jour apporte une nouvelle offensive contre les droits sociaux. D&#232;s le 1er septembre, la dur&#233;e des arr&#234;ts maladie est plafonn&#233;e et les r&#232;gles d'indemnisation du ch&#244;mage apr&#232;s une rupture conventionnelle sont durcies. Derri&#232;re la chasse aux pr&#233;tendus abus se dessine une m&#234;me logique : faire payer aux travailleurs le co&#251;t des politiques d'aust&#233;rit&#233;. &#192; La R&#233;union, o&#249; la pauvret&#233; et le ch&#244;mage sont d&#233;j&#224; massifs, ces reculs prennent une dimension particuli&#232;rement grave.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#192; partir du 1er septembre, un m&#233;decin ne pourra en principe prescrire un premier arr&#234;t maladie pour plus de 31 jours. Chaque prolongation sera limit&#233;e &#224; 62 jours. Jusqu'ici, aucune dur&#233;e maximale g&#233;n&#233;rale n'&#233;tait fix&#233;e par les textes.&lt;br class='autobr' /&gt;
Cette r&#233;forme pose une question &#233;l&#233;mentaire : depuis quand une administration peut-elle d&#233;cider &#224; l'avance du temps n&#233;cessaire pour gu&#233;rir ? Une maladie, un accident, une d&#233;pression ou une op&#233;ration ne se commandent pas selon un calendrier budg&#233;taire. Le risque est de transformer le malade en suspect potentiel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le m&#234;me temps, les travailleurs quittant leur entreprise par rupture conventionnelle voient leurs droits au ch&#244;mage r&#233;organis&#233;s. En France, la dur&#233;e maximale passe de 18 &#224; 15 mois pour les moins de 55 ans. Pour les 55 ans et plus, elle est ramen&#233;e &#224; 20,5 mois.&lt;br class='autobr' /&gt;
&#192; La R&#233;union : 20 mois pour les moins de 55 ans et 30 mois &#224; partir de 55 ans. Cette particularit&#233; &#233;vite ici une baisse m&#233;canique des dur&#233;es, mais elle ne change pas la logique g&#233;n&#233;rale de la r&#233;forme : l'acc&#232;s &#224; l'indemnisation devient plus encadr&#233; et les droits sociaux sont consid&#233;r&#233;s d'abord sous l'angle de leur co&#251;t.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Un impact &#224; La R&#233;union&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Cette politique fait porter toujours davantage le poids des difficult&#233;s collectives sur les travailleurs. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#192; La R&#233;union, o&#249; les revenus sont faibles et les situations de pr&#233;carit&#233; nombreuses, chaque recul de la protection sociale peut avoir des cons&#233;quences consid&#233;rables. La question n'est donc pas de savoir comment r&#233;duire encore les droits, mais pourquoi les richesses produites ne permettent pas de garantir &#224; chacun le droit &#224; la sant&#233;, &#224; l'emploi et &#224; la s&#233;curit&#233; sociale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 1er septembre n'est pas seulement une date administrative. C'est un nouveau rappel : sans mobilisation collective, ce qui a &#233;t&#233; conquis par les luttes peut &#234;tre progressivement d&#233;truit par les politiques d'aust&#233;rit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;M.M.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Retraites : la CGTR refuse de faire payer les retrait&#233;s</title>
		<link>https://www.temoignages.re/social/luttes-sociales/retraites-la-cgtr-refuse-de-faire-payer-les-retraites</link>
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		<dc:date>2026-08-28T20:05:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>A la Une de l'actu</dc:subject>
		<dc:subject>Retraites</dc:subject>
		<dc:subject>Lutter contre la vie ch&#232;re</dc:subject>
		<dc:subject>Budget de l'Etat</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Projet de d&#233;sindexation des pensions sur l'inflation&lt;/p&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.temoignages.re/local/cache-vignettes/L150xH100/manif-syndicats-retraites-11-02-2023-cgtr_24_-c5298.jpg?1787947533' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&#192; l'approche du d&#233;bat budg&#233;taire pour 2027, la menace d'une sous-indexation des pensions revient sur le devant de la sc&#232;ne. La CGTR d&#233;nonce une attaque contre un acquis social et refuse que les retrait&#233;s contribuent &#224; un redressement budg&#233;taire dont ils ne sont pas responsables. &#192; La R&#233;union, o&#249; la pension moyenne n'atteint que 1 189 euros brut, le syndicat appelle actifs et retrait&#233;s &#224; se mobiliser.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La CGTR alerte face aux projets de sous-indexation ou de d&#233;sindexation des pensions. Le syndicat rappelle que le Code de la S&#233;curit&#233; sociale pr&#233;voit une revalorisation annuelle li&#233;e &#224; l'&#233;volution moyenne des prix. Pourtant, le ministre de l'&#201;conomie Roland Lescure envisage une &#171; contribution des retrait&#233;s ais&#233;s &#187;, notamment par une indexation plus faible des pensions sup&#233;rieures &#224; 3 000 euros.&lt;br class='autobr' /&gt;
Pour la CGTR, cette orientation ouvre une br&#232;che dangereuse. D'autant que des responsables politiques &#233;voquent d&#233;j&#224; une d&#233;sindexation g&#233;n&#233;ralis&#233;e, qui pourrait repr&#233;senter plusieurs milliards d'euros d'&#233;conomies. Une mesure qui r&#233;duirait le pouvoir d'achat des retrait&#233;s alors que les prix continuent de peser lourdement.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Impact &#224; La R&#233;union&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&#192; La R&#233;union, la situation est particuli&#232;rement pr&#233;occupante. Selon les chiffres cit&#233;s par la CGTR, la pension mensuelle moyenne n'est que de 1 189 euros brut, pla&#231;ant La R&#233;union au dernier rang des d&#233;partements fran&#231;ais. Carri&#232;res hach&#233;es, ch&#244;mage, temps partiel subi, faibles salaires ou p&#233;riodes d'activit&#233; non d&#233;clar&#233;es expliquent en partie ces niveaux de pension.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le syndicat r&#233;cuse ainsi le mythe du &#171; retrait&#233; riche &#187;. Les pensions constituent aussi un soutien essentiel &#224; l'&#233;conomie r&#233;unionnaise. Une partie importante des retrait&#233;s aide financi&#232;rement enfants et petits-enfants et contribue aux recettes des commerces, pharmacies, artisans et services de proximit&#233;. R&#233;duire leur pouvoir d'achat aurait donc des cons&#233;quences bien au-del&#224; des seuls retrait&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;L'argent existe, mais il est mal r&#233;parti&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Pour la CGTR, l'argent existe, mais il est mal r&#233;parti. Le syndicat oppose aux &#233;conomies r&#233;alis&#233;es sur les pensions les dizaines de milliards d'euros d'exon&#233;rations de cotisations patronales. Il revendique au contraire une meilleure r&#233;partition des richesses, une hausse des salaires et des pensions, ainsi que l'abrogation de la r&#233;forme des retraites de 2023 et le retour &#224; la retraite &#224; 60 ans.&lt;br class='autobr' /&gt;
La CGTR appelle donc &#224; refuser toute division entre g&#233;n&#233;rations. &#171; Les retrait&#233;s de demain, c'est nous &#187;, rappelle-t-elle, estimant que le vieillissement constitue une conqu&#234;te sociale plut&#244;t qu'une charge.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Mobilisations annonc&#233;es&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le syndicat annonce d&#233;j&#224; plusieurs rendez-vous. Le 14 octobre 2026, une mobilisation est pr&#233;vue devant l'Agirc-Arrco et ses agences, notamment contre la sous-indexation. Le 19 novembre, une grande journ&#233;e nationale de manifestation r&#233;unira retrait&#233;s et actifs pour r&#233;clamer notamment un rattrapage du pouvoir d'achat perdu depuis 2020 et une hausse imm&#233;diate des pensions.&lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; Nou tien bo, nou larg pa &#187; : la CGTR entend faire de la d&#233;fense des retraites un combat collectif.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La CGTR annonce des mobilisations face &#224; la &#171; menace d'une baisse g&#233;n&#233;rale des pensions des retrait&#233;s &#187;</title>
		<link>https://www.temoignages.re/social/luttes-sociales/la-cgtr-annonce-des-mobilisations-face-a-la-menace-d-une-baisse-generale-des-pensions-des-retraites</link>
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		<dc:date>2026-08-28T10:20:31Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jacky Balmine</dc:creator>


		<dc:subject>A la Une de l'actu</dc:subject>
		<dc:subject>Budget de l'Etat</dc:subject>
		<dc:subject>Code du Travail</dc:subject>
		<dc:subject>Retraites</dc:subject>
		<dc:subject>Lutter contre la vie ch&#232;re</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;La CGTR pr&#233;sente un calendrier de mobilisations&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.temoignages.re/budget-2025" rel="tag"&gt;Budget de l'Etat&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.temoignages.re/code-du-travail" rel="tag"&gt;Code du Travail&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.temoignages.re/retraites" rel="tag"&gt;Retraites&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.temoignages.re/lutter-contre-la-vie-chere" rel="tag"&gt;Lutter contre la vie ch&#232;re&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.temoignages.re/local/cache-vignettes/L150xH100/manif-retraite-syndicats_31-01-2023-cgtr-dockers-port-docks_16_-4-7a55c.jpg?1787912438' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La CGTR s'oppose fermement &#224; toute sous-indexation ou d&#233;sindexation des pensions. Elle rappelle qu'&#224; La R&#233;union, la retraite moyenne n'est que de 1 189 euros brut et que les retrait&#233;s soutiennent largement les familles et l'&#233;conomie locale. Pour le syndicat, l'effort doit porter sur les superprofits et les hauts patrimoines, non sur les pensions. Il appelle actifs et retrait&#233;s &#224; la mobilisation et pr&#233;sente un calendrier d'actions, voici son communiqu&#233;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;C'est un conquis social inscrit dans le Code de la s&#233;curit&#233; sociale : le coefficient annuel de revalorisation des pensions est align&#233; sur l'&#233;volution de la moyenne annuelle des prix.&lt;br class='autobr' /&gt;
Or c'est &#224; cela que vient s'attaquer Roland Lescure, ministre de l'&#201;conomie, en annon&#231;ant son projet d'y soustraire les &#171; retrait&#233;s ais&#233;s &#187;, ceux qui ont une retraite de plus de 3000 euros.&lt;br class='autobr' /&gt;
Dans l'&#233;dition dat&#233;e du 14 ao&#251;t de Lib&#233;ration, le ministre &#233;voquait une &#171; contribution des retrait&#233;s ais&#233;s &#224; l'effort de redressement &#187;, notamment par une &#171; indexation plus mod&#233;r&#233;e de leurs pensions &#187;. &#171; Rien n'est tranch&#233; &#187;, assurait-il, mais la piste devait &#234;tre examin&#233;e.&lt;br class='autobr' /&gt;
Cependant, Philippe Juvin, d&#233;put&#233; LR et rapporteur g&#233;n&#233;ral du budget de l'Assembl&#233;e nationale a d&#233;j&#224; estim&#233; &#224; 6 milliards d'euros la d&#233;sindexation g&#233;n&#233;ralis&#233;e des pensions de retraite sur l'inflation, quel que soit leur montant !&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Limiter l'indexation des pensions de retraites sur l'inflation : c'est non !&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L'approche des discussions budg&#233;taires pour 2027 est l'occasion pour le gouvernement d'agiter un nouveau chiffon rouge : il menace de limiter l'indexation des pensions des &#171; retrait&#233;.es ais&#233;.es &#187; sur l'inflation. En clair, c'est une baisse des pensions de retraite, en commen&#231;ant par &#171; les plus hautes &#187;. Le ministre de l'&#201;conomie Roland Lescure veut ainsi ouvrir une br&#232;che et &#233;viter &#224; tout prix d'aller chercher l'argent dans les caisses du patronat et des grandes fortunes.&lt;br class='autobr' /&gt;
Qu'on parle de sous-indexation : o&#249; les retraites augmenteraient plus lentement que l'inflation, soit le sch&#233;ma que semblent dessiner les propos du ministre, ou de d&#233;sindexation : soit la d&#233;corr&#233;lation totale des pensions vis-&#224;-vis du cours de l'inflation, terme plus couramment utilis&#233; dans les d&#233;bats, l'impact n&#233;gatif est cons&#233;quent tant pour les retrait&#233;s que pour les actifs.&lt;br class='autobr' /&gt;
En effet, la d&#233;sindexation des pensions n'est pas un d&#233;bat abstrait, c'est une r&#233;alit&#233; humaine et &#233;conomique concr&#232;te, particuli&#232;rement visible &#224; La R&#233;union.&lt;br class='autobr' /&gt;
Mais quand le gouvernement parle de d&#233;sindexer les retraites, il voit des lignes dans un tableau Excel &#224; Bercy.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Une ligne rouge absolue&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Pour la CGTR, c'est ligne rouge absolue, l'humain d'abord : il est hors de question de faire les poches des retrait&#233;s et des salari&#233;&#183;es pour combler des d&#233;ficits cr&#233;&#233;s par d'autres. Il s'agit du panier de courses, du loyer, de l'eau, de l'&#233;lectricit&#233;, des soins de sant&#233; de nos a&#238;n&#233;s.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le gouvernement doit r&#233;pondre aux besoins sociaux et environnementaux.&lt;br class='autobr' /&gt;
L'urgence, c'est de r&#233;tablir la retraite &#224; 60 ans et d'abroger la r&#233;forme des retraites 2023, toujours rejet&#233;e par deux tiers des Fran&#231;ais&#183;es.&lt;br class='autobr' /&gt;
L'urgence, c'est d'augmenter les pensions de retraites dont la moyenne s'&#233;l&#232;ve &#224; 1 705 euros bruts, hors paiement de la CSG. C'est aussi de lutter contre les in&#233;galit&#233;s syst&#233;miques de salaires et donc de pensions entre les femmes et les hommes : elles touchent en moyenne des pensions inf&#233;rieures de 36 % &#224; celles des hommes.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le site sp&#233;cialis&#233; dans les questions budg&#233;taires MoneyVox s'est int&#233;ress&#233; au montant des retraites dans les diff&#233;rents d&#233;partements de France. Il en ressort, en comptant l'ensemble des pensions, base, compl&#233;mentaire ou pension de r&#233;version, qu'&#224; l'&#233;chelle locale les montants peuvent &#234;tre bien plus faibles. Et sur les 5 d&#233;partements o&#249; les pensions sont les plus basses, 3 sont des d&#233;partements d'Outre-mer.&lt;br class='autobr' /&gt;
La R&#233;union est la moins bien class&#233;e. La retraite mensuelle y est en moyenne de 1 189 euros brut. Parmi les causes recens&#233;es, un taux de ch&#244;mage &#233;lev&#233; qui affecte tant les carri&#232;res que les cotisations.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Le deux poids, deux mesures budg&#233;taires&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L'argent existe, mais il est profond&#233;ment mal r&#233;parti.&lt;br class='autobr' /&gt;
D'un c&#244;t&#233;, le gouvernement Macron/Lecornu cherche &#224; gratter 2 &#224; 2,5 milliards d'euros sur le dos de ceux qui ont travaill&#233; toute leur vie, en touchant aux pensions des retrait&#233;s.&lt;br class='autobr' /&gt;
De l'autre, Le gouvernement maintient 75 milliards d'euros d'exon&#233;rations de cotisations patronales sans exiger de v&#233;ritables contreparties, et dont l'efficacit&#233; pour cr&#233;er des emplois durables n'est m&#234;me plus d&#233;montr&#233;e.&lt;br class='autobr' /&gt;
Face &#224; &#171; il n'y a pas d'argent &#187;. C'est faux ! L'argent existe, mais il est mal r&#233;parti. Demander un effort aux retrait&#233;s tout en maintenant des milliards d'aides aveugles aux grandes entreprises, c'est un choix politique profond&#233;ment injuste.&lt;br class='autobr' /&gt;
Plut&#244;t que d'agiter la menace de la dette, le gouvernement doit arr&#234;ter la distribution d'aides attribu&#233;es sans aucune contrepartie aux grandes entreprises.&lt;br class='autobr' /&gt;
Ce ne sont pas les coupes budg&#233;taires dans les services publics ou le gel du point d'indice et des pensions qui rempliront les caisses publiques. Comme la CGT, la CGTR exige la fin des exon&#233;rations et exemptions de cotisations &#171; patronales &#187; qui font perdre des recettes consid&#233;rables au syst&#232;me solidaire de la S&#233;curit&#233; sociale.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;La r&#233;alit&#233; sociale et &#233;conomique de La R&#233;union&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Il est temps de briser le mythe du &#171; retrait&#233; riche &#187;. &#192; La R&#233;union, la grande majorit&#233; des retrait&#233;s per&#231;oivent de petites pensions, cons&#233;quences directes de carri&#232;res hach&#233;es, du travail ouvrier ou agricole, temps partiel impos&#233;, femmes au foyer et des ann&#233;es non d&#233;clar&#233;e). Ils bouclent difficilement leur fin de mois face &#224; la vie ch&#232;re end&#233;mique. &#192; La R&#233;union, dans un territoire lourdement frapp&#233; par le ch&#244;mage, la pension de retraite n'est pas qu'un revenu individuel et les retrait&#233;s n'en sont pas les seuls b&#233;n&#233;ficiaires : c'est un pilier &#233;conomique vital. Ce soutien financier fait vivre la famille &#233;largie, aide les jeunes m&#233;nages et soutient directement le commerce local (alimentation, pharmacie, artisans). Toucher aux retraites, c'est ass&#233;cher l'&#233;conomie de toute l'&#238;le et pr&#233;cariser des foyers entiers.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Refuser la division interg&#233;n&#233;rationnelle&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement tente d'imposer l'id&#233;e d'une &#171; fatalit&#233; d&#233;mographique &#187; et aimerait bien dresser les actifs contre les retrait&#233;s en disant que les jeunes paient pour les vieux. Il agite l'argument de l'augmentation du nombre de d&#233;c&#232;s par rapport aux naissances et du vieillissement de la population pour justifier l'aust&#233;rit&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
C'est un mensonge que nous refusons. Le vieillissement de la population n'est pas une surprise, pas une charge, c'est une immense conqu&#234;te sociale.&lt;br class='autobr' /&gt;
Nous vivons plus longtemps et c'est une bonne nouvelle !&lt;br class='autobr' /&gt;
Les retrait&#233;s d'aujourd'hui sont les parents, grands &#8212; parents, taties, tontons des travailleurs, des jeunes d'aujourd'hui. Les retrait&#233;s de demain, c'est nous. Nous sommes li&#233;s par le m&#234;me destin social.&lt;br class='autobr' /&gt;
L'histoire de La R&#233;union, de 1848 &#224; nos jours, nous a appris que seule la solidarit&#233; collective permet de faire face &#224; l'adversit&#233; et aux crises impos&#233;es depuis l'Hexagone. Cette maturit&#233; forg&#233;e dans l'histoire doit aujourd'hui s'exprimer d'une seule voix.&lt;br class='autobr' /&gt;
Ce n'est pas aux retrait&#233;s de payer la facture sous pr&#233;texte qu'ils sont trop nombreux ou qu'ils vivent trop vieux. La richesse produite par notre pays n'a jamais &#233;t&#233; aussi haute : c'est sur les superprofits et les hauts patrimoines qu'il faut pr&#233;lever l'effort, pas sur le pouvoir d'achat des travailleuses et des travailleurs d'hier.&lt;br class='autobr' /&gt;
Alors que le gouvernement veut poursuivre une politique de casse des solidarit&#233;s, la CGTR revendique au contraire une autre r&#233;partition des richesses : par l'investissement massif dans les services publics, dans les moyens humains et mat&#233;riels pour faire face &#224; la hausse des besoins, au changement climatique, aux crises qui se multiplient, par la hausse des salaires, du point d'indice et des pensions de retraite.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Nou tien bo, nou larg pa !&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Depuis 2024, plusieurs mobilisations ont d&#233;j&#224; contraint l'ex&#233;cutif &#224; reculer sur le gel ou la sous-indexation des pensions. Un bis repetita est attendu &#224; la rentr&#233;e.&lt;br class='autobr' /&gt;
La CGTR appelle &#224; l'unit&#233; de tous les R&#233;unionnais, actifs et retrait&#233;s, pour faire front, refuser cette logique de r&#233;gression voire de r&#233;pression.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le dialogue social ne peut pas &#234;tre un chantage permanent : la bourse ou la vie !&lt;br class='autobr' /&gt;
Le dialogue r&#233;el doit &#234;tre transparent, loyal, sans discrimination et sans entrave.&lt;br class='autobr' /&gt;
La CGTR appelle l'ensemble des travailleurs, de la jeunesse, des ch&#244;meurs et des retrait&#233;s &#224; se pr&#233;parer &#224; une mobilisation massive.&lt;br class='autobr' /&gt;
Si le gouvernement persiste dans sa logique de r&#233;gression, la r&#233;ponse se fera dans la rue pour lui barrer la route, &#224; La R&#233;union comme en Outre-mer et dans l'Hexagone, pour d&#233;fendre la dignit&#233; de nos a&#238;n&#233;s et l'avenir de notre mod&#232;le social.&lt;br class='autobr' /&gt;
L'ensemble des &#233;lu.es, localement et au national, sont d'ores et d&#233;j&#224; face aux poids de leurs responsabilit&#233;s devant l'iniquit&#233; du gouvernement Macron/Lecornu, continuer &#224; pr&#233;server les 75 milliards d'exon&#233;rations de cotisations &#8220;patronale&#8221; contre l'un des piliers de la soci&#233;t&#233;, nos ain&#233;.es ou pas.&lt;br class='autobr' /&gt;
La CGTR travaillera &#224; construire les mobilisations n&#233;cessaires, notamment contre les attaques portant sur le niveau des pensions, et &#224; gagner sur toutes ses revendications.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Calendrier national et local de mobilisation&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&#8226; 14 octobre 2026 : Journ&#233;e nationale d'action devant le si&#232;ge de l'Agirc-Arrco &#224; Paris o&#249; se tient le conseil d'administration de la caisse de retraite compl&#233;mentaire et de mobilisation sur tout le territoire devant les agences de la caisse compl&#233;mentaire ou devant le Medef, qui impose ses choix et exigences contre la sous-indexation des pensions.&lt;br class='autobr' /&gt;
o Il faut rappeler que l'Agirc-Arrco dispose d'une manne de 116 milliards d'euros de r&#233;serves, fruit des cotisations des salari&#233;s et qu'en octobre 2025, il n'y a eu aucune revalorisation sous la pression du patronat. En revanche, il a &#233;t&#233; vot&#233; (sans la CGT) un investissement de 3 milliards d'euros dans trois entreprises fabriquant de l'armement. De l'argent pour la guerre mais pas pour les retraites ! C'est un v&#233;ritable d&#233;tournement des cotisations ! C'est aussi un mod&#232;le pour le gouvernement et le patronat dans l'objectif d'un r&#233;gime de retraite par points accompagn&#233; de capitalisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#8226; 19 novembre 2026 : Grande journ&#233;e de manifestation nationale &#224; Paris de l'ensemble des retrait&#233;s et des actifs, pour porter nos revendications de justice sociale. Ensemble, exigeons un plan de rattrapage des 10 % de perte de pouvoir d'achat depuis 2020, 5 % d'augmentation imm&#233;diate au titre des ann&#233;es 2025 et 2026, le gel du prix d'achat du point, un minimum de points garanti pour les petites retraites.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Saint-Denis, le 28 ao&#251;t 2026&lt;br class='autobr' /&gt;
Le Secr&#233;taire G&#233;n&#233;ral&lt;br class='autobr' /&gt;
Jacky Balmine&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Retraites : la FSU territoriale 974 refuse la d&#233;sindexation</title>
		<link>https://www.temoignages.re/social/luttes-sociales/retraites-la-fsu-territoriale-974-refuse-la-desindexation</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.temoignages.re/social/luttes-sociales/retraites-la-fsu-territoriale-974-refuse-la-desindexation</guid>
		<dc:date>2026-08-24T20:01:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>Retraites</dc:subject>
		<dc:subject>Budget de l'Etat</dc:subject>
		<dc:subject>Lutter contre la vie ch&#232;re</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Pouvoir d'achat des retrait&#233;s &#224; La R&#233;union&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="https://www.temoignages.re/social/luttes-sociales/" rel="directory"&gt;Luttes sociales&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.temoignages.re/retraites" rel="tag"&gt;Retraites&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.temoignages.re/budget-2025" rel="tag"&gt;Budget de l'Etat&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.temoignages.re/lutter-contre-la-vie-chere" rel="tag"&gt;Lutter contre la vie ch&#232;re&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.temoignages.re/local/cache-vignettes/L150xH100/manif-syndicats-retraites-fsu-19-01-2023_1_-5-a96b9.jpg?1787601706' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La FSU Territoriale 974 s'oppose au projet gouvernemental de d&#233;sindexation des retraites. Pour le syndicat, appliquer cette mesure serait une nouvelle attaque contre le pouvoir d'achat des retrait&#233;s, alors que le gouvernement met en avant un d&#233;ficit annonc&#233; &#224; 5,1 milliards d'euros aujourd'hui et 6,8 milliards en 2030. La FSU d&#233;fend une autre orientation : taxer les superprofits et mettre fin aux exon&#233;rations de cotisations.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#192; La R&#233;union, les cons&#233;quences seraient particuli&#232;rement lourdes. La FSU rappelle que le co&#251;t de la vie y est pr&#233;sent&#233; comme 30 % plus &#233;lev&#233; qu'en France. Si les pensions ne suivent plus l'inflation, les retrait&#233;s verraient leur pouvoir d'achat diminuer progressivement, avec des choix de plus en plus difficiles entre alimentation, sant&#233; et d&#233;penses d'&#233;lectricit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le syndicat souligne &#233;galement la faiblesse de nombreuses pensions r&#233;unionnaises. Les carri&#232;res hach&#233;es et les petites retraites exposent plus de personnes &#224; la pauvret&#233;. Une situation qui ne concernerait pas uniquement les retrait&#233;s : &#224; La R&#233;union, ceux-ci jouent souvent un r&#244;le essentiel dans le soutien financier apport&#233; aux enfants et petits-enfants. Leur appauvrissement aurait donc des cons&#233;quences sur l'ensemble des familles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour la FSU, la d&#233;sindexation repr&#233;senterait ainsi une &#171; double peine &#187; : subir un co&#251;t de la vie plus &#233;lev&#233; tout en perdant la revalorisation permettant de pr&#233;server le niveau de vie. Le syndicat r&#233;clame le maintien imm&#233;diat de l'indexation des retraites sur l'inflation, ainsi que la prise en compte du co&#251;t de la vie sp&#233;cifique &#224; La R&#233;union dans le calcul des pensions et des aides.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le financement, la FSU d&#233;fend une autre orientation : taxer les superprofits et mettre fin aux exon&#233;rations de cotisations. Elle appelle enfin personnels, retrait&#233;s, associations et population &#224; se mobiliser pour obtenir le retrait du projet gouvernemental.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Franchises m&#233;dicales : la CGTR d&#233;nonce une nouvelle attaque contre les malades et notre S&#233;curit&#233; sociale</title>
		<link>https://www.temoignages.re/chroniques/di-sak-na-pou-di/franchises-medicales-la-cgtr-denonce-une-nouvelle-attaque-contre-les-malades-et-notre-securite-sociale</link>
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		<dc:date>2026-08-20T20:02:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jacky Balmine</dc:creator>


		<dc:subject>A la Une de l'actu</dc:subject>
		<dc:subject>Budget de l'Etat</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Une nouvelle fois, le Gouvernement profite du mois d'ao&#251;t pour annoncer discr&#232;tement de nouvelles mesures d'&#233;conomies sur l'Assurance maladie. &lt;br class='autobr' /&gt; Apr&#232;s avoir annonc&#233; 3 milliards d'euros d'&#233;conomies suppl&#233;mentaires pour le budget 2027, dont 1 milliard sur la S&#233;curit&#233; sociale, le Gouvernement envisage notamment le doublement des plafonds des franchises m&#233;dicales et des participations forfaitaires ainsi qu'une baisse des remboursements de certains m&#233;dicaments. &lt;br class='autobr' /&gt;
Moins de remboursements, plus de (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.temoignages.re/chroniques/di-sak-na-pou-di/" rel="directory"&gt;Di sak na pou di&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.temoignages.re/a-la-une-de-l-actu" rel="tag"&gt;A la Une de l'actu&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.temoignages.re/budget-2025" rel="tag"&gt;Budget de l'Etat&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.temoignages.re/local/cache-vignettes/L150xH100/cgtr-sante-8-0eb1d.jpg?1787256154' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Une nouvelle fois, le Gouvernement profite du mois d'ao&#251;t pour annoncer discr&#232;tement de nouvelles mesures d'&#233;conomies sur l'Assurance maladie.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Apr&#232;s avoir annonc&#233; 3 milliards d'euros d'&#233;conomies suppl&#233;mentaires pour le budget 2027, dont 1 milliard sur la S&#233;curit&#233; sociale, le Gouvernement envisage notamment le doublement des plafonds des franchises m&#233;dicales et des participations forfaitaires ainsi qu'une baisse des remboursements de certains m&#233;dicaments.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Moins de remboursements, plus de reste &#224; charge&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Pour la Conf&#233;d&#233;ration G&#233;n&#233;rale des Travailleurs de La R&#233;union (CGTR), ces mesures auront une cons&#233;quence directe : faire payer davantage les malades. Moins de remboursements, c'est davantage de reste &#224; charge pour les assur&#233;&#183;es et un risque accru de renoncement aux soins pour les personnes les plus fragiles.&lt;br class='autobr' /&gt;
Pr&#233;senter ces mesures comme un moyen de &#171; responsabiliser &#187; les patient&#183;es est inacceptable.&lt;br class='autobr' /&gt;
&#202;tre malade n'est pas un choix. Se soigner n'est pas un luxe.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;&#192; La R&#233;union, une charge suppl&#233;mentaire pour les familles&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&#192; La R&#233;union, alors que les m&#233;nages subissent d&#233;j&#224; fortement la hausse du co&#251;t de la vie, augmenter encore les d&#233;penses de sant&#233; directement support&#233;es par les assur&#233;&#183;es constitue une nouvelle injustice.&lt;br class='autobr' /&gt;
La CGTR refuse que les travailleuses et travailleurs, les retrait&#233;&#183;es, les priv&#233;&#183;es d'emploi et leurs familles aient &#224; choisir entre leurs d&#233;penses essentielles et leur sant&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
L'acc&#232;s aux soins doit rester un droit pour toutes et tous, quels que soient les revenus.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Transf&#233;rer vers les mutuelles n'est pas une &#233;conomie&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Faire supporter davantage de d&#233;penses aux compl&#233;mentaires sant&#233; ne r&#232;gle rien. Ce que la S&#233;curit&#233; sociale ne rembourse plus sera pay&#233; autrement par les salari&#233;&#183;es et les familles, notamment &#224; travers l'augmentation des cotisations des mutuelles. Il ne s'agit donc pas d'une &#233;conomie, mais d'un transfert de charges vers les assur&#233;&#183;es. La CGTR d&#233;nonce &#233;galement toute volont&#233; de faire adopter ces mesures par d&#233;cret et sans v&#233;ritable d&#233;bat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Notre S&#233;curit&#233; sociale repose depuis 1945 sur un principe fondamental de solidarit&#233;. Elle doit &#234;tre renforc&#233;e et non affaiblie par des politiques comptables qui font toujours payer davantage celles et ceux qui ont besoin de se soigner.&lt;br class='autobr' /&gt;
La CGTR exige l'abandon de toute nouvelle augmentation des franchises m&#233;dicales et des participations forfaitaires.&lt;br class='autobr' /&gt;
La sant&#233; n'est pas une variable d'ajustement budg&#233;taire.&lt;br class='autobr' /&gt;
Notre S&#233;curit&#233; sociale est un bien commun : d&#233;fendons-la !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Saint-Denis, le 20 ao&#251;t 2026&lt;br class='autobr' /&gt;
Le Secr&#233;taire G&#233;n&#233;ral&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Jacky Balmine&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Logement social : la R&#233;gion exige le renforcement de la LBU par l'Etat</title>
		<link>https://www.temoignages.re/social/logement/logement-social-la-region-exige-le-renforcement-de-la-lbu-par-l-etat</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.temoignages.re/social/logement/logement-social-la-region-exige-le-renforcement-de-la-lbu-par-l-etat</guid>
		<dc:date>2026-08-18T20:06:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>A la Une de l'actu</dc:subject>
		<dc:subject>Budget de l'Etat</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Paris doit assumer financi&#232;rement ses responsabilit&#233;s &#224; La R&#233;union&lt;/p&gt;

-
&lt;a href="https://www.temoignages.re/social/logement/" rel="directory"&gt;Logement&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.temoignages.re/a-la-une-de-l-actu" rel="tag"&gt;A la Une de l'actu&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.temoignages.re/budget-2025" rel="tag"&gt;Budget de l'Etat&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.temoignages.re/local/cache-vignettes/L150xH100/5-saint-denis-hlm-003_2016-10-27-2-7-e838f.jpg?1787083576' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La R&#233;gion R&#233;union alerte sur la crise du logement et exige un renforcement de la LBU. Port&#233;e &#224; 43,5 millions d'euros en 2026, elle reste en baisse : Apr&#232;s 85,65 millions d'euros en 2024 et 78,5 millions en 2025, l'enveloppe initialement envisag&#233;e pour 2026 devait tomber &#224; 27 millions d'euros Plus de 50 000 familles ayant droit &#224; un logement social sont sur liste d'attente.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La R&#233;gion R&#233;union alerte une nouvelle fois sur la crise du logement et demande &#224; l'&#201;tat de renforcer la Ligne budg&#233;taire unique (LBU), principal levier du financement du logement social. Dans un communiqu&#233; publi&#233; le 18 ao&#251;t 2026, la collectivit&#233; estime que les cr&#233;dits annonc&#233;s pour cette ann&#233;e restent tr&#232;s largement insuffisants face &#224; l'ampleur des besoins.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; La R&#233;union, plus de 50 000 familles attendent un logement et 150 000 personnes sont confront&#233;es au mal-logement. La production de logements sociaux demeure faible : seulement 1739 ont &#233;t&#233; livr&#233;s en 2024. La r&#233;novation de l'habitat et l'accession &#224; la propri&#233;t&#233; connaissent &#233;galement des difficult&#233;s, notamment depuis l'arr&#234;t du dispositif des Logements &#233;volutifs sociaux (LES), sans solution alternative selon la R&#233;gion.&lt;br class='autobr' /&gt;
Dans ce contexte d&#233;j&#224; tendu, la baisse annonc&#233;e de la LBU suscite l'inqui&#233;tude. Apr&#232;s 85,65 millions d'euros en 2024 et 78,5 millions en 2025, l'enveloppe initialement envisag&#233;e pour 2026 devait tomber &#224; 27 millions d'euros. La mobilisation des acteurs r&#233;unionnais, notamment apr&#232;s la manifestation du 20 mai et une motion d&#233;pos&#233;e en pr&#233;fecture en juin, a permis d'obtenir un compl&#233;ment de 16,4 millions. La LBU atteindrait ainsi 43,5 millions d'euros en 2026, soit pr&#232;s de la moiti&#233; du niveau de 2024 et une baisse de 45 % en un an.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;75 % de la population r&#233;unionnaise &#233;ligible au logement social&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Pour la R&#233;gion, cette diminution menace directement les op&#233;rations programm&#233;es et l'activit&#233; &#233;conomique du secteur. Elle rappelle que 75 % de la population r&#233;unionnaise est &#233;ligible au logement social et 85 % des demandeurs au logement tr&#232;s social. Dans ces conditions, &#171; aucun acteur local ne pourrait compenser un d&#233;sengagement massif de l'&#201;tat &#187;, affirme la R&#233;gion.&lt;br class='autobr' /&gt;
La collectivit&#233; revendique toutefois sa propre contribution. Elle pr&#233;voit notamment, dans le cadre de la r&#233;vision du Sch&#233;ma d'am&#233;nagement r&#233;gional, un objectif de 170 000 logements &#224; construire d'ici 2050. Elle intervient &#233;galement via le FRAFU pour la viabilisation des terrains destin&#233;s au logement social et mobilise les fonds europ&#233;ens pour la r&#233;novation &#233;nerg&#233;tique et la lutte contre la pr&#233;carit&#233; &#233;nerg&#233;tique.&lt;br class='autobr' /&gt;
La R&#233;gion annonce en outre 10 millions d'euros suppl&#233;mentaires sur le programme FEDER afin de contribuer au financement d'op&#233;rations identifi&#233;es avec les bailleurs.&lt;br class='autobr' /&gt;
Alors que l'&#201;tat r&#233;unit cette semaine les acteurs du logement, la collectivit&#233; appelle &#224; poursuivre la mobilisation. Pour elle, l'adaptation du mod&#232;le r&#233;unionnais ne peut se faire dans l'urgence et ne doit surtout pas conduire &#224; renoncer aux objectifs. Le maintien et le renforcement de la LBU sont pr&#233;sent&#233;s comme une condition indispensable pour r&#233;pondre aux besoins sociaux de La R&#233;union, et comme une responsabilit&#233; qui rel&#232;ve d'abord de l'&#201;tat.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Face aux guerres, La R&#233;union ne peut plus attendre : o&#249; est la mobilisation des gestionnaires de l'argent de la France ?</title>
		<link>https://www.temoignages.re/politique/actualites-politiques/face-aux-guerres-la-reunion-ne-peut-plus-attendre-ou-est-la-mobilisation-des-gestionnaires-de-l-argent-de-la-france</link>
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		<dc:date>2026-08-02T20:05:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Manuel Marchal</dc:creator>


		<dc:subject>A la Une de l'actu</dc:subject>
		<dc:subject>Budget de l'Etat</dc:subject>
		<dc:subject>Impasse du syst&#232;me n&#233;ocolonial</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Les taux d'int&#233;r&#234;t fran&#231;ais d&#233;passent 4 % : moins d'argent de la France pour La R&#233;union&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.temoignages.re/politique/actualites-politiques/" rel="directory"&gt;Actualit&#233;s politiques&lt;/a&gt;

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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.temoignages.re/local/cache-vignettes/L150xH100/elus4-3-19e54.jpg?1787054960' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Les guerres en Ukraine et au Moyen-Orient ne sont plus des crises lointaines. Elles provoquent d&#233;j&#224; une hausse des prix de l'&#233;nergie, des c&#233;r&#233;ales, des engrais et du transport maritime, tandis que les taux d'int&#233;r&#234;t fran&#231;ais d&#233;passent 4 % pour la premi&#232;re fois depuis 2008. Pour La R&#233;union, territoire fortement d&#233;pendant des importations et des transferts financiers publics, ces &#233;volutions constituent une menace majeure. Pourtant, aucun d&#233;bat d'ensemble ne semble &#233;merger. Face &#224; ces risques, une grande concertation r&#233;unionnaise appara&#238;t plus que jamais n&#233;cessaire.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les combats en Ukraine comme l'extension du conflit impliquant l'Iran ne se limitent plus aux champs de bataille. Ils affectent d&#233;sormais les grands &#233;quilibres &#233;conomiques mondiaux. Les tensions sur les march&#233;s du p&#233;trole et du gaz alimentent l'inflation. Pour tenter de la contenir, les banques centrales maintiennent des politiques mon&#233;taires restrictives, tandis que les taux auxquels la France emprunte d&#233;passent d&#233;sormais les 4 %, un niveau in&#233;dit depuis la crise financi&#232;re de 2008.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Moins d'argent de la France : comment se pr&#233;parent les gestionnaires ?&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Cette &#233;volution n'est pas anodine. Plus les int&#233;r&#234;ts de la dette fran&#231;aise augmentent, plus une part importante du budget de l'&#201;tat est absorb&#233;e par son remboursement. Les marges de man&#339;uvre budg&#233;taires se r&#233;duisent alors pour financer les politiques publiques, les investissements et les transferts financiers vers les pays d&#233;pendant fortement des cr&#233;dits de la France, dont La R&#233;union.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette perspective soul&#232;ve une question simple : comment les collectivit&#233;s r&#233;unionnaises, dont une large partie des budgets d&#233;pend de financements venus de France et de l'Union europ&#233;enne, se pr&#233;parent-elles &#224; une &#233;ventuelle diminution de ces ressources ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face &#224; cette accumulation de menaces, le silence des principaux responsables politiques r&#233;unionnais surprend. Les collectivit&#233;s territoriales g&#232;rent chaque ann&#233;e plusieurs milliards d'euros de d&#233;penses publiques, largement aliment&#233;es par les dotations de la France et les fonds europ&#233;ens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si les finances publiques fran&#231;aises se tendent durablement sous l'effet de la hausse des taux d'int&#233;r&#234;t, quelles seront les cons&#233;quences pour les investissements, les politiques sociales, les transports, le logement, les infrastructures ou encore les services publics &#224; La R&#233;union ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Existe-t-il des sc&#233;narios d'anticipation ? Des plans de continuit&#233; ? Des strat&#233;gies de r&#233;duction des d&#233;pendances ? &#192; ce jour, ces questions semblent peu pr&#233;sentes dans le d&#233;bat public.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Organiser une grande concertation r&#233;unionnaise&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L'heure n'est pourtant plus &#224; l'attentisme. Les crises internationales r&#233;v&#232;lent les fragilit&#233;s d'un syst&#232;me &#233;conomique fond&#233; sur une forte d&#233;pendance aux importations, aux &#233;nergies fossiles, au transport maritime et aux financements fran&#231;ais.&lt;br class='autobr' /&gt;
La R&#233;union dispose pourtant d'atouts importants : un potentiel consid&#233;rable en &#233;nergies renouvelables, des possibilit&#233;s de renforcer sa production agricole, des voisins capables de devenir des partenaires &#233;conomiques de premier plan dans l'oc&#233;an Indien et une population riche de comp&#233;tences.&lt;br class='autobr' /&gt;
Ces d&#233;fis d&#233;passent les clivages politiques. Ils concernent l'ensemble du pays.&lt;br class='autobr' /&gt;
C'est pourquoi une grande concertation associant collectivit&#233;s, &#201;tat, acteurs &#233;conomiques, monde agricole, syndicats, associations, chercheurs et citoyens appara&#238;t indispensable. Son objectif serait d'&#233;laborer une v&#233;ritable strat&#233;gie face aux crises internationales : s&#233;curit&#233; alimentaire, autonomie &#233;nerg&#233;tique, diversification des approvisionnements, constitution de stocks strat&#233;giques, coop&#233;ration r&#233;gionale et adaptation des finances publiques.&lt;br class='autobr' /&gt;
Les guerres en Ukraine et au Moyen-Orient montrent que les &#233;v&#233;nements internationaux peuvent bouleverser, en quelques semaines, la vie quotidienne des R&#233;unionnais. Attendre que les difficult&#233;s s'aggravent avant d'agir serait prendre un risque que l'&#238;le ne peut plus se permettre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;M.M.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>&#171; Pr&#233;servation de la LODEOM : un signal essentiel pour les entreprises ultramarines &#187;</title>
		<link>https://www.temoignages.re/chroniques/di-sak-na-pou-di/preservation-de-la-lodeom-un-signal-essentiel-pour-les-entreprises-ultramarines</link>
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		<dc:date>2026-07-31T20:03:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Pierrick Robert</dc:creator>


		<dc:subject>Budget de l'Etat</dc:subject>
		<dc:subject>Luttes pour l'emploi</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le Pr&#233;sident de la Chambre de Commerce et d'Industrie de la R&#233;union prend acte de l'engagement de la Ministre des Outre-mer, relay&#233; par la presse, en faveur du maintien du dispositif de soutien &#224; l'emploi LODEOM et &#224; l'investissement RAFIP &#224; la R&#233;union. En abaissant les charges sociales pour la LODEOM ou en aidant l'investissement pour le RAFIP, ils vont bien au-del&#224; de simples avantages fiscaux. Il s'agit d'outils strat&#233;giques pour soutenir l'emploi, stimuler l'investissement et renforcer (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.temoignages.re/local/cache-vignettes/L150xH100/pierrick-robert-2-2f1a8.jpg?1787054988' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le Pr&#233;sident de la Chambre de Commerce et d'Industrie de la R&#233;union prend acte de l'engagement de la Ministre des Outre-mer, relay&#233; par la presse, en faveur du maintien du dispositif de soutien &#224; l'emploi LODEOM et &#224; l'investissement RAFIP &#224; la R&#233;union.&lt;br class='autobr' /&gt;
En abaissant les charges sociales pour la LODEOM ou en aidant l'investissement pour le RAFIP, ils vont bien au-del&#224; de simples avantages fiscaux.&lt;br class='autobr' /&gt;
Il s'agit d'outils strat&#233;giques pour soutenir l'emploi, stimuler l'investissement et renforcer la comp&#233;titivit&#233; de notre &#233;conomie insulaire, particuli&#232;rement fragilis&#233;e par des surco&#251;ts de production et des chocs &#233;conomiques &#224; r&#233;p&#233;tition.&lt;br class='autobr' /&gt;
La LODEOM et RAFIP participent ainsi &#224; la diversification de notre &#233;conomie et &#224; la r&#233;duction de notre d&#233;pendance aux importations.&lt;br class='autobr' /&gt;
La motion commune des acteurs &#233;conomiques, sign&#233;e &#224; la CCI R&#233;union en 2024, ainsi que les tables rondes organis&#233;es au sein de la Chambre de Commerce et d'Industrie en 2025 et 2026 avec les d&#233;put&#233;s et s&#233;nateurs ont permis de porter la parole des entreprises dans les diff&#233;rentes missions d'&#233;tudes r&#233;alis&#233;es par le Gouvernement et les parlementaires sur ces dispositifs.&lt;br class='autobr' /&gt;
Nous restons attentifs aux d&#233;bats &#224; venir au Parlement pour leur maintien dans la loi de finances 2027, ainsi qu'aux entretiens annonc&#233;s sur la r&#233;forme. La CCI R&#233;union appelle &#224; prendre conscience de cet enjeu vital pour notre &#233;conomie ultramarine, compos&#233;e &#224; 90 % de petites entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pierrick Robert,&lt;br class='autobr' /&gt;
pr&#233;sident de la CCI R&#233;union&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La dette publique est devenue l'argument ultime</title>
		<link>https://www.temoignages.re/chroniques/nou-artrouv/la-dette-publique-est-devenue-l-argument-ultime</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.temoignages.re/chroniques/nou-artrouv/la-dette-publique-est-devenue-l-argument-ultime</guid>
		<dc:date>2026-07-31T20:02:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>David Gauvin</dc:creator>


		<dc:subject>Budget de l'Etat</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;&#192; chaque annonce de fermeture de services publics, &#224; chaque recul social, &#224; chaque renoncement budg&#233;taire, le m&#234;me chiffre est brandi comme une &#233;vidence incontestable : plus de 3 500 milliards d'euros de dette. Le verdict semble sans appel : l'&#201;tat n'aurait plus les moyens de ses ambitions, et les sacrifices seraient devenus in&#233;vitables. Pourtant, que penserait-on d'un comptable qui pr&#233;senterait uniquement les dettes d'une organisation en dissimulant syst&#233;matiquement son patrimoine, ses (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.temoignages.re/chroniques/nou-artrouv/" rel="directory"&gt;Nou artrouv'&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.temoignages.re/budget-2025" rel="tag"&gt;Budget de l'Etat&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.temoignages.re/local/cache-vignettes/L150xH100/chu-nord-hopital-bellepierre_2_-2-14-dffb3.jpg?1787062747' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&#192; chaque annonce de fermeture de services publics, &#224; chaque recul social, &#224; chaque renoncement budg&#233;taire, le m&#234;me chiffre est brandi comme une &#233;vidence incontestable : plus de 3 500 milliards d'euros de dette. Le verdict semble sans appel : l'&#201;tat n'aurait plus les moyens de ses ambitions, et les sacrifices seraient devenus in&#233;vitables. Pourtant, que penserait-on d'un comptable qui pr&#233;senterait uniquement les dettes d'une organisation en dissimulant syst&#233;matiquement son patrimoine, ses actifs et ses ressources ?&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;C'est pourtant ainsi que sont le plus souvent pr&#233;sent&#233;es les finances publiques fran&#231;aises. Le d&#233;bat se focalise sur une seule colonne du bilan, comme si elle suffisait &#224; r&#233;sumer, &#224; elle seule, la situation &#233;conomique du pays. La dette existe, elle constitue un enjeu r&#233;el et son co&#251;t m&#233;rite d'&#234;tre pris au s&#233;rieux. Mais peut-on pr&#233;tendre comprendre l'&#233;tat des finances de la Nation sans examiner simultan&#233;ment ce qu'elle poss&#232;de, ce qu'elle produit et les moyens dont elle dispose ?&lt;br class='autobr' /&gt;
Derri&#232;re le discours de la rigueur budg&#233;taire se cache souvent une repr&#233;sentation partielle de la r&#233;alit&#233;. &#192; force de ne montrer que le passif, la dette finit par appara&#238;tre non seulement comme un indicateur &#233;conomique, mais aussi comme un argument d'autorit&#233; permettant de pr&#233;senter certains choix politiques comme des n&#233;cessit&#233;s techniques. C'est pr&#233;cis&#233;ment cette grille de lecture qu'il convient aujourd'hui d'interroger.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;1. La mystification comptable : quand on ne montre que les dettes&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le discours dominant repose sur une confusion m&#233;thodologique majeure : comparer un stock, la dette accumul&#233;e depuis plusieurs d&#233;cennies, &#224; un flux annuel, le produit int&#233;rieur brut.&lt;br class='autobr' /&gt;
Or aucun investisseur, aucun banquier, aucun commissaire aux comptes n'&#233;value la situation financi&#232;re d'une entreprise de cette mani&#232;re.&lt;br class='autobr' /&gt;
Une analyse patrimoniale commence toujours par examiner un bilan complet : les dettes, mais aussi les actifs.&lt;br class='autobr' /&gt;
Cette &#233;vidence dispara&#238;t myst&#233;rieusement d&#232;s qu'il s'agit des finances publiques.&lt;br class='autobr' /&gt;
Lorsqu'on r&#233;introduit cette dimension patrimoniale, la lecture devient beaucoup plus nuanc&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Un patrimoine public exceptionnel&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Selon les comptes nationaux de l'INSEE, les administrations publiques disposent d'un patrimoine non financier consid&#233;rable : &#233;coles, universit&#233;s, h&#244;pitaux, infrastructures de transport, r&#233;seaux, b&#226;timents publics ou encore patrimoine foncier.&lt;br class='autobr' /&gt;
&#192; cela s'ajoutent d'importants actifs financiers d&#233;tenus par l'&#201;tat, les collectivit&#233;s territoriales et les organismes publics.&lt;br class='autobr' /&gt;
&#192; eux seuls, ces &#233;l&#233;ments repr&#233;sentent un patrimoine d'un ordre de grandeur comparable au niveau de la dette publique.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Un patrimoine largement prot&#233;g&#233;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Contrairement aux actifs d'une entreprise priv&#233;e, une grande partie du patrimoine public est prot&#233;g&#233;e par le principe juridique d'inali&#233;nabilit&#233; du domaine public.&lt;br class='autobr' /&gt;
Routes nationales, infrastructures, b&#226;timents administratifs ou ouvrages strat&#233;giques ne peuvent &#234;tre librement vendus pour rembourser une dette.&lt;br class='autobr' /&gt;
Cette sp&#233;cificit&#233; traduit une r&#233;alit&#233; fondamentale : l'&#201;tat n'est pas une entreprise en liquidation. Il est une institution permanente.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Un patrimoine &#233;conomique strat&#233;gique&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; du patrimoine administratif, l'&#201;tat d&#233;tient &#233;galement un portefeuille d'actifs industriels particuli&#232;rement important.&lt;br class='autobr' /&gt;
&#192; travers l'Agence des participations de l'&#201;tat, il contr&#244;le notamment des participations majeures dans plusieurs groupes strat&#233;giques.&lt;br class='autobr' /&gt;
Ces participations constituent un patrimoine &#233;conomique qui g&#233;n&#232;re de la valeur et participe directement &#224; la souverainet&#233; nationale.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Une puissance financi&#232;re rarement &#233;voqu&#233;e&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;L'analyse devient encore plus int&#233;ressante lorsqu'on observe l'ensemble de la sph&#232;re publique financi&#232;re.&lt;br class='autobr' /&gt;
La Caisse des D&#233;p&#244;ts, La Banque Postale, CNP Assurances ou encore la Banque de France disposent de capacit&#233;s financi&#232;res consid&#233;rables qui t&#233;moignent du poids &#233;conomique des institutions publiques fran&#231;aises.&lt;br class='autobr' /&gt;
Ces &#233;tablissements ne constituent &#233;videmment pas une &#171; cagnotte &#187; mobilisable pour rembourser instantan&#233;ment la dette publique.&lt;br class='autobr' /&gt;
En revanche, ils illustrent la puissance patrimoniale, financi&#232;re et institutionnelle de l'&#201;tat fran&#231;ais, r&#233;alit&#233; presque totalement absente du d&#233;bat public.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Le bilan r&#233;el&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Imaginez un propri&#233;taire poss&#233;dant une maison estim&#233;e &#224; 600 000 euros, 200 000 euros d'&#233;pargne et plusieurs placements financiers, qui affirmerait &#234;tre en faillite parce qu'il lui reste 350 000 euros de cr&#233;dit immobilier.&lt;br class='autobr' /&gt;
Personne n'accepterait un tel raisonnement.&lt;br class='autobr' /&gt;
C'est pourtant exactement celui qui est appliqu&#233; &#224; l'&#201;tat lorsque l'on ne montre que le montant de sa dette sans jamais pr&#233;senter simultan&#233;ment son patrimoine, ses actifs financiers et les institutions &#233;conomiques qu'il contr&#244;le.&lt;br class='autobr' /&gt;
Une approche patrimoniale ne conduit pas &#224; nier l'existence de la dette ; elle conduit &#224; relativiser fortement l'id&#233;e selon laquelle celle-ci suffirait, &#224; elle seule, &#224; d&#233;montrer une situation d'insolvabilit&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Cela ne signifie pas pour autant que la dette serait sans importance. Une partie significative du patrimoine public n'est ni cessible ni destin&#233;e &#224; &#234;tre vendue pour financer les d&#233;penses courantes. Les infrastructures, les &#233;coles ou les h&#244;pitaux constituent avant tout des biens collectifs au service de l'activit&#233; &#233;conomique et de la coh&#233;sion sociale. Leur existence ne supprime donc pas la question de la soutenabilit&#233; de la dette, mais elle interdit de r&#233;duire l'analyse financi&#232;re de l'&#201;tat &#224; son seul passif.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;2. Les crit&#232;res de Maastricht : une r&#232;gle con&#231;ue pour un autre mod&#232;le institutionnel&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Pourquoi le d&#233;bat public se focalise-t-il presque exclusivement sur le ratio dette/PIB et le seuil des 3 % de d&#233;ficit ?&lt;br class='autobr' /&gt;
Parce que ces indicateurs r&#233;sultent directement des crit&#232;res d&#233;finis par le trait&#233; de Maastricht en 1992.&lt;br class='autobr' /&gt;
Ces r&#232;gles ont &#233;t&#233; fortement inspir&#233;es par une culture de stabilit&#233; budg&#233;taire et par des architectures institutionnelles qui ne correspondent pas toujours &#224; l'organisation fran&#231;aise.&lt;br class='autobr' /&gt;
La France repose sur une organisation tr&#232;s centralis&#233;e.&lt;br class='autobr' /&gt;
Son &#201;tat demeure le principal garant de la solidarit&#233; nationale, de la s&#233;curit&#233; sociale, des grandes infrastructures et d'une large part des politiques publiques.&lt;br class='autobr' /&gt;
Appliquer indistinctement les m&#234;mes crit&#232;res &#224; des organisations institutionnelles qui n'assument pas exactement les m&#234;mes responsabilit&#233;s peut conduire &#224; des comparaisons imparfaites.&lt;br class='autobr' /&gt;
Cette diff&#233;rence ne suffit pas &#224; invalider Maastricht.&lt;br class='autobr' /&gt;
Les crit&#232;res de Maastricht ne sont pas d&#233;nu&#233;s de fondement &#233;conomique. Le ratio dette/PIB vise &#224; mesurer la capacit&#233; globale d'une &#233;conomie &#224; supporter son endettement au regard de la richesse qu'elle produit chaque ann&#233;e. Cependant, cet indicateur n'&#233;puise pas &#224; lui seul la question de la solidit&#233; financi&#232;re d'un &#201;tat. Comme tout indicateur synth&#233;tique, il gagne &#224; &#234;tre compl&#233;t&#233; par d'autres &#233;l&#233;ments d'appr&#233;ciation, notamment le patrimoine public, la qualit&#233; des investissements r&#233;alis&#233;s et l'&#233;volution des recettes futures.&lt;br class='autobr' /&gt;
La question n'est donc pas tant de supprimer ces crit&#232;res que de les replacer dans une analyse plus compl&#232;te de la situation &#233;conomique r&#233;elle d'un pays.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;3. Le d&#233;ficit : un choix politique avant d'&#234;tre une fatalit&#233; budg&#233;taire&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Selon les travaux de la commission d'enqu&#234;te du S&#233;nat consacr&#233;e aux aides publiques aux entreprises, les diff&#233;rents dispositifs de soutien repr&#233;sentent chaque ann&#233;e des montants consid&#233;rables sous forme d'exon&#233;rations de cotisations sociales, de cr&#233;dits d'imp&#244;t, de d&#233;penses fiscales ou de subventions. Toutes ces aides ne sont pas ill&#233;gitimes.&lt;br class='autobr' /&gt;
Certaines soutiennent l'emploi, l'innovation, la r&#233;industrialisation ou la comp&#233;titivit&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
La question n'est pas de consid&#233;rer l'ensemble de ces aides comme inutiles ou injustifi&#233;es. Nombre d'entre elles r&#233;pondent &#224; des objectifs &#233;conomiques r&#233;els. En revanche, leur ampleur justifie un d&#233;bat d&#233;mocratique exigeant sur leur efficacit&#233; effective, leur ciblage et les contreparties susceptibles d'&#234;tre demand&#233;es aux b&#233;n&#233;ficiaires.&lt;br class='autobr' /&gt;
La commission s&#233;natoriale a notamment soulign&#233; la n&#233;cessit&#233; d'am&#233;liorer l'&#233;valuation de certains dispositifs et de mieux mesurer leurs r&#233;sultats.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le d&#233;bat ne devrait donc pas opposer m&#233;caniquement d&#233;penses publiques et rigueur budg&#233;taire.&lt;br class='autobr' /&gt;
Il devrait &#233;galement porter sur l'efficacit&#233; r&#233;elle de l'ensemble des ressources mobilis&#233;es par la puissance publique, qu'elles prennent la forme de d&#233;penses directes ou d'avantages accord&#233;s au secteur priv&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;4. Le co&#251;t de la dette : quand les int&#233;r&#234;ts remplacent l'investissement&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La remont&#233;e des taux d'int&#233;r&#234;t modifie profond&#233;ment l'&#233;quilibre budg&#233;taire.&lt;br class='autobr' /&gt;
La charge de la dette repr&#233;sente aujourd'hui l'un des principaux postes de d&#233;penses du budget de l'&#201;tat.&lt;br class='autobr' /&gt;
Cette &#233;volution r&#233;duit progressivement les marges de man&#339;uvre disponibles pour financer l'h&#244;pital, l'&#233;cole, la recherche ou la transition &#233;cologique.&lt;br class='autobr' /&gt;
Ce constat ne doit pas &#234;tre minimis&#233;. Une dette importante devient probl&#233;matique lorsque la hausse des taux d'int&#233;r&#234;t accro&#238;t durablement la charge financi&#232;re support&#233;e par la collectivit&#233;. Plus les int&#233;r&#234;ts progressent, plus ils r&#233;duisent les ressources disponibles pour financer les politiques publiques.&lt;br class='autobr' /&gt;
La question centrale n'est donc pas uniquement le volume de la dette, mais son co&#251;t, sa finalit&#233; et les conditions dans lesquelles elle est financ&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Oser changer de grille de lecture&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La dette publique n'est ni une illusion ni une fatalit&#233;. Elle constitue un enjeu r&#233;el qui m&#233;rite un d&#233;bat s&#233;rieux. Mais ce d&#233;bat ne peut se limiter &#224; la r&#233;p&#233;tition d'un ratio dette/PIB pr&#233;sent&#233; comme une v&#233;rit&#233; absolue.&lt;br class='autobr' /&gt;
Une d&#233;mocratie mature devrait &#234;tre capable d'examiner simultan&#233;ment les dettes, les actifs, le patrimoine, les capacit&#233;s productives, les institutions financi&#232;res publiques et les choix politiques qui d&#233;terminent les recettes comme les d&#233;penses.&lt;br class='autobr' /&gt;
La dette publique est devenue le langage de la r&#233;signation. On l'invoque pour expliquer pourquoi l'on ne peut plus investir, pourquoi l'on ne peut plus recruter, pourquoi l'on ne peut plus prot&#233;ger. Pourtant, un pays qui ne regarde que ses dettes finit par oublier tout ce qu'il poss&#232;de.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La France n'est pas seulement un passif de 3 536 milliards d'euros. C'est aussi un patrimoine collectif, des infrastructures, des entreprises strat&#233;giques, des institutions solides, des comp&#233;tences et des millions de citoyens qui produisent chaque jour la richesse du pays.&lt;br class='autobr' /&gt;
Lorsqu'on ne montre qu'une partie du bilan, on n'&#233;claire pas le d&#233;bat : on l'oriente. Et lorsqu'un chiffre suffit &#224; clore toute discussion, ce n'est plus de p&#233;dagogie &#233;conomique qu'il s'agit, mais d'un choix politique d&#233;guis&#233; en &#233;vidence comptable. La dette m&#233;rite d'&#234;tre regard&#233;e avec s&#233;rieux. Mais elle m&#233;rite aussi d'&#234;tre replac&#233;e dans son contexte, confront&#233;e aux actifs, aux capacit&#233;s productives et aux choix collectifs qui fa&#231;onnent l'avenir. Sans cela, nous risquons de confondre un indicateur avec une destin&#233;e.&lt;br class='autobr' /&gt;
Car une nation ne se construit pas en comptant seulement ce qu'elle doit. Elle se construit aussi en sachant reconna&#238;tre ce qu'elle poss&#232;de, ce qu'elle produit et ce qu'elle d&#233;cide de transmettre aux g&#233;n&#233;rations futures.&lt;br class='autobr' /&gt;
Au fond, la question n'est pas seulement de savoir combien co&#251;te notre dette. La v&#233;ritable question est de savoir combien nous co&#251;te la fa&#231;on dont on nous en parle.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#171; Le plus grand p&#233;ril n'est pas que notre but soit trop haut et que nous le manquions, mais qu'il soit trop bas et que nous l'atteignions. &#187;&lt;br class='autobr' /&gt;
Michel-Ange&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;David Gauvin&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
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		<title>&#171; Pas de rabot pour la LODEOM mais l'urgence d'un projet global &#187;</title>
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		<guid isPermaLink="true">https://www.temoignages.re/economie/pas-de-rabot-pour-la-lodeom-mais-l-urgence-d-un-projet-global</guid>
		<dc:date>2026-07-30T20:01:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>A la Une de l'actu</dc:subject>
		<dc:subject>Impasse du syst&#232;me n&#233;ocolonial</dc:subject>
		<dc:subject>Budget de l'Etat</dc:subject>
		<dc:subject>Luttes pour l'emploi</dc:subject>

		<description>&lt;p&gt;Les Entrepreneurs-La R&#233;union r&#233;agit au maintien de l'aide de la France au patronat des anciennes colonies devenues d&#233;partements en 1946&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.temoignages.re/economie/" rel="directory"&gt;Economie&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.temoignages.re/a-la-une-de-l-actu" rel="tag"&gt;A la Une de l'actu&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.temoignages.re/impasse-du-modele" rel="tag"&gt;Impasse du syst&#232;me n&#233;ocolonial&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.temoignages.re/budget-2025" rel="tag"&gt;Budget de l'Etat&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.temoignages.re/luttes-pour-l-emploi" rel="tag"&gt;Luttes pour l'emploi&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.temoignages.re/local/cache-vignettes/L150xH101/3-tx-btp-construction-42-2-731d9.jpg?1787055602' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='101' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&#171; Maintien de la LODEOM dans le PLF 2027 : Les Entrepreneurs-La R&#233;union (ex CPME) salue une &#233;coute gouvernementale et appelle &#224; co-construire un projet global pour la France oc&#233;anique &#187;, indique un communiqu&#233; publi&#233; ce 30 juillet par un syndicat de patrons de La R&#233;union.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le syndicat interprofessionnel &#8220;Les Entrepreneurs-La R&#233;union&#8221; (ex CPME R&#233;union) prend acte avec satisfaction des annonces faites par la Ministre de l'Outre-mer, Madame Na&#239;ma Moutchou, confirmant la pr&#233;servation des dispositifs d'exon&#233;rations sociales et d'appui aux investissements productifs de la LODEOM dans le Projet de Loi de Finances (PLF) 2027.&lt;br class='autobr' /&gt;
En sanctuarisant ces dispositifs d'appui, vitaux &#224; la comp&#233;titivit&#233; de nos entreprises &#8212; tant sur les exon&#233;rations de charges sociales que pour l'investissement productif &#8212;, le Gouvernement r&#233;pond &#224; une attente forte des entrepreneurs r&#233;unionnais.&lt;br class='autobr' /&gt;
Dans un contexte &#233;conomique instable, marqu&#233; par la hausse des co&#251;ts, les difficult&#233;s de recrutement dans certains secteurs, un nombre croissant d'entreprises en difficult&#233; et l'&#233;troitesse de nos march&#233;s, la stabilit&#233; fiscale et sociale est la condition sine qua non pour pr&#233;server l'emploi local et maintenir la confiance des acteurs &#233;conomiques.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;De la pr&#233;servation des acquis &#224; une ambition pluriannuelle&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Si &#8220;Les Entrepreneurs-La R&#233;union&#8221; se f&#233;licite d'avoir &#233;t&#233; entendu sur l'urgence du moment, elle rappelle fermement que le d&#233;veloppement &#233;conomique de nos territoires ne peut se piloter d'un exercice budg&#233;taire &#224; l'autre sous la menace permanente de coups de rabot.&lt;br class='autobr' /&gt;
Pour &#8220;Les Entrepreneurs-La R&#233;union&#8221;, toute &#233;volution future des cadres d'appui aux entreprises doit imp&#233;rativement s'inscrire dans le cadre d'un projet global, coh&#233;rent et ambitieux pour les Outre-mer, co-construit avec les acteurs du territoire.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;La Boussole strat&#233;gique : Une feuille de route d&#233;j&#224; pr&#234;te pour le Gouvernement&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Anticipant ces enjeux, les Entrepreneurs de la France oc&#233;anique se sont d&#233;j&#224; dot&#233;s d'un document strat&#233;gique de r&#233;f&#233;rence : la Boussole strat&#233;gique.&lt;br class='autobr' /&gt;
R&#233;sultat d'un travail collectif approfondi, cette Boussole formule d'ores et d&#233;j&#224; 10 propositions majeures articul&#233;es autour de priorit&#233;s claires :&lt;br class='autobr' /&gt;
&#9679; L'ancrage territorial et la soutenabilit&#233; des entreprises ultramarines ;&lt;br class='autobr' /&gt;
&#9679; La valorisation de nos atouts g&#233;ostrat&#233;giques pour transformer nos Outre-mer en v&#233;ritables bassins de puissance &#233;conomique, maritime et &#233;cologique au sein de leurs zones oc&#233;aniques respectives ;&lt;br class='autobr' /&gt;
&#9679; L'adaptation fine des normes et des politiques publiques aux r&#233;alit&#233;s concr&#232;tes du tissu &#233;conomique local (compos&#233; &#224; plus de 90 % de TPE et PME).&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Une main tendue &#224; la Ministre de l'Outre-mer&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La CPME (devenue Les Entrepreneurs) r&#233;p&#232;te sans cesse que les chefs d'entreprise ont besoin de stabilit&#233;, de visibilit&#233; et de lisibilit&#233; pour r&#233;ussir &#224; investir et &#224; embaucher. Face aux crises politiques et &#233;conomiques, nous attendons des dirigeants de notre pays qu'ils cessent de changer les r&#232;gles en permanence.&lt;br class='autobr' /&gt;
&#8220;Les Entrepreneurs-La R&#233;union&#8221; se tient &#224; la disposition de l'&#201;tat et de l'ensemble du Gouvernement pour engager sans attendre une concertation approfondie sur la base des travaux de la Boussole strat&#233;gique. Parce que la R&#233;union est une terre d'investissement pour la Nation et en aucun cas un territoire de d&#233;pense budg&#233;taire. L'&#233;quit&#233; r&#233;publicaine ne consiste pas seulement &#224; compenser les handicaps mais &#224; d&#233;velopper l'&#233;conomie productive de chaque territoire.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#171; Pr&#233;server la LODEOM pour 2027 &#233;tait indispensable, mais nous devons maintenant nous donner un cap &#224; long terme. Nos entreprises ne demandent pas l'assistanat, elles demandent de la lisibilit&#233; et des outils adapt&#233;s pour faire rayonner nos entreprises et La R&#233;union. La Boussole strat&#233;gique trace ce cap : nous sommes pr&#234;ts &#224; la faire vivre au c&#244;t&#233; de l'&#201;tat. &#187;&lt;/strong&gt;
&lt;br /&gt;&#8212; Pascal PLANTE, Pr&#233;sident de Les Entrepreneurs-La R&#233;union&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
		
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