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	<title>T&#233;moignages</title>
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	<description>Journal fond&#233; le 5 mai 1944 par le Dr Raymond Verg&#232;s</description>
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		<title>T&#233;moignages</title>
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		<title>Droite et Gauche se partagent les Outremers</title>
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		<dc:date>2015-03-31T21:06:48Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>C&#233;line Tabou</dc:creator>


		<dc:subject>A la Une de l'actu</dc:subject>
		<dc:subject>Guadeloupe</dc:subject>
		<dc:subject>D&#233;partementales 2015</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Alors que la Guyane et la Martinique ne votaient pas, la droite a conquis Mayotte et la Guadeloupe reste &#224; gauche, les pro-Lurel deviennent majoritaire. La droite s'est largement impos&#233;e lors de ces &#233;lections d&#233;partementales, &#224; La R&#233;union et &#224; Mayotte, ce qui est une premi&#232;re. &lt;br class='autobr' /&gt; La Guyane et la Martinique auront de nouvelles institutions en d&#233;cembre 2015, de fait les mandats des conseillers g&#233;n&#233;raux ont &#233;t&#233; prolong&#233;s jusqu'au 1er janvier 2016. &#192; partir de cette date, les deux d&#233;partements (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.temoignages.re/politique/actualites-politiques/" rel="directory"&gt;Actualit&#233;s politiques&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.temoignages.re/departementales-2015" rel="tag"&gt;D&#233;partementales 2015&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Alors que la Guyane et la Martinique ne votaient pas, la droite a conquis Mayotte et la Guadeloupe reste &#224; gauche, les pro-Lurel deviennent majoritaire. La droite s'est largement impos&#233;e lors de ces &#233;lections d&#233;partementales, &#224; La R&#233;union et &#224; Mayotte, ce qui est une premi&#232;re.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La Guyane et la Martinique auront de nouvelles institutions en d&#233;cembre 2015, de fait les mandats des conseillers g&#233;n&#233;raux ont &#233;t&#233; prolong&#233;s jusqu'au 1er janvier 2016. &#192; partir de cette date, les deux d&#233;partements seront dot&#233;s d'une collectivit&#233; territoriale unique qui aura les comp&#233;tences d'un d&#233;partement et d'une r&#233;gion r&#233;unis.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;La droite mahoraise bien install&#233;e&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&#192; Mayotte, les bin&#244;mes UMP-UDI ont remport&#233; 12 si&#232;ges. Ils obtiennent ainsi la majorit&#233; au Conseil d&#233;partemental. L'UMP-UDI devance les Divers droite, qui ont 9 si&#232;ges et les Divers gauche, avec seulement 5 si&#232;ges.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En d&#233;pit de sondages favorables, les candidats Divers gauche (25,01 %) ont &#233;t&#233; devanc&#233; par l'UMP (24,82 %) et les Divers droite (22,09 %). Le pr&#233;sident sortant du Conseil G&#233;n&#233;ral, Daniel Za&#239;dani (DVD), a de nouveau remport&#233; son canton avec 58,29 % des voix, cependant, il pourrait &#234;tre battu &#224; la pr&#233;sidence du Conseil d&#233;partemental par Chihabouddine Ben Youssouf (DVG) ou Attoumani Douchina Ahamed (UDI), qui se pr&#233;sentent.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;La Guadeloupe reste socialiste&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;En Guadeloupe, le PS et les alliances r&#233;alis&#233;es par Victorin Lurel, ancien ministre des Outre-mer, ont emport&#233; une large victoire, avec 26 si&#232;ges. Le pr&#233;sident sortant du conseil g&#233;n&#233;ral, Jacques Gillot, a &#233;t&#233; r&#233;&#233;lu dans son canton, mais sa reconduction &#224; la pr&#233;sidence reste incertaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Succ&#232;s pour Victorin Lurel, actuel pr&#233;sident de r&#233;gion, et candidat &#224; sa succession aux r&#233;gionales de d&#233;cembre 2015, la f&#233;d&#233;ration PS et apparent&#233;s passe loin devant le GUSR (Guadeloupe unie socialisme et r&#233;alit&#233;s), parti du pr&#233;sident sortant, Jacques Gillot, qui poss&#232;de d&#233;sormais 11 conseillers d&#233;partementaux. La droite s'en sort avec 5 &#233;lus et le parti communiste guadeloup&#233;en est d&#233;sormais absent de la future assembl&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le &#171; camp pro-Lurel &#187; a remport&#233; plusieurs cantons &#224; l'instar de Josette Borel-Lincertin. Cette derni&#232;re a le soutien du d&#233;put&#233;-maire des Abymes, Eric Jalton, pour la pr&#233;sidence du D&#233;partement car &#171; il est temps qu'une femme de gauche soit &#224; la t&#234;te du d&#233;partement &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette victoire d&#233;partementale est importante pour Victorin Lurel, qui refuse le r&#233;f&#233;rendum propos&#233; par Jacques Gillot, concernant la future collectivit&#233; unique comme en Guyane et en Martinique. La surprise vient la d&#233;faite, d&#232;s le premier tour, de Lucette Michaux-Chevry, figure de la droite guadeloup&#233;enne. Selon la1&#232;re, les &#233;lecteurs n'auraient pas appr&#233;ci&#233; qu'elle place sa fille, Marie-Luce Penchard, &#224; la mairie de Basse-Terre en 2014, cependant, la fille et la m&#232;re pr&#233;voient de revenir pour les &#233;lections r&#233;gionales de d&#233;cembre 2015.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Jean Marie Bisac : &#171; Le LKP n'est pas mort &#187;</title>
		<link>https://www.temoignages.re/social/luttes-sociales/jean-marie-bisac-le-lkp-n-est-pas-mort,46883</link>
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		<dc:date>2010-11-26T21:24:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>Lutter contre la vie ch&#232;re</dc:subject>
		<dc:subject>Guadeloupe</dc:subject>
		<dc:subject>COSPAR</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Jean-Marie Bisac, secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral adjoint &#224; la CGT Guadeloupe, &#233;tait &#224; La R&#233;union &#224; l'occasion du congr&#232;s de la CGTR qui s'est d&#233;roul&#233; du 19 au 21 novembre 2010. L'occasion pour le syndicaliste de revenir sur la bataille du collectif LKP (Liyannaj kont pwofitasyon) fin 2008 et d&#233;but 2009. Une bataille qui a initi&#233; &#224; La R&#233;union la mobilisation du COSPAR (Collectif contre la vie ch&#232;re). Pour Jean-Marie Bisac, un an et demi apr&#232;s la signature des Accords de mars 2009 &#171; suspendant &#187; le bras (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.temoignages.re/cospar" rel="tag"&gt;COSPAR&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Jean-Marie Bisac, secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral adjoint &#224; la CGT Guadeloupe, &#233;tait &#224; La R&#233;union &#224; l'occasion du congr&#232;s de la CGTR qui s'est d&#233;roul&#233; du 19 au 21 novembre 2010. L'occasion pour le syndicaliste de revenir sur la bataille du collectif LKP (Liyannaj kont pwofitasyon) fin 2008 et d&#233;but 2009. Une bataille qui a initi&#233; &#224; La R&#233;union la mobilisation du COSPAR (Collectif contre la vie ch&#232;re). Pour Jean-Marie Bisac, un an et demi apr&#232;s la signature des Accords de mars 2009 &#171; suspendant &#187; le bras de fer social en Guadeloupe, &#171; la situation ne s'est pas am&#233;lior&#233;e &#187;. L'Accord Binot (augmentation des salaires de 200 euros) n'a pas &#233;t&#233; respect&#233;, le prix de l'essence recommence &#224; augmenter, les licenciements se multiplient et la vie reste ch&#232;re. D'o&#249; un nouveau mouvement de protestation d&#233;but&#233; le 26 octobre dernier, et dont le second round se jouera le 14 d&#233;cembre prochain. &#171; Le LKP n'est pas mort &#187;, pr&#233;vient le responsable syndical. Entretien.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vous &#233;tiez l'invit&#233; d'honneur du congr&#232;s de la CGTR, quels enseignements tirez-vous de ce congr&#232;s ?&lt;/strong&gt;
&lt;br /&gt;- J'&#233;tais en effet pr&#233;sent en tant que repr&#233;sentant de la CGTG. La participation de notre syndicat entre dans le cadre de notre volont&#233; de nous ouvrir vers les autres D&#233;partements d'Outre-mer. Lors de ce congr&#232;s, j'ai &#233;t&#233; tr&#232;s &#224; l'aise parce que nos combats se ressemblent. Nous connaissons les m&#234;mes probl&#232;mes en Guadeloupe : la crise dans le secteur du BTP, la multiplication des mises en liquidation judiciaire ou encore la question du prix de l'essence qui est un probl&#232;me f&#233;d&#233;rateur &#224; La R&#233;union.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La probl&#233;matique de l'essence est celle qui a entrain&#233; les mouvements sociaux de fin 2008, d&#233;but 2009 et la cr&#233;ation du LKP. Comment cela s'est-il pass&#233; ?&lt;/strong&gt;
&lt;br /&gt;- Ce dossier fut l'&#233;l&#233;ment d&#233;clencheur de la crise de 2008. Nous partions d'un constat. Lorsque le prix du baril &#233;tait &#224; 150 dollars, le prix du litre d'essence &#233;tait &#224; 1,50 euro. Lorsque le prix du baril &#233;tait &#224; 47 dollars, le prix du litre restait le m&#234;me. D'o&#249; un premier appel &#224; la gr&#232;ve g&#233;n&#233;rale pour le 16 d&#233;cembre 2008. Nous demandions une baisse de 50 centimes du prix de l'essence et du gaz. Pr&#232;s de 5.000 personnes sont descendues dans la rue, mais les autorit&#233;s ont refus&#233; de nous recevoir. Nous avons d&#233;cid&#233; de nous retrouver devant la Pr&#233;fecture le lendemain, le 17 d&#233;cembre. L&#224; encore, nous avons re&#231;u une fin de non-recevoir &#224; notre demande de rencontre. Nous avons donc d&#233;cid&#233; de d&#233;filer dans les rues de Basse Terre et quelques camarades se sont mis &#224; chantonner un hymne guadeloup&#233;en qui est devenu par la suite celui du LKP : &lt;i&gt;&#171; La Guadeloupe est &#224; nous, La Guadeloupe n'est pas &#224; toi, tu ne peux pas en faire ce que tu veux &#187;&lt;/i&gt; (en fran&#231;ais). Il &#233;tait repris par tous. Ce fut un moment d'&#233;motion extr&#234;me. Ensuite, nous avons promis de revenir en force le 20 janvier 2009 et que, cette fois-ci, les autorit&#233;s nous &#233;couteraient. C'est alors qu'est n&#233; le LKP.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Apr&#232;s 44 jours de mobilisation, le LKP signe un accord de fin de conflit le 4 mars 2009. Quelles sont les principales avanc&#233;es de cet accord ?&lt;/strong&gt;
&lt;br /&gt;- D'abord, nous avons obtenu la baisse de 50 centimes du prix des carburants et du gaz. Nous avons aussi obtenu le gel des loyers pour 3 ans, la baisse du prix de l'eau, de la t&#233;l&#233;phonie mobile et la mise en place d'une commission sur la baisse des prix des produits de premi&#232;re n&#233;cessit&#233;. Il y a aussi la signature de l'Accord Binot qui pr&#233;voit une augmentation de 200 euros nets des salaires. 25 euros financ&#233;s par le Conseil g&#233;n&#233;ral, 25 euros par le Conseil r&#233;gional, 100 euros par l'&#201;tat et 50 &#224; 100 euros par les entreprises selon leur surface financi&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;A La R&#233;union, un accord similaire a &#233;t&#233; sign&#233; pour les salaires. Mais les syndicats d&#233;noncent le fait que &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;&#171; les entreprises n'aient pas jou&#233; le jeu &#187;&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;. Certains salari&#233;s n'auraient pas &#233;t&#233; augment&#233;s. Pour d'autres, cette augmentation aurait valeur de N&#233;gociation annuelle obligatoire. Est-ce le cas en Guadeloupe ?&lt;/strong&gt;
&lt;br /&gt;- Non. Une grande partie des entreprises a appliqu&#233; l'accord. Celles qui faisaient de la r&#233;sistance ont d&#251; faire face &#224; un rapport de force avec les syndicats de salari&#233;s. Elles ont rapidement sign&#233; l'augmentation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pr&#232;s d'un an et demi apr&#232;s cette mobilisation, la situation en Guadeloupe s'est-elle am&#233;lior&#233;e ?&lt;/strong&gt;
&lt;br /&gt;- La situation ne s'est pas am&#233;lior&#233;e. La crise et la mauvaise gestion aidant, de nombreux salari&#233;s ont &#233;t&#233; licenci&#233;s et des entreprises ont &#233;t&#233; mises en liquidation judiciaire. On a tent&#233; de faire porter le chapeau au LKP, mais nous avons pu d&#233;montrer que la situation critique de ces entreprises remontait &#224; bien avant le mouvement social. Il y a aussi le prix de l'essence qui augmente &#224; nouveau. Aujourd'hui, l'Observatoire des prix ne sert &#224; rien. Lorsque le pr&#233;fet d&#233;cide d'augmenter les prix, il le fait m&#234;me si les professionnels jugent que cela n'est pas n&#233;cessaire. Nous avons demand&#233; au Conseil &#233;conomique et social de faire la clarification sur la structure des prix du carburant. Rien n'a &#233;t&#233; fait pour l'instant. Concernant les salaires, nous avons constat&#233; que l'&#201;tat n'avait pas respect&#233; l'Accord Binot. Cet accord pr&#233;voyait une augmentation de 200 euros nets des salaires. Pour l'&#201;tat, il s'agissait d'une augmentation en brut. Lorsque nous demandons une r&#233;union pour d&#233;battre sur la question, l'&#201;tat refuse de n&#233;gocier avec le LKP. Il convoque les organisations syndicales de fa&#231;on individuelle. L'&#201;tat fait lui-m&#234;me monter la pression.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une pression qui s'est traduite par une mobilisation le 26 octobre dernier&#8230;&lt;/strong&gt;
&lt;br /&gt;- Il s'agissait d'un appel &#224; la mobilisation en Guadeloupe, en Martinique et en Guyane. En Guadeloupe, pr&#232;s de 20.000 personnes ont d&#233;fil&#233;. Tous ceux qui croyaient que le LKP &#233;tait mort ont commenc&#233; &#224; r&#233;fl&#233;chir. Nous avons de nouveau rendez-vous dans la rue le 14 d&#233;cembre prochain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Peut-on s'attendre &#224; un mouvement de la m&#234;me ampleur que fin 2008, d&#233;but 2009 ?&lt;/strong&gt;
&lt;br /&gt;- C'est la question que nous nous posons. Le contexte n'est pas le m&#234;me. Le BTP est en crise. On licencie &#224; tour de bras. Nous faisons actuellement un gros travail de communication pour mobiliser la population guadeloup&#233;enne. Nous verrons le 14 d&#233;cembre si ce travail a pay&#233;. Notre objectif est de faire une d&#233;monstration de force contre ceux que nous appelons &lt;i&gt;&#171; les Yo &#187;&lt;/i&gt; (en fran&#231;ais : eux), c'est-&#224;-dire les exploiteurs, les capitalistes, le pouvoir et les lobbies colonialistes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les syndicats de La R&#233;union souhaitent se mobiliser sur les questions de pouvoir d'achat, d'emploi et de la r&#233;forme des retraites. Doivent-ils de nouveau descendre dans la rue &#224; l'image du LKP ?&lt;/strong&gt;
&lt;br /&gt;- Je ne peux pas me prononcer sur ce sujet. Je pense que les syndicalistes r&#233;unionnais sont des gens comp&#233;tents qui sauront quelle est la meilleure fa&#231;on d'agir. Nous refusons d'interf&#233;rer dans les actions des syndicats d'un autre DOM. Nous avons d&#233;j&#224; fort &#224; faire en Guadeloupe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Mounice Najafaly pour &lt;a href=&#034;http://www.ipreunion.com&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;www.ipreunion.com&lt;/a&gt;&lt;br&gt;
&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Nicolas Sarkozy et l'Outre-mer : Victorin Lurel &#171; accueille favorablement les engagements &#187;</title>
		<link>https://www.temoignages.re/politique/actualites-politiques/nicolas-sarkozy-et-l-outre-mer-victorin-lurel-accueille-favorablement-les-engagements,39902</link>
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		<dc:subject>Guadeloupe</dc:subject>
		<dc:subject>Outre-mer</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Dans un communiqu&#233; diffus&#233; apr&#232;s le discours du pr&#233;sident de la R&#233;publique suivant le premier Conseil interminist&#233;riel sur l'Outre-mer, le pr&#233;sident de la R&#233;gion Guadeloupe d&#233;clare qu'il &#171; accueille favorablement les engagements du chef de l'Etat pour une relation r&#233;nov&#233;e entre l'Outre-mer et la R&#233;publique &#187;. Voici le contenu de ce communiqu&#233; : &lt;br class='autobr' /&gt; &#171; Par ses annonces que nous prendrons le temps d'&#233;tudier en d&#233;tails, le chef de l'Etat a indiqu&#233; une volont&#233; d'engager une relation r&#233;nov&#233;e entre (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.temoignages.re/politique/actualites-politiques/" rel="directory"&gt;Actualit&#233;s politiques&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.temoignages.re/outre-mer,116" rel="tag"&gt;Outre-mer&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Dans un communiqu&#233; diffus&#233; apr&#232;s le discours du pr&#233;sident de la R&#233;publique suivant le premier Conseil interminist&#233;riel sur l'Outre-mer, le pr&#233;sident de la R&#233;gion Guadeloupe d&#233;clare qu'il &#171; accueille favorablement les engagements du chef de l'Etat pour une relation r&#233;nov&#233;e entre l'Outre-mer et la R&#233;publique &#187;. Voici le contenu de ce communiqu&#233; :&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#171; Par ses annonces que nous prendrons le temps d'&#233;tudier en d&#233;tails, le chef de l'Etat a indiqu&#233; une volont&#233; d'engager une relation r&#233;nov&#233;e entre l'Outre-mer et la R&#233;publique, et j'accueille cela tr&#232;s favorablement &#187;, a indiqu&#233; le pr&#233;sident de la R&#233;gion Guadeloupe, Victorin Lurel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Le pr&#233;sident de la R&#233;publique a donn&#233; suite &#224; de nombreuses propositions formul&#233;es par les &#233;lus, et singuli&#232;rement par la R&#233;gion Guadeloupe et le parlementaire que je suis &#8211; comme la cr&#233;ation d'un Fonds d'investissement de proximit&#233; d&#233;fiscalis&#233; &#224; 50%, l'instauration d'un cursus complet de m&#233;decine &#224; l'Universit&#233; Antilles-Guyane, un plus fort soutien financier de l'Etat au d&#233;veloppement &#233;conomique local, une plus grande latitude donn&#233;e aux collectivit&#233;s locales en mati&#232;re de coop&#233;ration r&#233;gionale ou encore la reconnaissance de la repr&#233;sentativit&#233; des syndicats ultramarins &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Faute d'&#234;tre totalement &#224; la hauteur de l'ampleur de la crise, nous voulons prendre aux mots le chef de l'Etat dont le diagnostic sur l'Outre-mer s'est visiblement affin&#233; et a gagn&#233; en pertinence. Nous demeurons pr&#234;ts &#224; jouer le jeu, comme nous l'avons fait pour les &#233;tats-g&#233;n&#233;raux, et nous sommes pr&#234;ts &#224; suivre la route que nous avons contribu&#233; &#224; tracer car l'imp&#233;ratif est de tr&#232;s vite r&#233;tablir la confiance pour relancer notre &#233;conomie et stopper les destructions d'emplois actuellement &#224; l'&#339;uvre &#187;, affirme Victorin Lurel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Pour autant, je rel&#232;ve que rien n'a &#233;t&#233; dit de fa&#231;on pr&#233;cise sur le prix des carburants, sur les finances exsangues des collectivit&#233;s ultramarines, ni sur le plan de formation des jeunes. Je regrette aussi qu'il n'y ait pas d'annonce d'un dispositif permettant de mobiliser l'&#233;pargne locale pour le d&#233;veloppement. Enfin, je renouvelle ma pr&#233;occupation quant au fait qu'aucune des mesures annonc&#233;es ne figure &#224; ce jour dans le budget 2010 &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Enfin, je ne suis pas dupe des arri&#232;re-pens&#233;es &#233;lectorales de certaines annonces, mais c'est de bonne guerre. Nous avons tous du travail devant nous, c'est tout ce qui importe &#187;, affirme le pr&#233;sident de R&#233;gion et d&#233;put&#233; de la Guadeloupe.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La seule voie, c'est celle de la responsabilit&#233; partag&#233;e et de l'avenir ma&#238;tris&#233; et choisi</title>
		<link>https://www.temoignages.re/chroniques/di-sak-na-pou-di/la-seule-voie-c-est-celle-de-la-responsabilite-partagee-et-de-l-avenir-maitrise-et-choisi,36238</link>
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		<dc:date>2009-04-16T01:15:00Z</dc:date>
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		<dc:subject>Guadeloupe</dc:subject>
		<dc:subject>Martinique</dc:subject>
		<dc:subject>Outre-mer</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le 14 mars dernier, 'Le Monde' a publi&#233; une tribune libre d'Yves J&#233;go, secr&#233;taire d'&#201;tat &#224; l'Outre-mer, sous le titre 'La voie de l'avenir : responsabilit&#233; partag&#233;e, fraternit&#233; et tol&#233;rance'. Constatant que la d&#233;partementalisation a contribu&#233; au recul de l'autonomie &#233;conomique de La R&#233;union, de la Guyane, de la Martinique et de la Guadeloupe, il estime que &#171; cette crise doit &#234;tre l'occasion d'une prise de conscience f&#233;conde. Longtemps le contrat implicite entre la France et ses Outre-mers a (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.temoignages.re/martinique" rel="tag"&gt;Martinique&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.temoignages.re/outre-mer,116" rel="tag"&gt;Outre-mer&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Le 14 mars dernier, 'Le Monde' a publi&#233; une tribune libre d'Yves J&#233;go, secr&#233;taire d'&#201;tat &#224; l'Outre-mer, sous le titre 'La voie de l'avenir : responsabilit&#233; partag&#233;e, fraternit&#233; et tol&#233;rance'. Constatant que la d&#233;partementalisation a contribu&#233; au recul de l'autonomie &#233;conomique de La R&#233;union, de la Guyane, de la Martinique et de la Guadeloupe, il estime que &#171; cette crise doit &#234;tre l'occasion d'une prise de conscience f&#233;conde. Longtemps le contrat implicite entre la France et ses Outre-mers a &#233;t&#233; le suivant : nous vous garantissons un mieux-&#234;tre social, vous nous r&#233;servez l'exclusivit&#233; des liens. Cette logique est arriv&#233;e &#224; ses propres limites &#187;. Voici le texte de cette tribune libre, avec des intertitres de 'T&#233;moignages'.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En temps de crise, dans un monde complexe, la tentation est forte de simplifier. Cette tentation est plus forte encore quand il s'agit de la Guadeloupe, de la Martinique, de la Guyane ou de La R&#233;union, si loin, mais pourtant si proches et si profond&#233;ment li&#233;es &#224; la France et &#224; la R&#233;publique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La crise actuelle d&#233;coule d'une multitude de facteurs, elle est aussi la cons&#233;quence d'une accumulation de malentendus ; elle est, enfin, l'expression d'attentes parfois contradictoires. Cette crise, c'est une cristallisation. Nous devons donc, tous ensemble, honn&#234;tement et patiemment, en d&#233;m&#234;ler les causes, en poser les enjeux, et tracer une voie pour l'avenir.&lt;br&gt;
La crise de l'Outre-mer concerne tous les Fran&#231;ais. D'autant plus que dans cette crise sp&#233;cifique aux D&#233;partements d'Outre-mer, dont les racines sont profondes, s'ajoutent les effets conjoncturels d'un contexte qui n'&#233;pargne aucun pays du monde et qui atteint de plein fouet nombre d'entre nous, le plus grand bouleversement &#233;conomique et social que le monde ait connu depuis la crise de 1929. Nous sommes collectivement &#224; un tournant de l'Histoire, et, comme toujours, dans ces grandes mutations, les inqui&#233;tudes sont fortes et les p&#233;rils plus grands.&lt;br&gt;
L'affectif et l'id&#233;ologique troublent notre vision ; les grands mots pour rappeler les pires maux sont dans les esprits : survivance d'une &#233;conomie coloniale, exploitation, &#8220;apartheid&#8221;, cons&#233;quences de l'esclavage... Il y a, bien s&#251;r, derri&#232;re ces d&#233;nonciations, une part de v&#233;rit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;&#171; L'autonomie &#233;conomique des D&#233;partements d'Outre-mer a recul&#233; &#187;&lt;br&gt;
&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br&gt;
C'est vrai qu'en cinquante ans, en d&#233;pit de tous les efforts de l'Etat, et en d&#233;pit des avanc&#233;es consid&#233;rables r&#233;alis&#233;es en termes d'infrastructures, de d&#233;veloppement des services publics, d'am&#233;lioration des conditions de vie, bref de progr&#232;s tant &#233;conomique que social, l'autonomie &#233;conomique des D&#233;partements d'Outre-mer a recul&#233;, la d&#233;pendance &#224; l'&#233;gard des importations s'est accrue, la capacit&#233; de production n'a pas progress&#233;, le ch&#244;mage est rest&#233; trois fois plus &#233;lev&#233; qu'en m&#233;tropole, les s&#233;parations sociales h&#233;rit&#233;es du pass&#233; ne sont pas surmont&#233;es...&lt;br&gt;
Pour autant, toutes ces r&#233;alit&#233;s ne font pas une v&#233;rit&#233;. Et le choix n'est plus entre l'ind&#233;pendance et l'assimilation. La seule voie, c'est celle de la responsabilit&#233; partag&#233;e et de l'avenir ma&#238;tris&#233; et choisi.&lt;br&gt;
Cette crise doit &#234;tre l'occasion d'une prise de conscience f&#233;conde. Longtemps le contrat implicite entre la France et ses outre-mers a &#233;t&#233; le suivant : nous vous garantissons un mieux-&#234;tre social, vous nous r&#233;servez l'exclusivit&#233; des liens. Cette logique est arriv&#233;e &#224; ses propres limites.&lt;br&gt;
L'am&#233;lioration effective des conditions de vie ne suffit pas &#224; r&#233;aliser l'id&#233;al r&#233;publicain d'&#233;gale appartenance &#224; la nation. L'exclusivit&#233; des liens se traduit par un renforcement des transferts sociaux et fiscaux venant de la m&#233;tropole. Pour relever les grands d&#233;fis du monde &#224; venir, les territoires d'Outre-mer ont d'ailleurs, entre leurs mains, la plupart des atouts de leur propre d&#233;veloppement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le premier atout de l'Outre-mer, c'est sa jeunesse. Pr&#232;s d'un million des Ultramarins a moins de 20 ans et 6% des enfants de notre pays naissent outre-mer. Il n'est pas admissible que le ch&#244;mage soit la perspective pour une majorit&#233; de jeunes dans les D&#233;partements d'Outre-mer.&lt;br&gt;
La volont&#233; du gouvernement, c'est de refonder sa politique &#233;ducative outre-mer, de renouer avec une grande ambition r&#233;publicaine en luttant contre l'&#233;chec scolaire territoire par territoire, en valorisant les universit&#233;s ultramarines, en favorisant la mobilit&#233; des &#233;tudiants au-del&#224; du simple &#233;change avec la m&#233;tropole. La volont&#233; du gouvernement, c'est d'agir avec tous les acteurs locaux, pour que chaque jeune trouve une voie professionnelle.&lt;br&gt;
Le deuxi&#232;me atout de l'Outre-mer, c'est sa diversit&#233;, parce que dans le monde qui vient, la richesse d'un pays tient &#224; sa capacit&#233; &#224; s'ouvrir au monde et &#224; rassembler autour d'un projet commun des personnes de toutes origines. Cette richesse est aussi un d&#233;fi, car cette crise l'atteste : la tentation du rejet de l'autre et du racisme est l'exutoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;&#171; La voie d'une v&#233;ritable et profonde remise &#224; plat du mod&#232;le ultra-marin &#187;&lt;br&gt;
&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;br&gt;
Le troisi&#232;me atout de l'Outre-mer, ce sont aussi et bien s&#251;r ses ressources naturelles.&lt;br&gt;
Si nous le voulons collectivement, en nous appuyant sur ces richesses, le tourisme, l'agro-nutrition, les &#233;nergies renouvelables peuvent devenir demain les nouveaux moteurs de la croissance et l'emploi dans tous nos D&#233;partements d'Outre-mer.&lt;br&gt;
Le pr&#233;sident de la R&#233;publique avait vu juste dans sa campagne &#233;lectorale en proposant les mesures qui sont au c&#339;ur de la loi actuellement discut&#233;e au Parlement. Ce texte jette les premi&#232;res bases d'un soutien renforc&#233; &#224; la production locale et ouvre la voie d'une v&#233;ritable et profonde remise &#224; plat du mod&#232;le ultra-marin dans le cadre des Etats g&#233;n&#233;raux voulu par le chef de l'Etat et le gouvernement.&lt;br&gt;
Mais contrairement &#224; ce que beaucoup ont exprim&#233; &#224; l'occasion de ces conflits, je reste persuad&#233; que l'avenir de l'Outre-mer, c'est la R&#233;publique. Une R&#233;publique garante des libert&#233;s et de la solidarit&#233;. Une R&#233;publique soucieuse de fraternit&#233; et de tol&#233;rance mais aussi une R&#233;publique qui veille scrupuleusement &#224; la transparence des circuits de l'&#233;conomie et de la concurrence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Yves J&#233;go&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;i&gt;&lt;br&gt;
&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Outre-mer : Les &#201;tats g&#233;n&#233;raux ont commenc&#233; en Guadeloupe</title>
		<link>https://www.temoignages.re/social/luttes-sociales/outre-mer-les-etats-generaux-ont-commence-en-guadeloupe,36251</link>
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		<dc:date>2009-04-15T21:30:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>Guadeloupe</dc:subject>
		<dc:subject>Outre-mer</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Repr&#233;sentants d'organisations patronales et politiques, dont le PS, ont inaugur&#233; le travaux des &#201;tats g&#233;n&#233;raux de l'Outre-mer mardi soir en Guadeloupe. &lt;br class='autobr' /&gt; Deux ateliers ont commenc&#233; leurs travaux mardi soir en Guadeloupe : &#034;r&#233;novation du dialogue social&#034;, et &#034;insertion r&#233;gional&#034;. Le premier a regroup&#233; des repr&#233;sentants du MEDEF, d'instituts de formation et des chefs d'entreprises. Quant au second atelier qui se tenait dans les locaux de la CCI de Guadeloupe, il a &#233;t&#233; marqu&#233; par la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.temoignages.re/social/luttes-sociales/" rel="directory"&gt;Luttes sociales&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.temoignages.re/guadeloupe" rel="tag"&gt;Guadeloupe&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.temoignages.re/outre-mer,116" rel="tag"&gt;Outre-mer&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Repr&#233;sentants d'organisations patronales et politiques, dont le PS, ont inaugur&#233; le travaux des &#201;tats g&#233;n&#233;raux de l'Outre-mer mardi soir en Guadeloupe.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Deux ateliers ont commenc&#233; leurs travaux mardi soir en Guadeloupe : &#034;r&#233;novation du dialogue social&#034;, et &#034;insertion r&#233;gional&#034;. Le premier a regroup&#233; des repr&#233;sentants du MEDEF, d'instituts de formation et des chefs d'entreprises. Quant au second atelier qui se tenait dans les locaux de la CCI de Guadeloupe, il a &#233;t&#233; marqu&#233; par la participation d'un membre du Parti socialiste, conseiller r&#233;gional. Les deux animateurs de ce groupe de travail sont le directeur r&#233;gional du Commerce ext&#233;rieur de la Guadeloupe et le directeur du service des affaires europ&#233;ennes et de la coop&#233;ration &#224; la R&#233;gion, pr&#233;cise RFO Guadeloupe.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Guadeloupe : baisse des salaires de 200 euros dans trois ans ?</title>
		<link>https://www.temoignages.re/social/luttes-sociales/guadeloupe-baisse-des-salaires-de-200-euros-dans-trois-ans,36079</link>
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		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>Lutter contre la vie ch&#232;re</dc:subject>
		<dc:subject>Luttes pour l'emploi</dc:subject>
		<dc:subject>RSA - RSTA</dc:subject>
		<dc:subject>Guadeloupe</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Nous reproduisons ci-dessous un article paru dans 'Le Monde'. Il pr&#233;cise l'&#233;volution des discussions autour de l'extension de l'accord Jacques-Bino sign&#233; au bout de six semaines de gr&#232;ve g&#233;n&#233;rale par le LKP, l'&#201;tat et des organisations patronales minoritaires. Pour que l'augmentation de 200 euros soit garantie &#224; tous les salari&#233;s, l'&#201;tat doit proc&#233;der &#224; l'extension de l'accord. Mais il s'av&#232;re que la contribution des entreprises au-del&#224; de trois ans ne serait pas retenue. Cela voudrait dire (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.temoignages.re/social/luttes-sociales/" rel="directory"&gt;Luttes sociales&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.temoignages.re/lutter-contre-la-vie-chere" rel="tag"&gt;Lutter contre la vie ch&#232;re&lt;/a&gt;, 
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&lt;a href="https://www.temoignages.re/rsa-rsta" rel="tag"&gt;RSA - RSTA&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.temoignages.re/guadeloupe" rel="tag"&gt;Guadeloupe&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Nous reproduisons ci-dessous un article paru dans 'Le Monde'. Il pr&#233;cise l'&#233;volution des discussions autour de l'extension de l'accord Jacques-Bino sign&#233; au bout de six semaines de gr&#232;ve g&#233;n&#233;rale par le LKP, l'&#201;tat et des organisations patronales minoritaires. Pour que l'augmentation de 200 euros soit garantie &#224; tous les salari&#233;s, l'&#201;tat doit proc&#233;der &#224; l'extension de l'accord. Mais il s'av&#232;re que la contribution des entreprises au-del&#224; de trois ans ne serait pas retenue. Cela voudrait dire que dans trois ans, les salaires des Guadeloup&#233;ens seront amput&#233;s de 200 euros, car rien n'engagerait les entreprises &#224; contribuer au-del&#224; de ce d&#233;lai. &#192; La R&#233;union, le repr&#233;sentant de l'&#201;tat voulait imposer un accord de ce type.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'accord sign&#233; apr&#232;s pr&#232;s de six semaines de gr&#232;ve g&#233;n&#233;rale en Guadeloupe entre syndicats et patronat, sous l'&#233;gide du gouvernement, pourrait &#234;tre amoindri dans les prochaines semaines. Selon plusieurs sources syndicales cit&#233;es par l'AFP, le gouvernement, qui garantit une partie de l'augmentation salariale de 200 euros, s'appr&#234;terait &#224; limiter l'extension de cet accord en retirant la clause stipulant que la hausse sera &#224; la charge des employeurs d'ici trois ans.&lt;br&gt;
L'information a filtr&#233; apr&#232;s une r&#233;union de la Commission nationale de la n&#233;gociation collective (CNNC), qui doit &#234;tre consult&#233;e sur cet accord n&#233;goci&#233; de haute lutte en d&#233;but d'ann&#233;e. &lt;i&gt;&#171; Nous avons eu confirmation sur le fait qu'il y ait non-extension des points qui nous pr&#233;occupaient. C'est essentiel pour nous et vaut indirectement engagement du ministre &#187;,&lt;/i&gt; a affirm&#233; Jean-Fran&#231;ois Veysset de la CGPME.&lt;br&gt;
Le document pr&#233;voit, comme l'avait demand&#233; le collectif LKP, une augmentation de 200 euros par mois aux salari&#233;s gagnant entre 1 et 1,4 smic. Cette hausse se divise en une augmentation imm&#233;diate de 50 euros, une aide de l'Etat (100 euros pendant trente-six mois) et des collectivit&#233;s locales (50 euros pendant douze mois). Au moment de sa signature, la port&#233;e de l'accord se limitait aux organisations patronales signataires (minoritaires) et aux entreprises acceptant de le signer. Il a &#233;t&#233; rejet&#233; par une coalition patronale du Medef et de la FNSEA.&lt;br&gt;
Or, les 150 euros assur&#233;s par l'Etat et les collectivit&#233;s devaient &#234;tre pris en charge par les entreprises d'ici trois ans, si l'accord &#233;tait int&#233;gralement &#233;tendu, comme le demande le LKP. La nouvelle mouture de l'accord, qui doit &#234;tre arbitr&#233; dans les prochains jours par le ministre du travail, Brice Hortefeux, serait dont amput&#233;e de l'article 5, qui oblige les employeurs &#224; assurer les 200 euros d'augmentation de salaire au bout de trois ans.&lt;br&gt;
&lt;i&gt;&#171; Il reste quand m&#234;me les dispositions qui s'appliquent imm&#233;diatement, mais pas celles qui pr&#233;jugent des futures n&#233;gociations de branche ou d'entreprise, ni de ce que sera le dispositif d'aide dans trois ans &#187;,&lt;/i&gt; constate Marie-Pierre Iturrioz (CGT). &lt;i&gt;&#171; L'accord est vid&#233; de sa substance &#187;,&lt;/i&gt; regrette pour sa part Marie-Alice Medeuf-Andrieu de FO. Le porte-parole du LKP, Elie Domota, a r&#233;agi en promettant &lt;i&gt;&#171; des gr&#232;ves dans toutes les entreprises &#187;&lt;/i&gt; en cas d'accord modifi&#233;.&lt;br&gt;
&lt;i&gt;&#171; L'Etat, sous les ordres du Medef, a fait le choix d'installer durablement des troubles sociaux en Guadeloupe, a-t-il encore d&#233;clar&#233;. Nous ne pourrons pas admettre que les salari&#233;s perdent 50 euros dans un an et 200 euros dans trois ans&lt;/i&gt; (...) &lt;i&gt;Autrement, ce serait accepter une Guadeloupe a deux vitesses &#187;.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Avant que la question des salaires ne soit r&#233;gl&#233;e, &#171; &#8230; la mobilisation continue&#8230; &#187;</title>
		<link>https://www.temoignages.re/social/luttes-sociales/avant-que-la-question-des-salaires-ne-soit-reglee-la-mobilisation-continue,35685</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.temoignages.re/social/luttes-sociales/avant-que-la-question-des-salaires-ne-soit-reglee-la-mobilisation-continue,35685</guid>
		<dc:date>2009-03-16T22:05:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Risham Badroudine</dc:creator>


		<dc:subject>A la Une de l'actu</dc:subject>
		<dc:subject>Guadeloupe</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Malgr&#233; l'accord sign&#233; le 5 mars dernier, l'heure n'est pas &#224; l'apaisement entre le LKP et une partie du patronat. Jeudi, le pr&#233;sident de la CGPME d&#233;clarait que le gouvernement n'allait &#171; probablement pas &#233;tendre &#187; &#224; toutes les entreprises priv&#233;es de Guadeloupe le passage de l'accord qui pr&#233;voit une hausse de 200 euros pour les bas salaires. Vendredi dernier, Christophe Louis, patron de la CGPME Guadeloupe, confirme les propos de son pr&#233;sident. Brice Hortefeux, ministre du Travail, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Malgr&#233; l'accord sign&#233; le 5 mars dernier, l'heure n'est pas &#224; l'apaisement entre le LKP et une partie du patronat. Jeudi, le pr&#233;sident de la CGPME d&#233;clarait que le gouvernement n'allait &#171; probablement pas &#233;tendre &#187; &#224; toutes les entreprises priv&#233;es de Guadeloupe le passage de l'accord qui pr&#233;voit une hausse de 200 euros pour les bas salaires. Vendredi dernier, Christophe Louis, patron de la CGPME Guadeloupe, confirme les propos de son pr&#233;sident. Brice Hortefeux, ministre du Travail, s'exprimera le 20 mars, date d'examen du texte par les partenaires sociaux si&#233;geant &#224; la sous-commission des conventions et accord.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Alors que le ministre du Travail envisageait de prendre un &lt;i&gt;&#171; arr&#234;t&#233; d'extension &#187;&lt;/i&gt; de l'accord sign&#233; par le LKP et plusieurs organisations patronales, le gouvernement aurait finalement renonc&#233;, selon Jean-Fran&#231;ois Roubaud. Le pr&#233;sident de la CGPME expliquait en effet que Paris ne devrait &lt;i&gt;&#171; probablement pas &#187;&lt;/i&gt; aller contre la volont&#233; des grands patrons. &lt;br&gt;
D'apr&#232;s lui, le gouvernement pourrait peut-&#234;tre &#233;tendre l'accord, mais pas avant d'avoir retir&#233; du texte le pr&#233;ambule qui parle d'une &lt;i&gt;&#171; &#233;conomie de plantation &#187;&lt;/i&gt; en Guadeloupe et l'article 5 instaurant l'augmentation de 200 euros des bas salaires. Le patron de la CGPME dit tenir ses informations du Premier ministre et du secr&#233;taire d'Etat &#224; l'Outre-mer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Christophe Louis, patron de la CGPME Guadeloupe, confirme les propos de son pr&#233;sident. &lt;i&gt;&#171; Nous ne pouvons pas prendre la responsabilit&#233; de signer cet accord, qui pourrait mettre en grande difficult&#233; les entreprises guadeloup&#233;ennes &#187;. &lt;br&gt;
&lt;/i&gt;&lt;br&gt;
De son c&#244;t&#233;, Elie Domota affirme qu'&lt;i&gt;&#171; aujourd'hui, petit &#224; petit, toutes les entreprises sont en train de signer l'accord. Ce vendredi matin, le Groupe Hayot, le plus gros importateur des Cara&#239;bes (adh&#233;rent au Medef), a sign&#233; l'accord &#187;&lt;/i&gt;. A ses yeux, la CGPME fait figure de dernier r&#233;sistant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A l'heure actuelle, &#224; l'exception de la CGPME, les autres organisations patronales ont sign&#233; le protocole d'accord. Les salari&#233;s des soci&#233;t&#233;s adh&#233;rentes aux organisations signataires se verront donc augmenter. Pour les autres, il faut attendre la d&#233;cision du gouvernement d'&#233;tendre ou non l'accord aux autres entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une partie du LKP, emmen&#233;e par Alex Lollia, continue de faire le tour des entreprises afin de faire signer l'accord. &lt;i&gt;&#171; Cette histoire d'extension est un pi&#232;ge &#187;,&lt;/i&gt; estime-t-il. Interrog&#233; par le &#8220;JDD&#8221;, le dirigeant affirme que &lt;i&gt;&#171; l'Etat n'a pas le pouvoir d'agir sur les salaires, en dehors du SMIC. Si le gouvernement &#233;tendait tout l'accord, le Medef contesterait devant le Tribunal administratif. Et vue la lenteur des proc&#233;dures, m&#234;me si on gagnait, cela prendrait encore des mois, voire des ann&#233;es, avant que la question ne soit r&#233;gl&#233;e : on n'a pas le temps d'attendre cette augmentation. La mobilisation continue donc. Les entreprises qui refusent de donner cette augmentation ne sont pas sorties de la gr&#232;ve &#187;.&lt;br&gt;
&lt;/i&gt;&lt;br&gt;
Brice Hortefeux, ministre du Travail, s'exprimera le 20 mars. Ce dernier avait refus&#233; de se prononcer sur l'issue de la proc&#233;dure d'extension lanc&#233;e samedi en vertu d'un avis paru au Journal officiel, alors que la Guadeloupe, a-t-il observ&#233;, est &lt;i&gt;&#171; en situation de sortie de crise &#187;. &#171; Il y aura une d&#233;cision qui sera annonc&#233;e dans la foul&#233;e du 20 mars &#187;,&lt;/i&gt; date d'examen du texte par les partenaires sociaux si&#233;geant &#224; la sous-commission des conventions et accord, avait-il dit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;R.B&lt;br&gt;
&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Lutter contre le racisme : un combat essentiel, &#8230; mais sans racisme ! </title>
		<link>https://www.temoignages.re/chroniques/alon-filozofe/lutter-contre-le-racisme-un-combat-essentiel-mais-sans-racisme,35636</link>
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		<dc:date>2009-03-12T22:05:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Roger Orlu</dc:creator>


		<dc:subject>Guadeloupe</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Je n'ai pas de jugement &#224; porter sur le combat social et politique men&#233; par &#201;lie Domota en Guadeloupe avec le Collectif contre la sur-exploitation (Liyannaj Kont Pwofitasyon - LKP). M&#234;me si nous sommes enti&#232;rement solidaires de la lutte de nos s&#339;urs et fr&#232;res guadeloup&#233;ens pour achever la d&#233;colonisation de leur pays, on peut toujours s'interroger sur telle tactique, telle action ou tel discours. Mais cela regarde uniquement les Guadeloup&#233;ens et nous n'avons pas de le&#231;on &#224; leur donner. &lt;br class='autobr' /&gt;
Par (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Je n'ai pas de jugement &#224; porter sur le combat social et politique men&#233; par &#201;lie Domota en Guadeloupe avec le Collectif contre la sur-exploitation (Liyannaj Kont Pwofitasyon - LKP). M&#234;me si nous sommes enti&#232;rement solidaires de la lutte de nos s&#339;urs et fr&#232;res guadeloup&#233;ens pour achever la d&#233;colonisation de leur pays, on peut toujours s'interroger sur telle tactique, telle action ou tel discours. Mais cela regarde uniquement les Guadeloup&#233;ens et nous n'avons pas de le&#231;on &#224; leur donner.&lt;br&gt;
Par contre, pour des raisons de principe, on ne peut qu'exprimer notre enti&#232;re solidarit&#233; avec &#201;lie Domota apr&#232;s l'annonce la semaine derni&#232;re par le procureur de la R&#233;publique en Guadeloupe qu'il ouvrait une enqu&#234;te judiciaire contre le porte-parole du LKP pour &lt;i&gt;&#171; provocation &#224; la discrimination, &#224; la haine et &#224; la violence contre des personnes ou des cat&#233;gories de personnes en raison de leur origine ou en raison de leur appartenance ou de leur non appartenance &#224; une ethnie, une nation, une race ou une religion, visant notamment et sp&#233;cifiquement les personnes d&#233;sign&#233;es par le vocable B&#233;k&#233; et les entreprises que ces personnes dirigent &#187;.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le jeudi 5 mars, le leader du LKP avait d&#233;nonc&#233; certains patrons de l'&#238;le oppos&#233;s &#224; l'accord sign&#233; avec le pr&#233;fet et d'autres patrons pr&#233;voyant une augmentation salariale mensuelle de 200 euros. Il avait d&#233;clar&#233; :&lt;i&gt; &#171; Soit ils appliqueront l'accord, soit ils quitteront la Guadeloupe. (&#8230;) Nous sommes tr&#232;s fermes sur cette question-l&#224;. Nous ne laisserons pas une bande de b&#233;k&#233;s r&#233;tablir l'esclavage &#187;.&lt;br&gt;
&lt;/i&gt;Dans un entretien avec un journaliste de France 2, Elie Domota a d&#233;clar&#233; &#224; ce sujet : &lt;i&gt;&#171; Ces propos, il ne faut pas les retirer de leur contexte, premi&#232;rement. Deuxi&#232;mement, ce ne sont pas du tout des propos racistes, mais des propos qui refl&#232;tent la r&#233;alit&#233; sociale, &#233;conomique, culturelle, historique et sociologique de la Guadeloupe. Nier cet &#233;tat de fait, aujourd'hui, je crois que c'est faire preuve de racisme &#224; notre &#233;gard, nous les Guadeloup&#233;ens d'origine africaine et indienne.&lt;br&gt;
&lt;/i&gt;Je crois qu'il ne faut pas nier que les rapports en Guadeloupe sont construits sur des rapports de classes et de race depuis 400 ans ; et ces rapports persistent. Alors aujourd'hui, s'il faut aller les expliquer devant un tribunal, nous sommes sereins, nos avocats sont saisis de cette affaire-l&#224; et nous sommes pr&#234;ts &#187;.&lt;br&gt;
On ne peut que partager cette s&#233;r&#233;nit&#233; face &#224; ces poursuites abusives. Il faudra effectivement que les repr&#233;sentants de l'appareil judiciaire replacent les propos d'&#201;lie Domota dans leur contexte et relativisent leur port&#233;e. Tout R&#233;unionnais comprend en effet qu'il y a un c&#244;t&#233; &#034;foutan&#034;, ironique et provocateur dans cette invitation lanc&#233;e au patronat &#224; &#034;aller ailleurs&#034; s'il refuse d'appliquer un accord, et une d&#233;nonciation de certains patrons voulant perp&#233;tuer les m&#233;thodes &#034;lontan&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En m&#234;me temps, cette pol&#233;mique illustre une fois de plus &#224; quel point les militants anti-racistes ont constamment une contradiction difficile &#224; r&#233;soudre, en s'appuyant l&#224; encore sur des principes fondamentaux :&lt;br&gt;
1) La lutte contre le racisme est un combat essentiel car toute forme de discrimination ethnique ou raciale, toute diff&#233;rence de traitement sur des bases ethno-culturelles ou racistes sont au moins aussi inacceptables que toute autre forme d'in&#233;galit&#233;, d'injustice, de traitement arbitraire ou abusif et d'oppression. Ce racisme existe, nous en faisons l'exp&#233;rience tous les jours. Ce combat n&#233;cessite donc une vigilance &#224; tout instant et une mobilisation permanente. Notamment dans tout pays &#8212; comme la Guadeloupe ou La R&#233;union &#8212; dont les soci&#233;t&#233;s portent encore les s&#233;quelles d'un &lt;i&gt;&#171; crime contre l'humanit&#233; &#187;&lt;/i&gt; &#8212; l'esclavage &#8212; ayant marqu&#233; la plus grande partie de leur Histoire. &lt;br&gt;
2) En m&#234;me temps, la lutte contre le racisme &#8212; qui est souvent li&#233;e &#224; des luttes politiques, sociales et culturelles pour la libert&#233;, la d&#233;mocratie, l'harmonie sociale, le d&#233;veloppement durable &#8212; ne doit jamais viser des personnes sur des bases ethniques, culturelles, religieuses, sexistes ou autres, m&#234;me s'il faut prendre en compte les donn&#233;es sociologiques. Lorsque l'on combat une forme d'exploitation de l'&#234;tre humain ou une forme d'oppression, quelle qu'elle soit, on n'a jamais int&#233;r&#234;t &#224; lutter contre les responsables de ce syst&#232;me en d&#233;non&#231;ant la couleur de leur peau, leur origine, leur lieu de naissance, leurs anc&#234;tres, leur identit&#233; culturelle, leur religion, etc&#8230; Car cela ne peut &#224; aucun moment &#234;tre un crit&#232;re &#224; prendre en compte. &lt;br&gt;
Dans notre vie de tous les jours, l'identit&#233; d'une personne ou d'un groupe est un &#233;l&#233;ment, voire un atout, que l'on ne peut ignorer et qui doit toujours &#234;tre respect&#233;. Mais peu importe tel ou tel aspect identitaire d'une personne dont le comportement est mis en cause dans un conflit. Seul compte son comportement. &lt;br&gt;
Donc plus que jamais luttons ensemble contre le racisme &#224; La R&#233;union et dans le monde, &#8230; mais sans racisme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Roger Orlu&lt;br&gt;
&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;br&gt;
*&lt;/strong&gt; &lt;i&gt;Envoyez vos critiques, remarques et contributions afin que nous philosophions ensemble&#8230; ! &lt;/i&gt;temoignages@wanadoo.fr&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>&#171; Un nouveau contrat pour La R&#233;union &#187;</title>
		<link>https://www.temoignages.re/chroniques/l-invite-e/un-nouveau-contrat-pour-la-reunion,35611</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.temoignages.re/chroniques/l-invite-e/un-nouveau-contrat-pour-la-reunion,35611</guid>
		<dc:date>2009-03-12T00:40:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		


		<dc:subject>A la Une de l'actu</dc:subject>
		<dc:subject>Guadeloupe</dc:subject>
		<dc:subject>Martinique</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Apr&#232;s les &#233;v&#233;nements de Guadeloupe, il s'agit de payer la r&#233;paration des d&#233;g&#226;ts. Comme apr&#232;s un incendie. On ne regarde pas alors &#224; la d&#233;pense. Et pour pr&#233;venir d'autres incendies dans les autres DOM, l'Etat paiera. Mais cela n'apportera pas de solution de fond pour le d&#233;veloppement de nos R&#233;gions. Et dans dix ans, l'accumulation des probl&#232;mes non r&#233;solus provoquera de nouvelles explosions. &lt;br class='autobr' /&gt;
Comment construire pour La R&#233;union un avenir de d&#233;veloppement durable ? &lt;br class='autobr' /&gt;
La d&#233;partementalisation a (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Apr&#232;s les &#233;v&#233;nements de Guadeloupe, il s'agit de payer la r&#233;paration des d&#233;g&#226;ts. Comme apr&#232;s un incendie. On ne regarde pas alors &#224; la d&#233;pense. Et pour pr&#233;venir d'autres incendies dans les autres DOM, l'Etat paiera. Mais cela n'apportera pas de solution de fond pour le d&#233;veloppement de nos R&#233;gions. Et dans dix ans, l'accumulation des probl&#232;mes non r&#233;solus provoquera de nouvelles explosions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comment construire pour La R&#233;union un avenir de d&#233;veloppement durable ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La d&#233;partementalisation a mis fin formellement &#224; trois cents ans de domination de la France sur ses vieilles colonies. La d&#233;centralisation a mis fin &#224; trois cents ans de tutelle du pouvoir central parisien sur les collectivit&#233;s de la R&#233;publique. En soixante-trois ans, une &#233;volution toujours en mouvement vers la diversit&#233;, la libert&#233; et la responsabilit&#233; de la Nation dans son ensemble et dans ses parties bouscule en profondeur trois cents ans d'histoire coloniale et jacobine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les esprits, les mentalit&#233;s et les comportements ont du mal &#224; suivre. Les id&#233;ologies uniformisatrices, centralisatrices et dominatrices ont du mal &#224; se plier et font de la r&#233;sistance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En soixante trois ans, l'esprit des institutions de la R&#233;publique a &#233;volu&#233;. La d&#233;partementalisation de 1946 et la d&#233;centralisation de 1982 sont d&#233;pass&#233;es. Nous sommes dans un cadre nouveau qui tient compte de l'Histoire, de l'identit&#233; et de la culture de chaque R&#233;gion, et dans lequel les rapports entre I'Etat central et les collectivit&#233;s, entre les collectivit&#233;s entre elles, reposent sur des accords et des contrats. Chaque peuple de la R&#233;publique doit s'approprier son destin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une R&#233;union nouvelle, dans ce contexte, est &#224; construire par un dialogue et par des n&#233;gociations entre les R&#233;unionnais et l'Etat pour un nouveau contrat. Il faudra donc un projet r&#233;unionnais qui sera la base r&#233;unionnaise de ce dialogue et de ces n&#233;gociations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La R&#233;union nouvelle devra se construire &#224; partir de ses acquis, &#224; partir de la situation qui est la sienne maintenant, et qu'il faudra, &#224; l'avenir, am&#233;liorer en tenant compte des avantages et des contraintes de notre appartenance &#224; la R&#233;publique, mais en l'organisant en fonction des r&#233;alit&#233;s de La R&#233;union et non plus par comparaison avec celles de France.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La solidarit&#233; nationale continuera d'assurer les devoirs d'assistance aux exclus, aux plus d&#233;munis et aux moins favoris&#233;s. Il y aura toujours les aides sociales diverses qui sont assur&#233;es aux Fran&#231;ais. Mais le d&#233;veloppement &#233;conomique devra permettre &#224; ceux qui le veulent et qui le peuvent de sortir de l'assistance pour devenir des acteurs de d&#233;veloppement eux aussi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La solidarit&#233; nationale prolong&#233;e par l'Europe continuera donc &#224; aider le d&#233;veloppement &#233;conomique de l'&#238;le : non plus un d&#233;veloppement eurocentr&#233;, impossible, co&#251;teux et n&#233;cessairement artificiel et sous perfusion, mais un d&#233;veloppement recentr&#233; sur La R&#233;union et son environnement imm&#233;diat, plus ma&#238;trisable par le jeu des m&#233;canismes &#233;conomiques naturels. Cette politique devrait peser sur les prix, am&#233;liorer le pouvoir d'achat, augmenter les activit&#233;s donc les emplois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La solidarit&#233; nationale et l'Europe continueront &#224; aider l'&#233;quipement du pays en fonction de ses besoins et en proportion de ses moyens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La nouvelle politique &#233;conomique devra s'inspirer des cinq principes suivants : La R&#233;union &#8212; fran&#231;aise, passionn&#233;ment, visc&#233;ralement &#8212; n'est pas en France, mais en Indianoc&#233;anie ; &#224; partir de la situation actuelle, les &#233;volutions futures des charges, des co&#251;ts, des prix, ne devront plus se faire par alignement ou comparaison sur ou avec ceux de &lt;i&gt;&#171; la m&#233;tropole &#187;,&lt;/i&gt; mais en fonction de la situation r&#233;unionnaise, du contexte &#233;conomique r&#233;unionnais, de la croissance r&#233;unionnaise ; l'&#238;le devra produire plus pour importer moins ; avec leurs voisins et cousins comoriens, malgaches, mauriciens et seychellois, les R&#233;unionnais devront participer &#224; la construction de la Communaut&#233; Indianoc&#233;anienne, afin d'ouvrir &#224; nos peuples un espace &#233;conomique commun &#233;largi, de proximit&#233; et solvable ; la solidarit&#233; nationale et l'aide europ&#233;enne devraient nous aider &#224; concr&#233;tiser ces principes &#224; travers nos projets futurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette R&#233;union nouvelle devra se construire &#224; l'initiative et sous la responsabilit&#233; des politiques r&#233;unionnais autour du pr&#233;sident de la R&#233;gion : du pr&#233;sident de la R&#233;gion, parce que c'est de la comp&#233;tence de l'assembl&#233;e qu'il pr&#233;side de &lt;i&gt;&#171; promouvoir le d&#233;veloppement de la R&#233;gion et d'assurer la pr&#233;servation de son identit&#233; &#187;&lt;/i&gt; (L 02.03.82 art.59), entour&#233; des pr&#233;sidents du Conseil g&#233;n&#233;ral et de l'Association des Maires, parce cette comp&#233;tence g&#233;n&#233;rale du Conseil r&#233;gional doit s'exercer &lt;i&gt;&#171; dans le respect des comp&#233;tences des autres collectivit&#233;s &#187;&lt;/i&gt; (id).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il appartiendra aux politiques de convier les acteurs culturels, gardiens de &lt;i&gt;&#171; la mani&#232;re r&#233;unionnaise &#187;&lt;/i&gt; ; les acteurs &#233;conomiques, dont d&#233;pendent les moyens de toute politique dans n'importe quelle soci&#233;t&#233; ; les acteurs sociaux, d&#233;fenseurs de ceux que la soci&#233;t&#233; a laiss&#233;s sur le bord du chemin ; les exclus qui veulent devenir acteurs eux aussi : &#224; travers les repr&#233;sentants du Conseil &#233;conomique et du Conseil culturel, les repr&#233;sentants des assembl&#233;es consulaires, des organisations professionnelles et syndicales, des collectifs divers et des innombrables associations, pour les associer &#224; ce chantier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Politiques et acteurs de la soci&#233;t&#233; civile, ensemble, devront finaliser les principes, les orientations et les objectifs du nouveau contrat politique pass&#233; avec l'Etat, d&#233;finir les r&#232;gles de son fonctionnement, corriger les projets existants et en proposer d'autres, dans ce nouveau contexte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est une fois ce travail accompli, une voix r&#233;unionnaise trouv&#233;e, que pourront se tenir formellement des Assises avec le gouvernement. Apr&#232;s les &#233;changes, les n&#233;gociations et les accords, interviendront les validations nationales n&#233;cessaires : parlementaires, gouvernementales, administratives.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je puis me permettre de lancer cet appel au nom de mon exp&#233;rience : j'ai particip&#233; aux &#233;volutions de notre pays durant ces cinquante derni&#232;res ann&#233;es ; il m'est arriv&#233; de peser directement sur des changements de politique importants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce que je propose aujourd'hui est possible. Osons le faire. Faisons-le. C'est maintenant que doit s'&#233;lever la voix d'une R&#233;union identifi&#233;e, libre, et responsable, au sein de la R&#233;publique une, indivisible et diverse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Paul Hoarau&lt;br&gt;
&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;br&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Guadeloupe : Fran&#231;ois Fillon adresse une mise en demeure au MEDEF et au LKP</title>
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		<dc:date>2009-03-04T01:25:00Z</dc:date>
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		<dc:subject>Lutter contre la vie ch&#232;re</dc:subject>
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&lt;p&gt;Alors qu'un accord vient d'&#234;tre obtenu en Martinique, la situation est toujours bloqu&#233;e en Guadeloupe. Hier, Fran&#231;ois Fillon a adress&#233; une mise en garde au MEDEF et au LKP. &lt;br class='autobr' /&gt; Au bout de plus de 40 jours de gr&#232;ve, c'est toujours l'impasse en Guadeloupe o&#249; l'accord salarial sign&#233; par le LKP et une organisation patronale minoritaire ne sera pas &#233;tendu par l'&#201;tat. C'est ce que laisse entendre l'intervention de Fran&#231;ois Fillon hier sur Europe 1. &lt;br class='autobr' /&gt;
Ce dernier renvoie dos &#224; dos le MEDEF et le LKP. (&#8230;)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Alors qu'un accord vient d'&#234;tre obtenu en Martinique, la situation est toujours bloqu&#233;e en Guadeloupe. Hier, Fran&#231;ois Fillon a adress&#233; une mise en garde au MEDEF et au LKP.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Au bout de plus de 40 jours de gr&#232;ve, c'est toujours l'impasse en Guadeloupe o&#249; l'accord salarial sign&#233; par le LKP et une organisation patronale minoritaire ne sera pas &#233;tendu par l'&#201;tat. C'est ce que laisse entendre l'intervention de Fran&#231;ois Fillon hier sur Europe 1.&lt;br&gt;
Ce dernier renvoie dos &#224; dos le MEDEF et le LKP. D'un c&#244;t&#233;, il appelle le MEDEF &#224; signer l'accord qui pr&#233;voit une hausse des salaires de 180 euros en additionnant la contribution de l'&#201;tat via un RSA adapt&#233;, des entreprises et des collectivit&#233;s. De l'autre, il dit au LKP &lt;i&gt;&#171; que l'ordre public doit &#234;tre restaur&#233;, le travail doit reprendre &#187;.&lt;/i&gt; &lt;i&gt;&#171; Il n'est pas question en particulier que le LKP aille, comme il l'a indiqu&#233;, dans chaque entreprise pour forcer les dirigeants &#224; accepter des augmentations de salaires &#187;&lt;/i&gt;, a ajout&#233; le Premier ministre. &lt;i&gt;&#171; Il ne faut pas que &#231;a dure longtemps parce que l'&#233;conomie de la Guadeloupe est au bord du gouffre. Il va y avoir de toute fa&#231;on des d&#233;g&#226;ts consid&#233;rables li&#233;s &#224; la longueur de ce conflit &#187;,&lt;/i&gt; a pr&#233;cis&#233; Fran&#231;ois Fillon mardi matin sur les ondes d'Europe1. &lt;br&gt;
Elie Domota, le leader de ce collectif, a pour sa part indiqu&#233; hier que la d&#233;cision sur la suite du mouvement serait prise sur la base du document transmis par le pr&#233;fet, actant les points d'accord, notamment la liste des 100 produits susceptibles de b&#233;n&#233;ficier d'une baisse de prix.&lt;br&gt;
De son c&#244;t&#233;, Jacques Viator, pr&#233;sident de l'Union des chefs d'entreprise guadeloup&#233;ens (UCEG), organisation patronale signataire de l'accord sur les salaires, a d&#233;clar&#233; &#224; &#034;l'Humanit&#233;&#034; que &lt;i&gt;&#171; nous appliquerons l'accord et g&#233;rerons la fin du conflit avec nos salari&#233;s &#187;. &#171; La gestion de nos entreprises, les relations avec les salari&#233;s doivent &#234;tre plus sociales &#187;,&lt;/i&gt; a-t-il soulign&#233;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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