Un vestige de la société esclavagiste est en train de tomber
11 juin, parCourrier des lecteurs
Congrès sur le changement climatique et la biodiversité
19 juillet 2008, par

L’événement initié par l’ONERC et l’UICN était la première conférence internationale sur l’environnement à l’agenda de la présidence française de l’Union européenne.
Au total, 47 pays ont participé au congrès "L’Union européenne et l’Outre-mer : stratégies face au changement climatique et la biodiversité".
Paul Vergès a rappelé les différentes étapes qui ont donné à cet événement l’ampleur que l’on connaît.
L’année passée, l’ONERC, en collaboration avec le Conseil général de Martinique, avait organisé en Martinique un congrès sur les conséquences du changement climatique. Au départ, les pays des Petites Antilles étaient le public visé. Mais il s’avère que l’audience a largement dépassé l’objectif initial. Ce sont ajoutés les pays du Golfe du Mexique, et les Etats-Unis. Ont également participé plusieurs observateurs de l’Union européenne, ainsi que l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN).
C’est alors qu’a été émise l’idée d’organiser une conférence équivalente pour les pays de l’Océan Indien et du Pacifique. Elle devait se tenir en mars. Eu égard à l’importance prise par la conférence organisée aux Antilles, le gouvernement français a demandé à l’ONERC et à l’UICN de décaler la date au mois de juillet, afin que ce congrès se tienne au moment de la présidence française de l’Union européenne. Du coup, cette conférence a pris une « dimension nouvelle et considérable », souligne Paul Vergès.
La France et l’Union européenne ont lancé les invitations aux Régions Ultrapériphériques (RUP) et aux Pays et Territoires d’Outre-Mer (PTOM), soit au total 28 collectivités. Mais ce sont au total 47 pays, dont de nombreux ministres, qui ont participé aux travaux. A noter également la présence de l’ONU, et de nombreuses Organisations Non Gouvernementales (ONG).
Ce décalage au mois de juillet a eu également pour conséquence de faire coïncider le début du congrès avec deux autres événements. Le premier était la réunion la veille du congrès des 27 ministres de l’Environnement de l’Union européenne à Paris. Invité au débat, le président du GIEC et Prix Nobel de la Paix, le Docteur Pachauri, a tiré la sonnette d’alarme en affirmant qu’il ne reste que 7 ans pour agir avant que le changement climatique atteigne des proportions irréversibles. Le second était le Sommet du G8 au Japon, qui a placé le changement climatique au cœur de ses préoccupations avec à la clé un engagement à diminuer de 50% d’ici 2050 les émissions de gaz à effet de serre des 8 plus riches pays du monde.
L’atmosphère dans le monde a donné au congrès organisé à La Réunion toute son ampleur, constate le président de l’ONERC.
M.M.
Un budget de 1,33 million d’euros
Le budget du congrès s’élève à 1,33 million d’euros, dont 60% ont été dépensés à La Réunion. La Région a contribué à 25% du montant total (334.000 euros), la contribution de la présidence française de l’Union européenne s’élève à 600.000 euros. Le solde vient des différents partenaires.
Courrier des lecteurs
Mézami , néna par-la dë somenn in sèrtin prézidan zétazini la di dann in konféranss de press li lé dakor pou ashté bannzil chagos mé sa sé in (…)
In kozman pou la rout
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