Le sens des responsabilités
10 juin, parNote de la Rédaction au sujet d’une tribune intitulée « Nommer le privilège zorey pour construire l’égalité à La Réunion »
11 septembre 2006

Situé sur le littoral rocailleux de Saint Pierre, le jardin, d’une superficie de 2 hectares, abrite des espèces de cactus et de plantes grasses endémiques et protégées.
M. Jacques Duret, créateur de ce jardin, a réussi à y faire pousser toutes sortes de cactus et succulentes, et cela depuis une quinzaine d’années.
M. Jacques Duret, chirurgien dentiste à la retraite, est un passionné de cactus et de plantes grasses.
Son jardin abrite 2 collections agrées par le C.C.V.S. (Conservatoire français des Collections Végétales Spécialisées) : les Melocactus et les Discocactus.
Le terrain est accidenté, avec d’énormes blocs rocheux, couverts de lichens. L’aspect naturel du site a été préservé : les massifs, en jouant autour des émergences rocheuses, sont comme des îles jetées sur l’océan de la pelouse.
Des cactus aux drôles de formes ponctuent çà et là le relief verdoyant. La visite guidée au cœur de ce jardin original dure en moyenne 1 heure 30.
Il n’y a pas d’allées pour guider les pas des visiteurs, pas de symétrie, ni de maçonnerie, mais des cheminements qui épousent le relief, ce qui donne des espaces très différents qui rendent la visite passionnante.
"L’aspect naturel semble réussi, puisque souvent, les visiteurs le remarquent en disant qu’ils ont l’impression que les plantes introduites sont là depuis toujours", remarque Jacques Duret.
Toutes les plantes, à ce jour plusieurs milliers, sont installées en pleine terre sans modification du substrat. L’accent a été mis sur un jardin écologique sans arrosage, ni engrais. Le désherbage se fait manuellement et les plantes du jardin se sont toutes naturalisées, elles fleurissent et sont fécondées naturellement.
Vous pourrez admirer une diversité d’espèces telles que des plantes d’Afrique australe, de Madagascar et des Mascareignes, mais aussi des plantes originaires des zones tropicales américaines et caribéennes.
Ces 2 groupes sont associés aux plantes endémiques protégées des zones littorales sèches des Mascareignes. On peut aussi voir, mais en petit nombre, quelques plantes méditerranéennes, quelques Euphorbes asiatiques et une zone humide où prospèrent nénuphars, lotus, papyrus, bambous et bien sûr quelques palmiers d’origines diverses.
S.P.
Note de la Rédaction au sujet d’une tribune intitulée « Nommer le privilège zorey pour construire l’égalité à La Réunion »
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