Le sens des responsabilités
10 juin, parNote de la Rédaction au sujet d’une tribune intitulée « Nommer le privilège zorey pour construire l’égalité à La Réunion »
Dimanche sur Tempo à 21 heures : ’Des racines et des ailes’
4 novembre 2006

Un film de Roman Polanski, avec Barney Clark, Ben Kingsley et Frank Finlay...
Dans un orphelinat de l’Angleterre victorienne, Oliver Twist survit au milieu de ses compagnons d’infortune. Mal nourri, exploité, il est placé dans une entreprise de pompes funèbres où, là encore, il ne connaît que privations et mauvais traitements. Oliver endure tout, jusqu’au jour où une provocation de trop le pousse à s’enfuir vers Londres. Épuisé, affamé, il est recueilli par une bande de jeunes voleurs qui travaillent pour le vieux Fagin. Entre Dodger, Bill, Nancy et les autres, Oliver découvre un monde cruel où seules comptent la ruse et la force. Arrêté pour une tentative de vol qu’il n’a pas commise sur la personne de Mr. Brownlow, Oliver ne trahit pas sa bande et s’attire la bienveillance du brave homme. Mais Fagin et Bill ne tardent pas à remettre la main sur lui et l’obligent à participer au cambriolage de la demeure de son bienfaiteur.
Restons sur Canal Plus pour ce dimanche et parlons du film "Oliver Twist" du grand Polanski. C’est l’adaptation pour l’écran du grand roman de l’auteur britannique Charles Dickens, chef-d’œuvre de la littérature anglaise de 1837. Lorsque vous donnez un chef-d’œuvre de la littérature à un grand du cinéma, le résultat est une œuvre magistrale. Il n’est pas de superlatifs trop élogieux pour qualifier ce film, on a envie, après la projection, de dire tout simplement : merci Monsieur Polanski, vous nous faites une nouvelle fois un magnifique cadeau. Pour les quelques-uns qui, comme moi, dans leur enfance, ont été nourris de tel chefs-d’œuvre de la littérature, pour ceux qui ont par la suite assisté au feuilleton télévisé sur "Oliver Twist", c’est l’émotion qui va se faire le plus ressentir. "Oliver Twist" c’est le gavroche anglais. Quoi de plus normal puisque l’époque est sensiblement la même ? Si Victor Hugo, dans "Les Misérables", nous a offert Gavroche jusqu’à sa mort sur les barricades, Charles Dickens, lui, nous a donné la truculence et la débrouillardise de cet orphelin des rues londoniennes, Oliver Twist. Il est agréable de voir les grands auteurs transposés à l’écran, mais lorsque c’est fait avec autant de génie, l’histoire filmée dépasse le roman lui-même, et je suis persuadé que Dickens n’aurait pas renié cette adaptation.
Pour les abonnés de Canal Plus, je crois devoir leur dire qu’ils ont une grande chance ce dimanche soir, alors, qu’ils ne passent pas à côté et ne pensez surtout pas que ce soit un film réservé aux marmailles, bien au contraire !
Note de la Rédaction au sujet d’une tribune intitulée « Nommer le privilège zorey pour construire l’égalité à La Réunion »
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