Un vestige de la société esclavagiste est en train de tomber
11 juin, parCourrier des lecteurs
Première intervention remarquée de la remplaçante de Didier Robert à l’Assemblée nationale
8 septembre 2011, par

Depuis mardi, le Parlement est convoqué en session extraordinaire pour débattre du nouveau plan d’austérité présenté par le gouvernement. C’est donc le moment ou jamais pour que les parlementaires représentant La Réunion puissent défendre l’intérêt des citoyens qui les ont élus. Manifestement, ce n’est pas le problème de Jacqueline Farreyrol. La remplaçante de Didier Robert préfère confirmer auprès du gouvernement que l’exploitation de la détresse des anciens travailleurs de l’ARAST est une opération purement politicienne.
Un habile prolongement de la mission confiée par le gouvernement à Didier Robert sur le thème du tourisme a permis à Jacqueline Farreyrol de remplacer le président de Région à l’Assemblée nationale sans passer par la case élection partielle. Depuis lors, elle a brillé par sa discrétion, selon Margie Sudre, ancienne présidente du groupe des députés UMP au Parlement européen. Mise à part son opération de dénigrement du peuple réunionnais sur les ondes de France Inter, personne ne l’a entendue à Paris.
Depuis lundi, le Parlement est convoqué en session extraordinaire. Comme tous ses collègues, Jacqueline Farreyrol doit participer au débat sur le budget rectificatif présenté par le gouvernement. Ce dernier veut encore restreindre les dépenses, ce qui aura forcément des conséquences négatives sur La Réunion.
Et la défense de La Réunion ?
Face à une telle éventualité, même le président du MEDEF-Réunion y va de son action pour tenter de faire changer la position du gouvernement. Il est donc logique que les députés montent au créneau pour défendre les intérêts de La Réunion. Mais depuis lundi, Jacqueline Farreyrol est fidèle à sa ligne de conduite : pas un mot pour soutenir notre pays face à l’offensive du gouvernement.
C’est dans un tout autre registre qu’elle vient de faire sa première intervention médiatique remarquée en tant que députée. Le jour où l’Assemblée nationale commence l’examen du nouveau plan d’austérité, Jacqueline Farreyrol signe une question écrite à l’attention du gouvernement publiée au "Journal officiel". Porte-t-elle sur le devenir du soutien de l’État à la construction de logements ? Pas du tout, cela n’est pas le problème de la seconde sur une liste UMP aux Sénatoriales. Cette question vise à attaquer le Conseil général en utilisant le prétexte de l’ARAST.
Au service des intérêts d’un parti parisien
La remplaçante de Didier Robert à l’Assemblée nationale accuse en effet la collectivité d’avoir joué « un rôle non négligeable (…) dans la liquidation de l’ARAST », ainsi que de ne pas avoir respecté une décision de justice. Jacqueline Farreyrol va même jusqu’à demander en substance au gouvernement de rappeler les sanctions pouvant viser des élus.
Au travers de cette initiative, la candidate aux Sénatoriales sur la liste de Didier Robert confirme bien que la crise qui a suivi la faillite de l’ARAST n’est qu’une manœuvre politicienne.
Cette manœuvre avait éclaté en pleine campagne des Régionales. Des salariés menés par une représentante du personnel avaient occupé le Conseil général. Fortement relayée par certains médias, cette mobilisation n’avait jamais pris pour cibles les responsables de la situation, c’est-à-dire les anciens dirigeants de l’ARAST, et l’AGS qui refusait de verser les indemnités de licenciement.
Quelques semaines plus tard, la meneuse était récompensée par une vice-présidence déléguée à la lutte contre l’illettrisme au sein d’une Direction UMP au Conseil régional.
Plus de 18 mois après la faillite de l’ARAST, l’UMP poursuit donc son exploitation politicienne de l’affaire en envoyant cette fois Jacqueline Farreyrol en première ligne pour attaquer le Conseil général.
Cette attitude est révélatrice. Elle montre bien que quelque soit la liste sur laquelle ils se présentent, les candidats UMP aux Sénatoriales ne sont pas là pour défendre les intérêts des Réunionnais, mais pour soutenir les intérêts d’un parti parisien.
M.M.
Courrier des lecteurs
Mézami , néna par-la dë somenn in sèrtin prézidan zétazini la di dann in konféranss de press li lé dakor pou ashté bannzil chagos mé sa sé in (…)
In kozman pou la rout
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Messages
8 septembre 2011, 06:07, par HUGO
eH OUI REUNIONNAIS quand vous votez pour un député reflechissez par trois fois. Le travail d’un député est de défendre des dossiers pour faire avancer LA REUNION et pas de déscendre telle ou telle collectivité...Comment voulez vous avec ces élus La Réunion et les REUNIONNAIS trouvent des solutions à leur problème d’emploi, de logement, d’éducation, de vie chère... Vivement le grand nettoyage !!!
8 septembre 2011, 07:00, par richardon
jacqueline farreyrol ferait mieux de retourner dans ses chansons ! elle était mieux aimée du public Réunionnais mais là la majorité de ceux-ci ne peuvent plus la blairer !depuis son allégence à didier robert ! qui a détruit des milliers d’emplois à la Réunion ! cette femme ne connait rien à la politique , alors qu’elle reprenne ses chansons ! elle sera mieux considérée !
24 novembre 2011, 10:33, par Indigné
réponse à Richardon
Si zakline ne connait rien à la politique, lo barik lé vide , le pouvoir sa c’ est son affaire, sourire tranche papaye devant et (...) par derrière, coquetterie si besoin... Sarko en jupon !
Elle ira très loin ou pari ? Si Sarko reste en place elle sera dans le gouvernement. Et pour ces chansons de ’’gentille colonialiste’’ elle n’a jamais été porter par le public réunionnais malgré son titre de ’’ grande dame décerné par certains médias.