Quand le communisme chinois séduit l’Américain
13 juin, parLe monde a changé
Harison Randriarimanana, ministre de l’Environnement, des Eaux et Forêts et du Tourisme
9 juillet 2008, par

Capables de contribuer à la diminution de la facture pétrolière du pays, les énergies renouvelables sont aussi un moyen d’assurer de nouveaux revenus aux travailleurs.
« Les îles de l’Océan Indien ont des richesses inestimables en termes de biodiversité. Avec le changement climatique, ces ressources sont menacées.
Seuls, ces pays ne peuvent pas s’en sortir. Une bonne solidarité au niveau des îles est donc primordiale. Mais cette solidarité se doit d’être élargie.
En effet, l’origine du changement climatique est due en partie aux activités humaines dans les pays développés. Nous devons donc travailler tous ensemble pour apporter des solutions tôt ou tard. Car les conséquences sont déjà graves, ces pertes non négligeables de biodiversité doivent cesser.
Madagascar coopère avec les autres îles dans le cadre de la COI, et avec l’Union européenne en tant que pays ACP. Nous souhaitons que l’Union européenne examine l’environnement dans ses mécanismes de financement, au même titre que le développement (FED).
Pour l’énergie, le problème de Madagascar est sa dépendance aux hydrocarbures. Lorsque la politique énergétique a été lancée dans les années 60, le pétrole ne coûtait pas cher, et le choix a été de construire des centrales thermiques. Nous sommes donc tributaires du pétrole, unique source d’énergie de toutes les grandes villes par exemple.
Mais la hausse du prix du baril remet tout en cause. La facture énergétique payée par le pays ne cesse d’augmenter, ce qui a des répercussions pour l’économie toute entière.
Aujourd’hui, nous misons sur le développement de notre potentiel hydroélectrique, ainsi que sur le soleil et le vent.
Dans la région de Diégo Suarez, nous coopérons avec La Réunion sur un projet d’éoliennes.
Nous voulons aussi développer les biocarburants. Etant donné que nous avons de grandes surfaces cultivées, les biocarburants n’entreront pas en concurrence avec les plantes vivrières. Le jatropha et la canne à sucre sont deux moyens de produire cette nouvelle source d’énergie.
Le développement de ce nouveau type d’énergie va aussi procurer de nouveaux revenus à des populations essentiellement rurales. Nous comptons sur cet effet d’entraînement, car c’est un débouché potentiel qui existe. C’est une filière industrielle qui reste à créer. »
Le monde a changé
Mézami dopi in boute tan mi parl la mizèr dann nout péi é pou kossa mi kroi pa kan v’ariv l’ané 2030 nou sar fini konbate so gran fléo i pèz dsi n (…)
In kozman pou la rout
Conclusion des négociations entre l’Union européenne et les pays voisins de La Réunion
Jusqu’à quand les territoires de l’océan Indien devront-ils se contenter d’ajustements à la marge alors que les secousses de la polycrise mondiale (…)
APE UE-Afoa : Après la clôture des négociations entre l’UE et les pays voisins
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture