Le sens des responsabilités
10 juin, parNote de la Rédaction au sujet d’une tribune intitulée « Nommer le privilège zorey pour construire l’égalité à La Réunion »
Le Biogaz
10 mars 2008

Les sites d’enfouissement du Québec génèrent des millions de tonnes de gaz à effet de serre chaque année. Les grands centres d’enfouissement sont déjà obligés depuis 2006 de récupérer les biogaz. La semaine dernière, le ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs a lancé son nouveau programme Biogaz pour inciter les petits sites à en faire de même.
Comment récupère-t-on les biogaz issus des déchets ?
Décomposition
Lorsque les matières organiques ou végétales se décomposent dans les sites d’enfouissement, elles créent des biogaz. Cette fermentation en anaérobique (sans oxygène) se produit naturellement. Les biogaz contribuent au réchauffement de la planète. Ils sont composés de gaz carbonique, mais surtout de méthane, un gaz à effet de serre 21 fois plus puissant que le dioxyde de carbone (CO2).
Récupération des biogaz
Des puits verticaux vont à une profondeur d’environ 60 mètres dans le sol pour aspirer les biogaz gardés captifs sous terre.
Les puits sont composés de tuyaux de polyéthylène perforés.
Grâce à des compresseurs, les gaz sont aspirés vers la surface. Ils sont transportés le long d’un réseau de conduites reliant les puits entre eux et à la station de pompage. Des puits horizontaux récupèrent les biogaz à travers les couches de déchets.
Élimination
La méthode la plus souvent utilisée par les grands sites d’enfouissement est l’élimination. On capture le biogaz et on le dirige vers d’énormes torchères où il est brûlé.
Valorisation
Le biogaz peut également être utilisé comme source d’énergie pour des usines ou des résidences :
Au site d’enfouissement de Sainte-Sophie, le méthane est récupéré et acheminé par pipeline sur une dizaine de kilomètres pour alimenter en combustible fossile l’usine de Cascades de Saint-Jérôme. Grâce à des compresseurs, les gaz sont aspirés vers la surface. Ils sont transportés le long d’un réseau de conduites reliant les puits entre eux et à la station de pompage.
Sur le complexe environnemental Saint-Michel, la centrale électrique Gazmont permet d’alimenter, à partir du biogaz récupéré sur le site, le réseau d’Hydro-Québec. Théoriquement, cela permettrait de répondre aux besoins en électricité de 15.000 résidences.
Jessica Nadeau - “Le Journal de Montréal”
Note de la Rédaction au sujet d’une tribune intitulée « Nommer le privilège zorey pour construire l’égalité à La Réunion »
APE entre l’UE et tous les pays voisins incluant les services
Mézam étan marmaye mi rapèl l’avé plin liv la kaz é an parmi l’avé inn dsi bann zoizo, gayar vèye pa koman é dann liv-la ilistré in zoli fasson (…)
In kozman pou la rout
Face à l’onde de choc qui traverse le système judiciaire français et secoue la conscience nationale dans ce pays, l’heure n’est plus aux postures (…)
180 litres d’eau potable par jour par personne : droit dans le mur
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture