Accueil du site> Santé vie pratique
Destination santé
13 mars 2009
Après que des opérateurs de téléphonie mobile se soient vus contraints, par décision de justice, à démonter deux antennes-relais fixées sur des immeubles d’habitation, l’Académie nationale de Médecine s’émeut de cette « utilisation dévoyée du principe de précaution ». Ainsi, rappelle-t-elle dans un communiqué, « que les antennes de téléphonie mobile entraînent une exposition aux champs électromagnétique 100 à 100/000 fois plus faible que les téléphones portables. (Or) on ne connaît aucun mécanisme par lequel les champs électromagnétiques dans cette gamme d’énergie et de fréquence pourraient avoir un effet négatif sur la santé ».
Sans compter le fait que « les téléphones mobiles, et donc les antennes, permettent de sauver chaque année des centaines de vies humaines ». Evoquant cette balance bénéfice/risque favorable, les Académiciens s’étonnent « qu’une décision de justice ait pu ne retenir, parmi l’ensemble des études disponibles sur le sujet, que celles allant dans le sens du plaignant ». Une telle logique risquerait à leurs yeux « de conduire à une quête illusoire du risque zéro, source d’erreurs, de retards et de dysfonctionnements du système de santé ».
© Copyright 5 mai 1944-2012 Témoignages | Tous droits réservés.
La reproduction, même partielle, des contenus des pages de ce site sans accord préalable est strictement interdite (les citations sont autorisées par le droit français pour commentaires et critiques, tant que ceux-ci y sont strictement concomitants et que sont précisés l’auteur original et le lien Internet vers la page source).