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24 octobre 2007
Selon une enquête européenne de TNS HealthCare, il faut attendre la première fracture, chez une femme sur cinq, pour que soit posé le diagnostic d’ostéoporose ! Un constat d’autant plus surprenant que nous disposons aujourd’hui de tous les outils de diagnostic et de traitement. Est-il nécessaire de rappeler qu’en France et depuis le 1er juillet 2006, l’ostéodensitométrie est prise en charge à hauteur de 70% par l’Assurance-maladie sous certaines conditions. Prescrit par le médecin traitant, cet examen parfaitement indolore permet de poser le diagnostic d’ostéoporose... et de mettre en œuvre un traitement avant que ne survienne la première fracture.
L’enquête révèle également d’autres surprises. Plus d’une femme sur trois par exemple, parmi celles chez qui un diagnostic d’ostéoporose a été posé, ne suit aucun traitement médicamenteux. C’est même le cas de pratiquement une femme sur deux en Allemagne ! Malgré l’existence de solutions thérapeutiques qui ont largement prouvé leur efficacité, le traitement de la maladie fait donc aujourd’hui encore défaut.
Résultat, 62% des patientes souffrant d’ostéoporose ont déjà été victimes d’une fracture. Or, bien souvent, ces accidents débouchent sur une perte d’autonomie. Ainsi en va-t-il de la redoutable fracture de hanche, qui frappe chaque année plus de 50.000 Françaises. Une femme sur quatre en meurt dans l’année suivante, et 60% des survivantes ne recouvrent jamais leur autonomie.
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