Le sens des responsabilités
10 juin, parNote de la Rédaction au sujet d’une tribune intitulée « Nommer le privilège zorey pour construire l’égalité à La Réunion »
18 août 2007, par

La 7ème édition des Jeux des Îles de l’Océan Indien (JIOI) se termine demain dans la capitale malgache, après l’épreuve de marathon et la cérémonie de clôture. Dix jours de compétitions sportives dans quinze disciplines, entre sept sélections des pays de notre région : les Maldives, les Seychelles, les Comores, Mayotte, Madagascar, Maurice et La Réunion.
Que restera-t-il dans la tête des sportifs, des accompagnateurs, des organisateurs et des spectateurs après ces Jeux ? Il est bien sûr trop tôt pour le dire mais l’événement est trop important pour ne pas se poser la question.
En effet, pour les peuples frères de l’océan Indien, ces rencontres, qui se déroulent en moyenne tous les quatre ans (la première édition date de 1979), représentent bien plus que des compétitions sportives, même si celles-ci ont leur charme. Elles signifient autre chose que des affrontements entre sportifs de haut niveau, suivis de distributions de médailles.
Ces Jeux sont avant tout des moments privilégiés pour favoriser les rencontres, les échanges et les liens d’amitié entre nos peuples. Des liens qui ne seront jamais trop resserrés face aux défis communs qui sont devant nous.
Or, est-ce cela qui prédomine lorsqu’on suit les compte-rendus de ces événements dans les médias ? On a plutôt l’impression que le plus important ce sont les rivalités, les rancœurs et les animosités chauvines, au détriment des richesses relationnelles, qui sont aussi une réalité de ces Jeux.
Le risque est grand alors que passe à la trappe non seulement l’esprit sportif mais surtout l’âme de ces rencontres. La bataille n’est pas terminée pour que la grande gagnante de ces JIOI soit l’Amitié.
L. B.
Note de la Rédaction au sujet d’une tribune intitulée « Nommer le privilège zorey pour construire l’égalité à La Réunion »
APE entre l’UE et tous les pays voisins incluant les services
Mézam étan marmaye mi rapèl l’avé plin liv la kaz é an parmi l’avé inn dsi bann zoizo, gayar vèye pa koman é dann liv-la ilistré in zoli fasson (…)
In kozman pou la rout
Face à l’onde de choc qui traverse le système judiciaire français et secoue la conscience nationale dans ce pays, l’heure n’est plus aux postures (…)
180 litres d’eau potable par jour par personne : droit dans le mur
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture
Messages
18 août 2007, 08:57, par cocotier
la honte des jeux des îles
Lors de la démi-finale BAREA-COMORES , l’entreneur de l’équipe nationale comorienne a vendu le match, une chose qui a semé la colère des supporteurs comoriens qui se trouvent à TANA. Cétait un accord entre Mr CAMARA et la fédération malgache de foot pour élliminer l’équipe réunionnaise.Comment l’amitié peut devenir le grand gagnant pendant ces grands moments des rencontres ?