Un vestige de la société esclavagiste est en train de tomber
11 juin, parCourrier des lecteurs
8 mars 2008

Il faut être aveugle pour ne pas voir que le problème de la circulation, en ville comme sur les hauteurs, devient de plus en plus préoccupant à La Réunion. Dans une île aux dimensions réduites et au relief tourmenté, il n’y a plus grand-chose à faire pour empêcher l’asphyxie générale, inévitable à brève échéance et prévisible depuis longtemps déjà. Toutes les solutions avancées seront insuffisantes si ce problème n’est pas réellement pris en compte, en premier par les maires des 23 communes et les conseillers généraux qui sollicitent aujourd’hui nos suffrages. Réaménager les plans d’urbanisme, mettre un terme à toutes les formes de clientélisme, retracer les rues, les chemins et les routes et laisser une plus grande place aux trottoirs. Car faute de pouvoir circuler en voiture, les habitants seront obligés, par la force des choses, à marcher à pied. C’est une évidence qui semble échapper à la plupart des candidats. Les trottoirs, une revendication essentielle : nous saisissons l’occasion pour attirer une fois de plus l’attention des futurs élus, s’il est encore temps.
Georges Benne
Courrier des lecteurs
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In kozman pou la rout
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