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25 octobre 2006
Par deux fois, je suis allé le voir, aux Florilèges. À chaque fois le même enchantement. Et pourtant, j’étais loin d’être un ‘‘fan’’ de Frédéric François dont je ne connaissais, avant le spectacle, qu’une chanson sur deux. Ce fut donc pour moi une révélation.
Il y avait d’abord le cadre : cet immense chapiteau pour abriter un public nombreux et de tous âges, qui s’était massé bien avant l’heure et débordait de toutes parts, et qui ne se lassait pas de manifester sa joie, son bonheur ; le podium, visible de très loin et inondé de lumière, et ce vaste écran qui vous montrait l’artiste en gros plan, comme s’il était tout près, accompagné souvent de ses danseuses-choristes, lesquelles évoluaient avec tant de grâce, et juste derrière, l’orchestre, flamboyant !
J’ai donc découvert, tardivement il est vrai, Frédéric François. Génial ! Une voix puissante et mélodieuse, des chansons envoûtantes sur des musiques entraînantes, avec des mots si simples mais qui sonnent si juste, et qui vous donnent le frisson et qui vous prennent les tripes. Le public était littéralement sous le charme et communiait intimement avec le chanteur. Un ravissement..
C’est un homme du peuple, présent à mes côtés, qui a eu ce soir-là, le plus sobre et le plus beau des hommages : ‘‘Quel chanteur généreux ! Il chante avec son cœur !’’
Georges Benne
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