Le sens des responsabilités
10 juin, parNote de la Rédaction au sujet d’une tribune intitulée « Nommer le privilège zorey pour construire l’égalité à La Réunion »
Pour les victimes de Gaël
10 février 2009

Le préfet de La Réunion, Pierre-Henry Maccioni, a rappelé ce lundi 9 février aux victimes du cyclone Gaël les procédures d’indemnisations existantes dans le cas d’une reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle pour les biens assurés. Les agriculteurs pourraient aussi bénéficier du fonds de secours Outre-mer.
Les agents de contrôle de la DAF (Direction de l’Agriculture et de Forêt) et un réseau de techniciens de la Chambre d’Agriculture ont effectué ce lundi 9 février des visites sur les exploitations agricoles endommagées.
Un premier rapport des dégâts causés par le cyclone sera remis et examiné lors d’une réunion organisée ce jeudi 12 février à la DAF. Cette évaluation permettra peut-être de débloquer le cas échéant le fonds de secours Outre-mer pour indemniser les agriculteurs concernés au titre de calamités agricoles. Ce fonds de secours aide particuliers et entreprises à caractère artisanal dont les biens non assurés ont subi des dommages en raison d’une catastrophe naturelle justifiée.
Et, concernant la demande de reconnaissance de catastrophe naturelle, le préfet a rappelé ce lundi 9 février qu’il s’agissait pour les biens assurés d’une « décision interministérielle » et « qu’elle dépendait du maire ». « Il appartient au maire de chaque commune, dans laquelle des dégâts sont constatés, d’adresser au préfet une demande de reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle accompagnée d’un rapport de la Direction régionale de Météo France à La Réunion faisant ressortir le caractère exceptionnel des pluies, vents ou houles qui ont frappé la commune. Les coulées de boue, glissements de terrain, chutes de roches doivent en outre faire l’objet d’un rapport du Bureau de la recherche géologique et minière (BRGM) », a indiqué le préfet Pierre-Henry Maccioni dans un communiqué.
Une demande de reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle pourrait être soumise au préfet pour la commune de Salazie où les exploitations agricoles ont été sévèrement touchées. L’autre demande pourrait concerner Saint-Denis où des coulées de boue ont envahi les habitations dans le quartier de Domenjod à la Bretagne.
Note de la Rédaction au sujet d’une tribune intitulée « Nommer le privilège zorey pour construire l’égalité à La Réunion »
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