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Réseau régional Gazelle
11 mars 2011
Dans son édition d’hier, "le Journal de l’île" rappelle un jugement passé inaperçu mais lourd de conséquences. Il démontre que l’élection de Didier Robert à la Région Réunion s’est construite sur un tissu de mensonges.

« Vous mentez » : plusieurs fois lors du débat télévisé, Paul Vergès avait rappelé cette vérité à Didier Robert. C’est maintenant au tour de la justice de souligner que des arguments de campagne utilisés contre l’équipe sortante de la Région étaient des mensonges. (photo d’archives Imaz Press Réunion)
On se souvient que lors de la campagne des Régionales dans l’île, les détracteurs de la majorité sortante de la Région Réunion n’avaient pas hésité à utiliser n’importe quels arguments. Didier Robert, ses alliés et ses soutiens n’hésitaient pas à mentir, à travestir la réalité pour essayer de troubler l’opinion et jeter le discrédit sur la Région et créer un climat délétère où l’argument cède la place aux pires arguties. Beaucoup de Réunionnais ont ainsi été trompés.
C’est dans ce contexte qu’il faut replacer les propos tenus alors par les complices du moment, le sénateur Virapoullé, le diffuseur d’insultes patenté Pierrot Dupuy et le responsable de la société numérique Mobius, Yann de Prince, devenu plus tard président du MEDEF avec le soutien de qui vous savez. Ces propos étaient tenus contre les sociétés attributaires de la délégation de service public du réseau numérique Gazelle.
Les comparses n’avaient pas hésité à insulter et diffamer, en lançant de graves et scandaleuses accusations contre la Région et les entreprises concurrentes de celle de Yann de Prince. Bien évidemment plainte pour diffamation avaient été déposée.
Le tribunal de grande instance de Saint-Denis, par jugement en date du 11 février, a reconnu le caractère diffamatoire des propos tenus par Virapoullé, Dupuy et de Prince. Ce jugement confirme ainsi les méthodes inacceptables employées pendant la campagne électorale par les adversaires de la Région présidée alors par Paul Vergès.
Mais le plus regrettable et curieux dans ce jugement, c’est qu’il dispense de peine les coupables, au nom de la « liberté d’expression ». Cela est extrêmement grave et ouvre la porte aux excès qu’on voit régulièrement refleurir pendant les campagnes électorales. C’est la raison pour laquelle ceux qui avaient introduit la plainte ont décidé de faire appel de ce jugement.
A.P.
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