Un vestige de la société esclavagiste est en train de tomber
11 juin, parCourrier des lecteurs
Téat la kour
10 février 2009

Avec les complices du Téat la Kour, on ne peut que rigoler, dès leur entrée sur scène, de par leurs vêtements, mimiques, mimes, expressions ! Ils décrivent, écrivent le quotidien. Ils nous entraînent dans le monde de la cité, de leur cité, de notre cité. Ils peignent avec humour le travail des journaliers communaux, la violence conjugale, l’embouteillage, le jeu des politiciens, l’arrivée de touristes ou le retour de Réunionnais dans leur île, et les jeunes.
Du talent sur mesure
Ces facettes de notre vie sont abordées avec justesse. Les mises en scène sont faites sur mesure. Les répliques habillées d’accents des villes des Bas et des Hauts, et de dehors, prêtent à rire. Ils mêlent à leur spectacle le chant. C’est gai, ça plaît. Les dalons du Téat la kour sont des artistes complets qui font preuve d’imagination, de création. Ils savent raconter ce que ressentent, ce que pensent les gens de la cité. Nous ne pouvons que saluer et souhaiter à Éric Isana et sa bande une bonne continuation.
Jean-Fabrice Nativel
Courrier des lecteurs
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In kozman pou la rout
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