L’urgence de se mobiliser pour éviter la ruine des Réunionnais dans la mondialisation
12 juin, parAPE UE-Afoa : Après la clôture des négociations entre l’UE et les pays voisins
Merci patrons !
27 mai 2005

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Ils ne sont que cent, mais ensemble, ils sont sans doute beaucoup plus riches que tous les signataires de “l’Appel des 200” pour le “non” de gauche, lancé en octobre par la Fondation Copernic en France et répercuté à La Réunion ; ou même que les 6.000 syndicalistes rassemblés en France contre le projet de Constitution Giscard. Réunis au bas de l’appel intitulé “Les entreprises et le référendum constitutionnel” lancé par l’Institut de l’entreprise, ces patrons, dont une bonne partie dirige des multinationales du CAC 40, viennent de se jeter à l’eau en appelant à voter “oui” au référendum de dimanche.
Comme le relève Bernard Cassen, on trouve dans ce bottin mondain les noms de Lindsay Owen-Jones, PDG de L’Oréal (salaire 2004 de 6,6 millions d’euros) ; Antoine Zacharias, PDG de Vinci (salaire 2004 de 3,43 millions d’euros) ; Thierry Desmarest, PDG de Total (salaire 2004 de 2,79 millions d’euros, et dont le groupe a dégagé l’an dernier un bénéfice de 10 milliards d’euros, soit 5 fois le montant de la retenue du Lundi de Pentecôte travaillé) ; Jean-François Dehecq, PDG de Sanofi Aventis (salaire 2004 de 2,74 millions d’euros) ; Henri de Castries, PDG d’Axa (salaire 2004 de 2,54 millions d’euros) ; Henri Lachman, PDG de Schneider Electric (salaire 2004 de 2,16 millions d’euros) ; Michel Pébereau, président de BNP Paribas et de l’Institut de l’entreprise (salaire 2004 de 1,93 million d’euros).
"Avec son appel des 100, ironise le président d’honneur d’ATTAC France, Michel Pébereau, président de l’Institut de l’entreprise, poursuit l’effort d’élargissement de la base sociale du soutien à la Constitution".
66% des patrons français pour le “oui“
Les deux tiers des chefs d’entreprises de plus de dix salariés en France estiment qu’un “oui” au référendum sur la Constitution européenne serait "bon pour l’entreprise", alors que 22% d’entre eux pensent le contraire, selon un sondage Ethic/Teleperformance Études réalisé fin avril et publié hier.
À la question "est-ce que voter “oui” au référendum sur la Constitution européenne est bon pour les entreprises françaises ?", 66% des chefs d’entreprises interrogés répondent par l’affirmative, 22% par la négative et 12% se disent sans opinion.
Les chefs d’entreprises de plus de 50 salariés sont davantage pour le “oui”, 78% le jugeant favorable à l’entreprise et 14% défavorable. Alors que les patrons d’entreprises de 10 à 19 personnes sont un peu moins enthousiastes : 61% d’entre eux estimant qu’une réponse positive au référendum serait bonne pour les entreprises et 25% étant d’un avis opposé.
APE UE-Afoa : Après la clôture des négociations entre l’UE et les pays voisins
Mi koné pa kossa zot i panss kan zot lé an parmi. Mi oi bien zot i rogard lé z ‘inn épi lé zot. Mi oi bien tazantan sa i di azot kékshoz. Tète-la (…)
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