Accueil du site> Santé vie pratique
Destination Santé
20 février 2006
L’argument est repris à tout-va. Par le Dr Michel Chassang tout d’abord, président de la Confédération des syndicats médicaux français (CSMF). "Le consentement libre et éclairé du patient suppose une bonne information. Et ça n’est pas évident". Mais aussi par le Pr Jean-Claude Ameisen, président du Comité d’éthique de l’INSERM. "L’information est là pour permettre de choisir et non pour dicter une conduite. La question est plutôt de savoir “quel est le type d’information nécessaire pour pouvoir être responsable”".
Pat Cox, ancien président du Parlement européen, insiste lui aussi sur cette notion de qualité. Mais pas seulement. Il fait également référence au processus de réflexion pour une nouvelle stratégie européenne en matière de santé, lancé en juillet 2004, par David Byrne, ancien commissaire européen chargé de la Santé.
Un texte important, qui propose de se focaliser désormais sur la santé et sa promotion, plutôt que sur la maladie. Pour Pat Cox, "cet objectif n’est pas envisageable sans un patient informé, actif mais aussi davantage respecté par le législateur et les professionnels de santé. Le fait de ne plus considérer les médicaments comme des fruits défendus en matière d’information pourrait constituer un départ". Voilà le débat (re)lancé...
© Copyright 5 mai 1944-2012 Témoignages | Tous droits réservés.
La reproduction, même partielle, des contenus des pages de ce site sans accord préalable est strictement interdite (les citations sont autorisées par le droit français pour commentaires et critiques, tant que ceux-ci y sont strictement concomitants et que sont précisés l’auteur original et le lien Internet vers la page source).