Le sens des responsabilités
10 juin, parNote de la Rédaction au sujet d’une tribune intitulée « Nommer le privilège zorey pour construire l’égalité à La Réunion »
23 décembre 2009

Dans le monde entier, les chrétiens vont célébrer Noël (deuxième fête en importance du calendrier liturgique après Pâques), qui célèbre le mystère chrétien de l’Incarnation. C’est-à-dire, je l’ai appris étant enfant, le jour où Christ a pris corps de chair et s’est fait homme.
Souvenons-nous, au début de sa « Lettre aux Hébreux », Saint Paul dit : « Après avoir, à bien de reprises et de bien de manières, parlé autrefois aux ancêtres par les prophètes, Dieu nous a parlé par son Fils ». Du latin "natalis" qui signifie "naissance", Noël célèbre la naissance de Christ, « celui que Dieu envoie pour libérer son peuple et l’humanité entière de ce qui les empêche de vivre. (…) Ne craignez pas ! Je vous annonce une bonne nouvelle et une grande joie pour vous et pour le peuple. Aujourd’hui, dans la ville de David, un sauveur vous est né. Il est le Christ, le Seigneur », écrit Saint Luc dans son Evangile au sujet de la parole de l’ange aux bergers dans le voisinage de Bethléem au moment de la venue au monde du messie promis.
Dans l’Ancien Testament (2e livre de Samuel), à travers le prophète Natan, il est annoncé au roi David : « Lorsque tes jours seront accomplis et que tu seras couché avec tes pères, j’élèverai ta descendance après toi. C’est lui qui sera issu de toi-même et j’établirai fermement sa royauté. C’est lui qui bâtira une maison pour mon nom et j’établirai à jamais son trône royal ; je serai pour lui un père et il sera pour moi un fils ». De par Joseph, son père adoptif, Jésus Christ est ce lointain descendant de David.
L’avènement du Christ, dans la fragilité d’un nouveau-né dans le dénuement d’une étable témoigne que « Dieu n’est pas du côté des forts et des puissants ».
Prenons aussi conscience que le mal ne vient que de l’homme, de nous. En ce Noël 2009, que voyons-nous, que lisons-nous, qu’entendons-nous ? Tant de malheurs, tant de morts, tant à La Réunion que dans n’importe quel endroit du monde. Que Noël 2009 soit le Noël de l’espérance ! Quand cesserons-nous de tuer, de nous entretuer ? Quand chanterons-nous enfin la paix dans notre monde en guerre ? Quand les riches auront-ils honte d’écraser les pauvres ?
Prions pour que Dieu nous donne cette grâce pour que nos cœurs repoussent le mal, la haine, la médisance, la colère, la brutalité, la guerre !… Certes, c’est un vœu pieux. Mais que Noël 2009 apporte aux pauvres, à nos frères qui souffrent un peu de bonheur !
Joyeux Noël 2009 à tous !
Marc Kichenapaïdou
Note de la Rédaction au sujet d’une tribune intitulée « Nommer le privilège zorey pour construire l’égalité à La Réunion »
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Messages
23 décembre 2009, 12:48, par lim
Si Noël c’est cesser de tuer, de nous entretuer, si Noël c’est chanter la paix, si Noël c’est avoir honte d’écraser les miséreux, si Noël c’est repousser le mal, la haine, la médisance, la colère, la brutalité, la guerre (M. M. Kichenapaïdou a entièrement raison), nous avons le devoir de faire en sorte que chaque jour soit Noël, comme le chante si admirablement Jhon Littelton. "Yes, we can".