Le sens des responsabilités
10 juin, parNote de la Rédaction au sujet d’une tribune intitulée « Nommer le privilège zorey pour construire l’égalité à La Réunion »
Le mot du CAUE
10 septembre 2009, par

Après les toitures, les façades de nos bâtiments s’offrent à leur tour un lifting plus vrai que nature ! Avec son jardin vertical, le mur végétal habille les façades et fournit des propriétés particulières de qualité environnementale.
Inventée par le botaniste et chercheur français Patrick Blanc, cette technique de culture verticale offre à la ville de nouvelles formes architecturales et à l’habitat des vertus environnementales indéniables.
En plus de sa parfaite intégration paysagère, le jardin vertical est compatible avec la démarche de qualité environnementale. Son installation consiste à créer des façades vivantes et naturelles, d’une pérennité d’au moins trente ans, à l’intérieur ou à l’extérieur des bâtiments. L’effet de ces façades végétalisées sur le confort de la maison est immédiat. Les murs végétaux constituent en effet d’excellents absorbants thermiques et phoniques et sont également très actifs pour la dépollution de l’air. Leur aspect esthétique et naturel améliore aussi la qualité de vie.
La forte atténuation du rayonnement solaire qu’apporte la simple présence de la végétation contribue au confort thermique naturel et réduit le besoin de climatisation. Le rideau planté contre la façade diminue la transmission des bruits extérieurs. Et la densité produite par le mur offre un pouvoir isolant important.
Point positif pour une installation à l’extérieur : la rétention des eaux pluviales. Les murs végétaux sont capables d’absorber jusqu’à vingt fois leurs poids selon l’épaisseur du substrat. En période cyclonique, un système de protection composé d’une ombrière mobile est installé sur toute la façade végétalisée.
Du point de vue technique, le mur vert est constitué d’une série d’étages empilés garantissant la croissance et la fixation à long terme des racines des plantes sur la surface. L’installation nécessite en effet un substrat pour entretenir la végétation et une ossature légère pour orienter son développement. Pratiquement sans entretien, les murs végétaux peuvent recevoir une grande quantité d’espèces sélectionnées par un professionnel. C’est l’exposition du mur qui va déterminer le type de plante à utiliser. Pour les surfaces exposées au soleil, par exemple, les variétés peuvent aller du petit arbuste jusqu’au bois de chandelle. Et pour l’arrosage de nuit, il est recommandé d’avoir recours au goutte-à-goutte.
Le CAUE, Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et de l’Environnement est gratuitement à votre disposition pour vous informer sur ce sujet. Pour prendre rendez-vous avec l’un de ses architectes-conseillers, téléphonez au 0262-21-60-86. Vous pouvez également vous informer sur le site www.envirobat-reunion.com.
Note de la Rédaction au sujet d’une tribune intitulée « Nommer le privilège zorey pour construire l’égalité à La Réunion »
APE entre l’UE et tous les pays voisins incluant les services
Mézam étan marmaye mi rapèl l’avé plin liv la kaz é an parmi l’avé inn dsi bann zoizo, gayar vèye pa koman é dann liv-la ilistré in zoli fasson (…)
In kozman pou la rout
Face à l’onde de choc qui traverse le système judiciaire français et secoue la conscience nationale dans ce pays, l’heure n’est plus aux postures (…)
180 litres d’eau potable par jour par personne : droit dans le mur
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture