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19 septembre 2006
Dans votre l’éditorial du “JIR” du samedi 9 septembre 2006, Jacques Tillier portait un (petit) coup de griffe à une certaine IPR (Inspectrice Pédagogique Régionale) d’histoire. Au vu des dégâts qu’elle cause au monde éducatif, l’artillerie lourde s’impose pour éradiquer l’espèce.
Au bout d’un an de service (et de sévices) on arrive à cerner beaucoup mieux le personnage qui n’a vraiment pas sa place dans notre île. D’ailleurs, on peut s’interroger sur ses réelles motivations qui sont, à mon avis, essentiellement d’ordre financier (majoration, primes, missions...).
Elle me fait penser aux “zorro” des années sombres (50-70) qu’a connu La Réunion. Leur passage dans le département s’inscrivant dans une démarche de démolition pour formater les Réunionnais mais surtout imposer la puissance du grand chef blanc.
Dans sa démarche - décadence - pédagogique, elle fait souvent (pour ne pas dire toujours) référence à son académie d’origine (Lyon) pour redresser la barre du bateau rectorat. "A Lyon on faisait les choses comme-ci, l’administration était régentée comme ça...". Fallait y rester madame ! Je comprends bien que l’appel de l’argent est plus fort que tout. Mais dans ce cas, faites votre travail intelligemment, ou au pire, soyez discrète madame !
Lors des sessions d’examen 2006 (bac...) madame a même menacé les membres des jurys tentés d’être malades d’une contre visite médicale ou de sanctions administratives. Précisons tout de même que nous sortions à peine du pic de la crise chikungunya. Ces “importés” ont la dent dure. Ils n’arrivent toujours pas à se faire à l’idée que les habitants de l’île acceptent de moins en moins le chabouk ou le chantage.
Le président du Conseil Régional disait, il n’y a pas si longtemps, que la future génération sera totalement débarrassée de la peur qui la taraude (état d’esprit entretenu par certains politicards). J’ai la faiblesse de croire que la génération actuelle n’est plus un béni-oui-oui.
Rico
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