L’urgence de se mobiliser pour éviter la ruine des Réunionnais dans la mondialisation
12 juin, parAPE UE-Afoa : Après la clôture des négociations entre l’UE et les pays voisins
Petite-Île : logement
10 avril 2007

Le Délégué général de la Fondation Abbé Pierre, Patrick Doutreligne, était en visite à Petite-Ile samedi matin. Il a été reçu à la Mairie par les responsables municipaux de l’Aménagement, du Logement et du CCAS, et il s’est rendu auprès de quelques familles en compagnie des ouvriers qui ont travaillé au programme, avec le soutien de l’AREP.
Le projet d’amélioration de l’habitat qui a donné lieu à une convention pluriannuelle (3 ans) entre la Mairie de Petite-Ile (CCAS) et la Fondation Abbé Pierre est un projet innovant ou pilote mené dans un partenariat auquel sont également associés l’AREP, le Département (ADI) et l’Etat.
Les partenaires ont cherché à répondre aux besoins de personnes âgées et/ou handicapées, auxquelles les dispositifs classiques ne permettent pas de répondre. Il fallait un dispositif spécifique pour améliorer les logements de ces personnes, malgré une politique de RHI qui existe depuis 15 ans dans la commune et qui s’est intensifiée ces 5 dernières années.
Le programme a consisté à améliorer l’accès aux maisons, ou quelquefois lui ajouter des sanitaires (salle de bain, WC et fosses septiques) ou encore faire quelques mises aux normes, pour l’étanchéité ou la solidité ; quelquefois aussi, il fallait rajouter une ou plusieurs pièces, pour lutter contre la promiscuité. Sept techniciens employés sur des contrats aidés ont été encadrés par l’AREP et ont accompagné les familles - toutes très démunies - dans l’amélioration de leur cadre de vie.
Le montant total de l’opération est de 240.000 euros pour une soixantaine de familles. La Fondation Abbé Pierre prend en charge 1.500 euros par logement (achat de matériaux) et 60% de l’atelier d’appui technique de l’AREP. Le CCAS ajoute 1.500 euros par logement et le Département 700 euros par logement pour l’achat de matériaux. La participation des familles s’élève à environ 300 euros, quelle qu’en soit la forme.
Mimose Severin, Adjointe chargée des Affaires sociales, Fabio Miquel du CCAS et Jean-Fred Gonthier, Adjoint au maire chargé de l’Aménagement et Conseiller général, ont exposé les difficultés des familles : situées en zones à risques, souvent laissées hors prêts bancaires.
La solidarité associative et le soutien institutionnel ont permis de faire du “sur mesure” dont s’est félicité le Délégué général de la Fondation Abbé Pierre. Patrick Doutreligne, qu’accompagnait Christian Ballet, responsable de la Fondation à La Réunion, a tenu à remercier La Réunion pour les témoignages parus dans la presse à l’occasion du décès de leur fondateur. Ils ont été rejoints en cours de matinée par Christophe Payet, Député-maire de Petite-Ile.
P. David
APE UE-Afoa : Après la clôture des négociations entre l’UE et les pays voisins
Mi koné pa kossa zot i panss kan zot lé an parmi. Mi oi bien zot i rogard lé z ‘inn épi lé zot. Mi oi bien tazantan sa i di azot kékshoz. Tète-la (…)
In kozman pou la rout
Malgré l’argent abondant transféré par la France : il manque plus de 50000 logements sociaux
Conseil communautaire du 10 juin 2026
Mobilisation de l’intersyndicale
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture