Le sens des responsabilités
10 juin, parNote de la Rédaction au sujet d’une tribune intitulée « Nommer le privilège zorey pour construire l’égalité à La Réunion »
Destination santé
14 janvier 2012

Sans surprise, les Français accordent une grande importance à la santé de leurs yeux. C’est ce que confirme une enquête menée par l’IFOP et commandée par le Syndicat national des Ophtalmologistes de France (SNOF). Seule fausse note : le suivi régulier par un ophtalmologiste se révèlerait de plus en plus compliqué. Pour pallier la pénurie de spécialistes, le SNOF a des idées.
D’après les résultats de ce sondage, 83% des Français estiment que les délais d’attente pour obtenir une consultation chez l’ophtalmologiste sont trop longs. Ils sont même 51% à les trouver « excessivement longs ». Les ophtalmologistes, apparemment, commencent à entendre cette réalité dérangeante, que beaucoup d’entre eux contestaient il y a encore quelques mois.
Selon une enquête menée par UFC-Que Choisir début 2010, la moitié des ophtalmologistes interrogés a proposé une consultation dans les deux mois. Parmi les autres, 20% ont proposé un rendez-vous dans les 3 mois. Pour le reste, les délais s’étalent jusqu’à 5 mois, voire… 1 an ! Et cela ne devrait pas s’arranger. De 25 millions, le nombre d’actes ophtalmologiques est passé à 35 millions en seulement 10 ans. Et les prévisions chiffrent à 45 millions ces consultations en 2020. Résultat : en raison du vieillissement de la population et des départs à la retraite des médecins, les délais risquent de s’allonger encore…
Délégation de soins
Pour y remédier, le SNOF propose deux solutions complémentaires. La première consiste à étendre la délégation des soins sous contrôle médical de l’ophtalmologiste. Ce système de coopération permet aux orthoptistes et opticiens d’épauler l’ophtalmologiste par la prise en charge de certains actes. Déjà développée par le SNOF depuis 2000, cette organisation pourrait alors s’appliquer à l’adaptation des lentilles simples, au suivi réfractif des enfants et adolescents de 6 à 16 ans, et de certains patients ayant un glaucome stabilisé ou encore au dépistage des cas de rétinopathie diabétique.
Ce principe de délégation de soins sous contrôle médical semble approuvé par les Français. Ils sont 79% à accepter d’être pris en charge par un autre membre de l’équipe médicale du cabinet, dans le cadre d’un suivi entre deux examens. Autre levier pour faire face à la pénurie : la formation de médecins en plus grands nombres. « A l’heure actuelle, les ophtalmologistes représentent 3% du corps médical, mais seulement 1,4% des internes a été autorisé à devenir ophtalmos. Il faut augmenter le nombre d’internes pour retrouver un taux normal d’attribution des postes », conclut le Dr Jean-Bernard Rottier, président du SNOF.
Note de la Rédaction au sujet d’une tribune intitulée « Nommer le privilège zorey pour construire l’égalité à La Réunion »
APE entre l’UE et tous les pays voisins incluant les services
Mézam étan marmaye mi rapèl l’avé plin liv la kaz é an parmi l’avé inn dsi bann zoizo, gayar vèye pa koman é dann liv-la ilistré in zoli fasson (…)
In kozman pou la rout
Face à l’onde de choc qui traverse le système judiciaire français et secoue la conscience nationale dans ce pays, l’heure n’est plus aux postures (…)
180 litres d’eau potable par jour par personne : droit dans le mur
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture