Un vestige de la société esclavagiste est en train de tomber
11 juin, parCourrier des lecteurs
16 juin 2010

Le chikungunya et la dengue ne concernent pas que les Départements et Territoires d’Outre-mer. Le moustique Aedes albopictus, capable dans certains cas de véhiculer ces maladies, a fait son apparition dans le Sud de la France dès 2004. Même si aucun cas n’est à signaler, le Ministère de la Santé et des Sports lance chaque année un dispositif de sensibilisation et de vigilance auprès des communes concernées.
Actualisé cette année, le dispositif vise à accentuer la surveillance des populations de moustiques. Objectif : ralentir la progression de l’implantation de l’espèce. Surveillance également des humains. Limitée jusqu’à présent aux voyageurs de retour des zones où le virus circule, celle-ci est renforcée depuis le 1er mai dans les zones où la présence du moustique est avérée (Alpes-Maritimes, Haute-Corse et Corse du Sud, Var) « et depuis très récemment, dans certains quartiers de Marseille », indique le ministère. Ce dernier lance également une campagne d’explication des virus pour le grand public. Son but, apprendre à se protéger… et à protéger les autres. Il importe en particulier de supprimer tous les gites larvaires : eaux stagnantes à l’intérieur et autour de son domicile, qui peuvent contenir les larves de moustiques.
Courrier des lecteurs
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