2 avril 2008
Dans le cadre de la Semaine du Développement Durable, “le JIR” a publié dimanche un supplément très intéressant intitulé “De Natura”, consacré aux divers enjeux de la bataille pour un environnement viable à l’échelle de La Réunion et du monde. Dans ce magazine, le journaliste Sylvain Amiotte présente un dossier de 4 pages sur le programme “La Réunion 2030”, également appelé GERRI (Green Energy Revolution Reunion Island).
Cette « révolution verte » s’inscrit « dans la droite ligne du Grenelle de l’environnement et de la politique de la Région ». Elle « va dessiner un grand projet de société pour La Réunion de demain, autour de cinq axes : un programme central sur les transports en modes propres et quatre programmes complémentaires sur la production d’énergie, le stockage d’énergie, l’habitat HQE et le tourisme durable ».
Interrogé sur le contenu de ce projet, Pierre-Alain Roche, haut fonctionnaire de l’État chargé de piloter l’élaboration et le lancement de GERRI, fait référence aux idées émises à ce sujet par Paul Vergès. Il souligne aussi la nécessité d’impliquer fortement la population réunionnaise dans sa réalisation.
Effectivement, on y retrouve la plupart des propositions faites dès 1975 par le PCR dans son “Plan de Survie”. Preuve que des idées justes finissent toujours par rassembler les citoyens et les décideurs, si l’on est déterminé à se battre pour les mettre en œuvre.
Cette détermination, animée par l’esprit de responsabilité et par le sens de l’intérêt général, doit continuer à s’exprimer collectivement. Elle doit également prendre en compte toutes les dimensions du développement durable.
Celui-ci ne se réduit pas aux questions environnementales mais doit aussi prendre en compte les aspects sociaux, culturels et démocratiques. Tout est lié.
L. B.
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