Le sens des responsabilités
10 juin, parNote de la Rédaction au sujet d’une tribune intitulée « Nommer le privilège zorey pour construire l’égalité à La Réunion »
8 janvier 2008

Comment répondre aux besoins actuels sans limiter la capacité des générations futures pour satisfaire leurs propres besoins ? Une municipalité tente d’y répondre avec la construction d’une école "zéro énergie”. À Limeil-Brévannes, dans le Val-de-Marne, une école pas comme les autres devrait ouvrir ses portes à la Toussaint. La première école française "zéro énergie", futur groupe scolaire Jean-Louis Marquèze, reçoit sur 3.000 mètres carrés, 12 classes, dans un espace respectueux de l’environnement. Pour la petite histoire, c’est en 2005 que ce projet prend forme, aidé du bureau d’études Tribu. Au final, cette école devrait consommer moins d’énergie qu’elle en produira. Après avoir effectué un appel d’offres en mai 2006, les travaux commencèrent en septembre de la même année, avec l’objectif de créer un groupe scolaire composé de 5 maternelles de plain-pied, d’un jardin, de 7 classes élémentaires, et pour finir une cour de récréation de 8.000 mètres carrés en terrasse.
L’orientation du bâtiment
Le bâtiment est orienté vers le sud, afin de couvrir, durant l’hiver, les besoins de chauffage grâce à la chaleur du soleil.
Une toiture végétalisée
Une toiture végétalisée de 5 cm à 8 cm de terre est aménagée afin d’isoler le bâtiment et de retarder l’écoulement des eaux de pluies. Il est prévu que l’école récupère l’eau de pluie afin d’arroser les espaces verts.
Des revêtements de sol perméables permettent de réalimenter les nappes à chaque pluie.
Des locaux optimisés
Pour favoriser la lumière naturelle, les locaux du bâtiment bénéficient de larges baies vitrées afin de diminuer l’éclairage électrique. Quelques lampes à très faible consommation énergétique sont également installées. L’éclairage naturel est optimisé par une double orientation de la luminosité.
Le groupe scolaire est équipé d’un système double flux qui permet de récupérer toute la chaleur contenue dans l’air avant de la rejeter à l’extérieur.
Des pompes à chaleur sont installées pour le chauffage des salles de classe.
Des cellules photovoltaïques d’environ 80 kiloWatt-crête (kWc) ont été placées en toiture. Les besoins des enfants en eau chaude et en électricité seront alimentés par des panneaux solaires thermiques.
Finalement, cette école verte va permettre d’éduquer les enfants sur la nécessité de protéger notre planète, dès le plus jeune âge, et de les responsabiliser au quotidien.
Sources Econo-Ecolo
Note de la Rédaction au sujet d’une tribune intitulée « Nommer le privilège zorey pour construire l’égalité à La Réunion »
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