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CINOR : la gouvernance partagée dans les actes

Elections des membres des commissions

Manuel Marchal / 21 juillet 2020

Le second conseil communautaire de la CINOR issu des élections du 28 mars a traduit dans les actes la volonté politique de gouvernance partagée : toutes les composantes politiques du territoire sont représentées dans les commissions.

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C’est à Sainte-Suzanne, dans la salle Rwa Kaf, que s’est tenue hier le second conseil communautaire de la CINOR issu des élections du 28 mars. Maurice Gironcel, président de la CINOR, a accueilli le conseil en rappelant qui était le Rwa Kaf, Gerose Barivoitse, un zarboutan nout kiltir qui contribua à faire sortir le maloya du fénoir.
La séance était destinée à l’élection des membres des différentes commissions et des représentants de la CINOR dans divers établissements et sociétés.
Maurice Gironcel a rappelé que cette mandature est placée sous le signe de la gouvernance partagée des trois communes membres de la communauté d’agglomération. Après un premier Conseil communautaire organisé à Saint-Denis, celui d’hier à Sainte-Suzanne précédait le prochain qui se tiendra à la salle polyvalente de Duparc à Sainte-Marie. Ceci permettra aux conseillers qui n’en ont pas eu l’occasion de mieux connaître toutes les communes qui composent le territoire de la collectivité.
Cette gouvernance partagée s’est également concrétisée dans la répartition des responsabilités. Depuis 2014, les élections des délégués communautaires ont lieu en même temps que les élections municipales. Les majorités et oppositions municipales siègent donc dans le même conseil communautaire. Cela se traduit par l’existence de sept groupes d’élus issus de sensibilités politiques différentes à la CINOR.

Vers un plan pluriannuel d’investissements

L’élection des membres des commissions thématiques de la collectivité a donc fort logiquement traduit dans les faits la gouvernance partagée : toutes les composantes politiques de la CINOR font partie de ces commissions, elles seront donc toutes associées aux travaux du mandat qui commence.
Pour chaque commission, une liste unique était présentée. Chaque vote a donné lieu à une quasi-unanimité. Ce fut le même cas lors de l’élection des représentants de la CINOR dans les organismes extérieurs à l’exception pour l’Agence régionale de Santé où deux candidatures pour un même poste furent déclarées. Ce furent les seuls votes contre enregistrés de la journée.
Gilbert Annette a rappelé les prochaines échéances urgentes : une évaluation de la situation de la CINOR et la réalisation d’un plan pluriannuel d’investissements pour un développement harmonieux des trois communes.
Désormais, il est clair que le temps des élections est passé à la CINOR. Place désormais à la gouvernance partagée ouverte à toutes les composantes politiques représentatives d’un territoire.

M.M.