Géranium-sixième partie
La société chinoise CAMENAE est venue se renseigner sur le géranium de La Réunion.
Mon premier sentiment est étayé par ce qui suit :
En 1968, je me trouvais chez Ptit Georges Hoareau un fidèle militant du parti communiste réunionnais et à cette époque planteur de géranium ruiné. Après m’avoir montré, à l’arrière de sa cour, une grosse touffe de géranium, il m’a dit qu’il lui était désormais interdit de cultiver le géranium à la ligne 600 où se trouvait son exploitation, alors que (…)
