L’urgence de se mobiliser pour éviter la ruine des Réunionnais dans la mondialisation
12 juin, parAPE UE-Afoa : Après la clôture des négociations entre l’UE et les pays voisins
À 19 heures 50 sur Tempo : ’Thalassa’
28 octobre 2005

Magazine proposé et présenté par Georges Pernoud.
o L’histoire d’une légende : le yacht royal "Britannia"
Pendant 40 ans, le "Britannia" a été le fleuron de la flotte britannique. Des documents d’archives et des témoignages de membres d’équipage permettent de retracer l’histoire du célèbre yacht de la famille royale d’Angleterre. À travers elle, c’est toute la vie des Windsor, privée ou publique, qui est révélée. En 1994, le paquebot a été reconverti en musée flottant.
o Les pêcheurs esclaves du détroit de Malacca
Au large de Jakarta, en Indonésie, des plates-formes emploient des enfants qui travaillent dans des conditions dramatiques. Leur mission : la pêche. Sans autre ressource, ils sont, de fait, les esclaves de leurs employeurs.
Dans “Thalassa” ce soir, 2 histoires aux antipodes l’une de l’autre.
À un bout de l’éventail de l’exploitation de l’Homme, l’étincelante histoire, celle d’un yacht royal, joyau de la couronne d’Angleterre pendant 40 ans. À travers la légende du Britannia, nous assisterons au déploiement de ce que la royauté britannique a eu de plus ostentatoire dans le domaine du luxe. Ce bateau a mouillé dans les ports les plus prestigieux comme dans les plus pauvres. Je me souviens l’avoir vu à l’ancre, dans une des plus belles baies du monde, c’était à Sainte-Lucie, dans l’anse de Marigot Baie. Ce jour là, le luxe déployé par le Britannia m’a semblé anachronique, il était entouré d’un océan de misère dans l’une des îles peuplées d’anciens descendants d’esclaves de sa gracieuse majesté britannique, qui vivent depuis le largage anglais dans une misère insoutenable.
À l’autre bout, nous verrons un reportage qui démontre qu’il y a loin du Britannia la vie dure de ces bannis de la Terre, celle des ces enfants d’Indonésie, qui travaillent sur des plates-formes au large de Jakarta, dans des conditions terribles. Ce sont les pêcheurs esclaves du détroit de Malacca. Je me demande toujours comment on peut regarder de telles images sans avoir la nausée. L’équipe de “Thalassa”, en nous montrant 2 reportages à l’opposé l’un de l’autre, a visé juste. Nous comprendrons sans doute mieux ce qui forge les révoltes.
Ph. T.
APE UE-Afoa : Après la clôture des négociations entre l’UE et les pays voisins
Mi koné pa kossa zot i panss kan zot lé an parmi. Mi oi bien zot i rogard lé z ‘inn épi lé zot. Mi oi bien tazantan sa i di azot kékshoz. Tète-la (…)
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