Le PCR alerte sur les conséquences dramatiques d’un APE UE-Afoa ouvert aux services
8 juin, parCommuniqué du Parti communiste réunionnais
Un randonneur se tue au Piton de la Fournaise
29 août 2003

Un jeune randonneur d’une vingtaine d’années a trouvé la mort au Piton de la Fournaise mercredi soir. Le malheureux est tombé dans une fissure et n’a pas survécu à la chaleur et aux gaz dégagée par la lave. Le volcan s’est arrêté de couler peu de temps après.
Un jeune étudiant dionysien, âgé de 22 ans, s’est tué mercredi soir au volcan après avoir lourdement chuté dans une fissure. La victime « est probablement décédée quelques minutes après être tombée », a estimé le préfet Gonthier Friederici, dans la conférence de presse qu’il a tenue hier en compagnie du procureur de la République, du colonel de la gendarmerie et du colonel des pompiers.
Selon les témoins présents sur place lors du drame - l’enclos a été rouvert au public mardi matin -, le jeune homme a voulu se rapprocher au plus près l’éruption pour faire des photos. Vers 20 heures 30, il est monté sur le cône qui s’est récemment formé au niveau du cratère Kapor. La croûte de lave à peine refroidie a cédé sous son poids. Le malheureux a fait une chute de 6 ou 7 mètres dans une faille rocheuse à l’intérieur de laquelle la température a par la suite été mesurée à 260 degrés.
Des témoins ont essayé en vain de lui venir en aide. Ils ont pu discuter avec le jeune homme. Il leur a dit qu’il faisait très chaud dans la crevasse. Les secours ont été alertés par un stagiaire de l’observatoire volcanologique.
La nuit rendant impossible tout transport en hélicoptère, c’est en en voiture puis à pied que les pompiers, une équipe du SMUR de Saint-Pierre et des hommes du Peloton de gendarmerie de haute montagne se sont rendus sur les lieux du drame.
Malgré tous leurs efforts, ils ne sont pas parvenus à le sauver. La chaleur importante et les émanations de gaz toxiques ont lourdement compliqué la tâche des sauveteurs. Le corps carbonisé du jeune homme a été retiré de la fissure au petit matin hier.
Selon les premiers éléments de l’enquête, il semblerait que la victime se trouvait au-delà de la zone de sécurité délimitée par l’ONF et permettant de voir l’éruption sans risque.
Dans sa conférence de presse, le préfet a précisé qu’en cas de nouvelle éruption, ce drame n’empêchera pas l’ouverture de l’enclos au public dans les limites de la réglementation en matière de sécurité. « Il n’est pas dans notre esprit de priver les Réunionnais de leur volcan », disait-il en substance. Hormis la disparition d’un randonneur en 2000 jamais retrouvé à ce jour, il s’agit du premier accident de ce type sur le site du volcan.
En parallèle de ce drame, l’éruption s’est brusquement arrêtée vendredi soir vers 22 heures. Elle avait commencé dans la nuit du vendredi 22 au samedi 23 août.
Communiqué du Parti communiste réunionnais
Mézami mi koné pa si étan pti marmaye zot l’avé la shanss an avoir dann zot lanvironeman in vyé méssyé otroman in vyé madam téi gate azot dizon (…)
In kozman pou la rout
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