À 22 heures 05 sur Télé Réunion

Envoyé spécial

7 avril 2006

Proposé par Guilaine Chenu et Françoise Joly. Coordonné par Annie Dyja. Réalisé par Jean-Jacques Amsellem. Présenté par Françoise Joly et Guilaine Chenu.

o CRS : derrière le bouclier

Un reportage d’Olivier Pighetti. Montage Fabienne Kaufinger.

Ils sont jeunes, ils veulent de l’action et ils ont choisi un métier pas comme les autres : CRS. Et pour cela, ils vont suivre une formation éprouvante : manifestations fictives, entraînements au tonfa (la nouvelle matraque), jets de lacrymogènes... Pourtant, le métier a bien changé : il est bien loin, le temps des charges épiques de CRS sous une pluie de pavés ! Aujourd’hui, ils se font huer, cracher dessus, insulter mais ils gardent le bouclier aux pieds. Car le métier est trompeur : le quotidien, c’est 95% d’attente et 5% d’action.

o Carte blanche à Emmanuelle Béart

"Enfants malades du SIDA" : Un reportage d’Emmanuelle Béart et Ivan Cerieix.

C’est la 6ème et dernière mission d’Emmanuelle Béart en tant qu’ambassadrice de l’Unicef. Après la Mauritanie, le Mali, le Vietnam, la Sierra Leone et la Thaïlande, elle s’est rendu en septembre 2005 au Kenya pour rendre compte des ravages du SIDA sur la population de ce pays. Là-bas, chaque année, 170.000 personnes décèdent des maladies opportunistes qu’engendre le SIDA, chaque année 30.000 enfants meurent à cause de ce virus, et chaque année, 30.000 autres enfants sont infectés. Le Kenya, avec ces chiffres effrayants, se place au troisième rang des pays les plus touchés au monde après le Malawi et l’Afrique du Sud. Depuis le 25 octobre dernier, l’Unicef a lancé une vaste campagne internationale pour tenter d’enrayer ce fléau au Kenya et à travers le monde. Mais le SIDA est un problème à multiples facettes. Il y a tout d’abord celui de l’accès aux médicaments, trop chers, trop rares car pas assez rentables pour les grandes entreprises pharmaceutiques. Puis se pose celui de la propagation toujours plus importante de l’épidémie faute d’une prévention suffisante. Se pose aussi celui de la stigmatisation des malades qui cachent souvent leur séropositivité pour ne pas finir leurs vies seules et rejetées par le reste de la communauté.

Philippe Tesseron

http://www.espaceblog.fr/teletesseron/


Signaler un contenu

Un message, un commentaire ?


Témoignages - 82e année


+ Lus