Le 5 septembre, rendez-vous au Parc Boisé du Port
20 août, par30e anniversaire de l’alerte lancée par Paul Vergès sur la crise climatique
À 20 heures 10 sur Ciné Family Parabole Réunion
21 décembre 2006

Dans le Japon médiéval de l’ère Muromashi, le Prince Ashitaka, rongé par une terrible malédiction, doit quitter son village pour partir à la recherche d’un remède. Lors de sa quête, il se retrouve au centre d’un conflit opposant les humains, menés par Dame Eboshi, et les Dieux de la Forêt à travers San, jeune fille sauvage élevée parmi les loups.
Je me suis dit que si vous avez suivi mon conseil, et que pendant deux jours vous n’avez que très modérément appuyé sur la zapette, vous voilà en pleine forme pour de nouveau regarder des programmes qui en valent la peine. Alors que diriez-vous de deux très bons films en tout début de soirée ? J’ai ce qu’il vous faut en magasin. Sur Tempo, je vous recommande "Ceux qui aiment... Ne meurent jamais...". Encore un film de guerre me direz-vous ? Hé bien oui ! Faut vous dire que l’homme ne peut s’empêcher de se bagarrer ! C’est un peu cela la vie des humains.
Revenons en au premier film que je vous propose. Tout d’abord j’aimerais dire que l’histoire sort de la tête de Christophe Malavoy et qu’au-delà de la guerre il y a le sentiment d’appartenance. C’est ce qu’il faut retirer en premier lieu de cette fiction. L’histoire n’est pas banale, un fils qui ressent la douleur parce que, bien plus loin sur le front, son père a été blessé. La blessure physique, profonde et irrémédiable conduira le père vers la mort. Mais l’analyse qu’en fait le fils est troublante et ressemble fortement au sentiment qui existe entre des vrais jumeaux.
Christophe Malavoy adapte ici à l’écran son roman, "Parmi tant d’autres", dans lequel il évoquait la figure de son grand-père, mort au front, et les répercussions de cette mort dans la mémoire familiale dont il est l’héritier.
C’est un très grand film sur la mort, le deuil et la transmission de la mémoire au sein d’une famille que je vous propose de regarder. Christophe Malavoy, très inspiré, nous propose un regard neuf et surtout très réaliste sur la guerre. Entre relation fusionnelle et souffrance, il survole huit jours de l’agonie d’un homme, mais aussi huit jours de la vie et des souffrances de son fils. C’est du très grand cinéma, de ce cinéma qui nous raconte une histoire qui transpire l’humanisme et les grands sentiments.
Le mystère est tout aussi prenant sur le canal 12 de Parabole Réunion et il faut profiter que les marmailles sont en vacances pour leur permettre de voir, si vous êtes abonnés au bouquet satellitaire, ce véritable chef-d’œuvre de l’animation qu’est "La princesse Mononoké". Il est vrai que ce grand film japonais qui dure au alentour de 2 heures 15 est certainement bien plus emballant et beau que toutes les mièvreries produites par les studio Walt Disney. Fresque historique, fable écologique, poème épique, "Princesse Mononoké" est tout cela à la fois. Ce chef-d’œuvre est d’une finesse et d’une richesse thématique époustouflante. Le thème principal, qui se dégage de ce dessin animé, c’est la lutte sans fin de l’homme et sa technologie face à la nature.
30e anniversaire de l’alerte lancée par Paul Vergès sur la crise climatique
Ni antan kékfoi dann zoinal bann zoinalissti parl la rout la soie. Sirman ni domann anou kossa i lé so rout-la. Kossa li lété dann tan lontan é (…)
In kozman pou la route
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