Le 5 septembre, rendez-vous au Parc Boisé du Port
20 août, par30e anniversaire de l’alerte lancée par Paul Vergès sur la crise climatique
À 20 heures 05 sur Canal Plus Réunion : ’Djihad’
7 décembre 2006

Partie 1 : Chérif, un jeune Beur de Sarcelles, est fragilisé après l’incarcération de son père. Il est embrigadé par un salafiste et se retrouve, avec son ami Karim, dans une école coranique à Damas, où il rencontre Youssef. Après la déclaration de la guerre, ils commencent la lutte armée contre les Américains. Arrêté, il est incarcéré à la prison d’Abou Ghraib. Hugo Bessières est analyste pour le Quai d’Orsay. Les informations qu’il recueille sur l’Irak via un spécialiste anglais vont dans le sens des efforts de paix français. Mais il peine à convaincre son supérieur, Étienne Morin, d’emblée pro-américain. Delphine Le Guen, une Française, vit depuis longtemps à Bagdad et se bat chaque jour pour faire fonctionner une station d’épuration. Elle découvre les rapports douteux de sa propre ONG avec le gouvernement de Saddam.
De la vraie Télé en première partie de soirée
Pour une des rares fois qu’un documentaire est diffusé à une heure raisonnable, c’est tout bon pour nous et il faut en profiter !
"La Forteresse assiégée" est un roman télévisuel qui a pour ambition de s’interroger par l’image sur : comment penser la guerre ? L’auteur de cette magnifique œuvre dit en parlant de son film : Que « c’est un roman télévisuel qui charrie dans le cours de son récit, de l’histoire, de l’analyse, de l’interrogation, de la philosophie, de la stratégie et des scènes de vie ». Personnellement, je vois beaucoup plus de choses dans cette aventure, notamment la photographie qui est excellente. On n’en dit jamais assez sur la technique d’un film, on l’apprécie en général que pour les acteurs et l’histoire, pourtant on peut analyser autrement la réussite d’un documentaire. Certes, celui-ci flirte entre fiction et reportage, mais sans une image de qualité, l’histoire nous paraîtrait bien fade. Nous allons nous transporter dans une guerre dont on ne parle pas assez à mon goût ou bien trop peu, c’est la guerre de 1970. Il est vrai que l’on n’aime pas trop évoquer des défaites. Et pourtant, lorsqu’il y a défaite, il y a automatiquement victoire de l’autre côté. L’histoire de nos guerres n’a pas toujours été pavée d’heures glorieuses, mais ce n’est pas le propos de ce docu-fiction. Dans un va-et-vient entre retour 1 siècle plus tard, sur un champ de bataille et la fiction, nous reviendrons sur cette guerre entre l’Allemagne et la France. Je peux vous assurer que ce film est palpitant, mais surtout très fort et plein de réalisme.
Guerre idéologique ? guerre de deux mondes ?...
Pour ceux qui préféreront des histoires plus contemporaines, je leur conseille, à condition qu’ils soient abonnés, de caler leurs zapettes sur Canal Plus Réunion. Ils pourront voir la première partie un très bon téléfilm, "Djihad". Le titre de cet épisode, c’est "L’aveuglement". Demain vendredi, c’est la seconde partie qui sera diffusée, "Le réveil", à la même heure sur le même canal. Ce téléfilm est un événement car c’est la première fois que l’on réalise une fiction aussi proche de l’événement. Si l’histoire est semble-t-il fictive, les événements historiques sont eux précis et parfaitement mis en exergue. Nous verrons comment on dérive de la croyance vers l’extrémisme religieux. Ainsi, la ligne qui sépare les deux devient de plus en plus fine, et la misère sociale rajoutée au ratage de l’intégration d’une frange de la population immigrée dans notre République se fait jour. Ce téléfilm nous projette l’image de la société métropolitaine telle que l’on peut la percevoir, mais il nous montre aussi la dérive extrémiste qui nous fait voir cette guerre de deux mondes, que l’on s’efforce de ne pas nommer.
30e anniversaire de l’alerte lancée par Paul Vergès sur la crise climatique
Ni antan kékfoi dann zoinal bann zoinalissti parl la rout la soie. Sirman ni domann anou kossa i lé so rout-la. Kossa li lété dann tan lontan é (…)
In kozman pou la route
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