Le PCR alerte sur les conséquences dramatiques d’un APE UE-Afoa ouvert aux services
8 juin, parCommuniqué du Parti communiste réunionnais
Les actions d’insertion de l’ADI
Une journée d’activités nautiques au Port :
20 octobre 2003

Pour clôturer son programme d’actions d’insertion 2003, l’Agence Départementale d’Insertion (ADI) a réuni vendredi ses partenaires sur le site de la Base nautique du Port, où une journée d’activités nautiques attendait une centaine d’enfants. À cette occasion, les responsables des collectivités ont fait part de leurs inquiétudes devant les menaces que fait peser sur ces activités la réduction d’un tiers des crédits d’insertion.
Ce devait être une journée de fête. Elle le fut pour la centaine d’enfants venus de divers quartiers de l’île (Possession, Avirons, Sainte-Marie, Le Port…), et très vite entraînés dans le bassin par les animateurs de la base nautique que dirige Charles Duval. Mais du côté des élus et des responsables de l’insertion, le ton était plutôt à la gravité : à une inquiétude palpable, causée par la diminution des crédits d’insertion et l’annonce de futures restrictions, répondait la volonté de trouver des solutions.
Le programme d’insertion financé par l’ADI permet chaque année l’organisation de treize stages de quatre jours, dont bénéficient des enfants de treize communes, par le biais d’actions portées par des associations référentes. Selon le responsable du service des sports de l’ADI, José Ricquebourg, l’agence travaille ainsi avec une centaine d’associations et permet chaque année à environ huit mille enfants, ayant-droits d’allocataires du RMI, de vivre des activités variées dans leur commune et, exceptionnellement, dans des communes d’accueil. Les activités nautiques ont concerné cette année une vingtaine d’associations et environ 220 enfants âgés de 12 à 17 ans. « En terme d’image, pour la ville du Port, c’est important », a commenté Charles Duval, directeur de la Base des Mascareignes. Roger Daniel, adjoint au maire du Port, a rappelé que les travaux d’aménagement du Port-Ouest commenceraient précisément d’ici un an et demi par un réaménagement de la base, qui sera amenée à se déplacer, sans cesser ses activités.
Un acquis fondamental
Tous les élus présents hier ont souligné l’acquis fondamental que constitue ce programme pour les enfants des familles démunies. « L’intervention de l’ADI est pour nous un très bon moyen d’épanouir les jeunes des familles les plus en difficulté, de leur donner une activité. Nous souhaitons que la complémentarité entre financements communaux et financements de l’ADI continue parce que ces actions entrent dans le champ de la prévention. La suppression de ces activités serait une erreur », a déclaré Jean-Daniel Dennemont, adjoint au maire des Avirons, chargé de l’action sociale, du logement et du tourisme.
À Sainte-Marie, où vient d’être voté l’avant-projet sommaire pour les travaux du port, en prévision d’une extension des activités nautiques justement, l’adjointe aux sports, Christine Zaglewski, a souligné l’importance « d’occuper les jeunes d’une manière sportive et saine, hors temps scolaire ». Une quarantaine de petits Sainte-Mariens ont partagé cette année des activités "Ville Vie Vacances" sur la Base nautique du Port. Et ce n’est pas Jean-Louis Prianon, venu représenter l’Athlétic-Club de Saint-Paul, que dirige son frère Jean-Claude, qui allait la contredire.
Dégager des solutions
Philippe Lapierre, directeur de l’ADI, n’a pas caché les difficultés que rencontre l’organisme qu’il dirige depuis le tarissement de la "créance de proratisation" - ce différentiel qui a disparu depuis janvier 2002 avec la réalisation de l’égalité du RMI. Mais parmi les récentes mesures adoptées par le gouvernement, celles découlant de la loi de décentralisation accroissent l’inquiétude des responsables, car rien n’indique que la mise en œuvre des transferts des différents crédits d’insertion (revenu de solidarité, RMA, RMI) au département, tiendra compte de l’augmentation du nombre des allocataires, accrue par les coupe-sombres dans les budgets de l’UNEDIC et de l’ASSEDIC. De 67.000 aujourd’hui, les allocataires du RMI pourraient passer dans les prochains mois à près de 80.000. « Nous voulons prendre en compte la nécessité de développer la notion d’insertion sociale au-delà de la seule insertion par le travail. Le sport, les activités culturelles, l’apprentissage de la vie en groupe et la socialisation jouent un rôle primordial. Or le risque est grand, de voir ces actions d’insertion sociale pâtir des restrictions budgétaires », a déclaré Philippe Lapierre, en indiquant qu’une réflexion collective est en cours pour dégager des solutions.
Communiqué du Parti communiste réunionnais
Mézami mi koné pa si étan pti marmaye zot l’avé la shanss an avoir dann zot lanvironeman in vyé méssyé otroman in vyé madam téi gate azot dizon (…)
In kozman pou la rout
APE UE-AfOA : une ouverture aux services qui peut ruiner La Réunion
APE UE-AfOA : une ouverture aux services qui peut ruiner La Réunion
Aujourd’hui aux Comores : 40e Conseil des ministres de la Commission de l’Océan Indien
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture