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8 juin, parCommuniqué du Parti communiste réunionnais
Événement
Lancement d’un vaisseau spatial habité cette semaine
13 octobre 2003

La Chine lancera entre les 15 et 17 octobre à un moment opportun du centre de lancement de Jiuquan son premier vaisseau spatial habité, a annoncé vendredi dernier à Beijing (la capitale) un responsable du programme de vaisseau spatial. Deux chaînes de télévision assureront une retransmission en direct.
La fusée porteuse Longue Marche-2F assurera la mise en orbite de la navette, a révélé Xie Guangxuan, architecte en chef de la Longue Marche-3F, ancien directeur du service chinois d’élaboration de fusées et membre de l’Académie des sciences de Chine. Par rapport à d’autres fusées, celle-ci présente des atouts en matière de sécurité et de fiabilité et son taux de réussite est de 97-98%, a-t-il expliqué. En outre, elle est dotée d’une tour de fuite au sommet, ce qui devrait assurer la sécurité de l’astronaute en cas d’échec du lancement, a-t-il ajouté.
C’est la première fois que la Chine lance une navette spatiale habitée et le premier astronaute chinois ne fera qu’un court voyage, a indiqué M. Xie. La Chine est ainsi le troisième pays à effectuer un tel lancement, après les Etats-Unis et l’URSS. Comme les premiers astronautes de ces deux pays ont fait le tour de la Terre avant de revenir, Shenzhou V devrait faire de même en 90 minutes, a-t-il précisé.
En vertu du programme, l’angle d’inclination de l’orbite sera de 42,4 degrés. Le vaisseau spatial habité fonctionnera sur l’orbite elliptique. Le périgée orbital sera de 200 kilomètres d’altitude, et l’apogée sera de 350 kilomètres. Quand il se déplacera à l’orbite circulaire, le vaisseau se situera à 343 kilomètres d’altitude.
14 tours du monde
Le vaisseau spatial effectuera 14 rotations autour de la Terre avant d’atterrir sur la Terre dans une région présélectionnée.
Après les tests stricts, l’entraînement et la sélection, une équipe d’astronautes a déjà accompli une « démonstration compréhensive » et les préparatifs vont bon train, a affirmé le responsable.
Le 20 novembre 1999, le premier vaisseau spatial chinois "Shenzhou" a pris son départ depuis le centre du lancement des satellites de Jiuquan dans la province du Gansu, en Chine du Nord-Ouest, propulsé par une fusée porteuse "Longue Marche" II F. Sa capsule de retour a atterri au centre de la Région autonome de Mongolie intérieure, en Chine du Nord, le jour suivant après un voyage de 21 heures.
Les ingénieurs chinois ont assemblé et testé pour la première fois la fusée et le vaisseau spatial dans sa position verticale. Ils ont également profité d’un réseau nouvellement établi, couvrant la terre et la mer, afin de contrôler et de superviser le vaisseau spatial.
Le 10 janvier 2001, la Chine a lancé, également à Jiuquan, le second vaisseau spatial inhabité, "Shenzhou II", qui était essentiellement identique au vaisseau habité. Il a été récupéré au centre de la Mongolie intérieur le 16 janvier comme prévu après avoir fait 108 tours sur l’orbite autour de la Terre après un vol de sept jours.
Au cours de sa mission, des expérimentations ont été effectuées à bord du vaisseau, qui concernaient les sciences de vie, les matériaux spatiaux, l’astronomie et la physique sous conditions de microgravité en autre espace. Touts les paramètres de test et les instruments étaient stables et normaux avec un grand nombre de données acquises. Le système architectural du vaisseau spatial et sa performance technique on été améliorés, par rapport au vol précédent.
Des essais encourageants
Le 25 mars 2002, le vaisseau spatial inhabité de la troisième génération, "Shenzhou III", a été lancé dans l’espace depuis le même centre du lancement, disposant des fonctions d’un vaisseau spatial habité. Des équipements de simulation métabolique, des sensors monitoring physiques humains et des astronautes semblables ont été installés à bord du vaisseau. Le module du vaisseau restait en orbite pendant environ 180 jours en autre espace, circulant la Terre pour 2.821 fois, avec de nombreuses expériences réussies.
Le 30 décembre 2002, la fusée porteuse "Longue Marche II F" a mis sur orbite le quatrième vaisseau spatial inhabité "Shenzhou IV", qui a regagné la Terre au centre de la Mongolie intérieure le 5 janvier après avoir achevé une série de tests pour la science et la technologie spatiales.
"Shenzhou IV" était tout à fait identique aux vaisseaux habités, à l’exception de l’absence de personne à bord. Tous les systèmes pour le vol spatial habité, y compris le système d’un astronaute et le système accessoire supportant la vie, ont été équipés dans le vaisseau et passé le test.
Les astronautes qui vont entrer dans le vaisseau spatial pour la première fois ont été entraînés avant le lancement. Un grand nombre de projets d’étude ont été entrepris dans le vaisseau spatial au cours du voyage, y compris l’observation depuis la Terre, la science matérielle, la science de vie et l’astronomie spatiale. Les quatre vols d’essai constituaient une partie du programme spatial habité de la Chine, qui a débuté en 1992.
| La base spatiale de Jiuquan se prépare à l’événement |
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| Situé au fond du grand désert Gobi, la base de lancement de vaisseaux spatiaux de Chine se prépare en ce moment au lancement du premier vol spatial habité de Chine, selon l’agence de presse chinoise, Xinhua.
Une fusée Longue Marche 2F, qui propulsera le vaisseau Shenzhou V dans l’espace, se dresse sur la rampe de lancement au Centre de lancement de satellites de Jiuquan, dans la province du Gansu, en Chine du Nord-Ouest. La Chine a commencé à compter à rebours avant le lancement de son premier vol habité, prévu entre les 15 et 17 octobre. Depuis le printemps de 1958, Jiuquan, une localité reculée située près du site d’une section de l’ancienne Grande Muraille, est devenu le plus grand centre de lancement de satellites de Chine. Le premier satellite chinois fut lancé depuis Jiuquan, de même que les 4 premiers vols non habités de Chine. Un petit bourg avait pris forme après des lancements de satellites, et devant lequel passe par un petit cours d’eau qui fait de la ville une oasis. Des arbres de saule rouge et des ormes, ainsi que des arbrisseaux multicolores, plantes adaptées au climat désertique, se trouvent aux deux côtés de rues du bourg. Un réservoir d’eau d’une surface de 10 kilomètres carrés a été aménagé près du centre. Dans de petits restaurants du bourg, on voit souvent de jeunes techniciens et scientifiques, notamment quand des projets de lancement sont démarrés dans la base spatiale. Au Nord-Est de la base se trouve un cimetière où reposent plus de 500 personnes ayant contribué à la cause spatiale de la Chine, comprenant le fondateur du programme spatial chinois, le maréchal Nie Rongzhen. |
Communiqué du Parti communiste réunionnais
Mézami mi koné pa si étan pti marmaye zot l’avé la shanss an avoir dann zot lanvironeman in vyé méssyé otroman in vyé madam téi gate azot dizon (…)
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