Le PCR alerte sur les conséquences dramatiques d’un APE UE-Afoa ouvert aux services
8 juin, parCommuniqué du Parti communiste réunionnais
Musique
Impromptu théâtral et musical pour petits et grands
9 septembre 2003

"Le chant des cigognes" : quatre personnages complètement atypiques sur scène - voire "cinq si l’on compte le décor" - vont se donner la réplique ce soir au Centre dramatique de l’océan Indien. [1] Des protagonistes qui ont leur importance individuellement et qui bouleversent le schéma théâtral traditionnel. À commencer par deux musiciens choisis par la metteure en scène Christine Pouquet, pour qui le véritable coup de cœur s’est fait immédiatement.
"Le chant des cigognes" est une pièce en elle-même énigmatique. C’est une histoire sans textes, sans mots, sans équivoques ou quiproquos. Le silence, le regard et les pauses ont leur moment de gloire et de respect. "Comment exprimer des émotions sans paroles ? Utiliser les gestes et les corps comme moyen de communication. En fait, peut-on donner des émotions aux spectateurs en se privant du langage ou des mots par expression musicale ?", expose simplement Christine Pouquet. La démonstration s’appuie par ses regards du fond des yeux jetés autour de la table pour déceler une certaine personnalité. "Que raconte un regard ? Est-ce le début d’une rencontre ? Celui qui attend son bus patiemment, peut-on essayer de détecter son état d’âme ?", questionne la metteure en scène.
Thomas Le Saulnier et Alice Noureux, respectivement violoncelliste et accordéoniste - deux instruments d’apparence antinomiques par leur classification -, vont se rencontrer sur un quai de gare. Deux autres individus, dont Catherine Coquet, réservent la surprise aux spectateurs en se joignant aux musiciens.
"La rencontre est basée sur la différence de l’un à l’autre, entre l’homme à caractère plutôt psychorigide et la femme un peu fantasque. Comme aucun mot n’est prononcé cela laisse place à l’improvisation...", explique Christine Pouquet.
"On a beaucoup pensé aux enfants pour cette pièce. Si elle plaît aux enfants, les adultes ne peuvent que l’apprécier, réveillant en eux l’enfant qui sommeille", complète Christine Pouquet. C’est d’ailleurs dans cette optique que trois représentations scolaires seront données et que la pièce signée par l’actuel maître des lieux du CDR, Ahmed Madani, intervient dans l’Ecole Léon Dierx, jumelée au Théâtre du Grand Marché pour une durée de trois ans.
Sur cette pièce, les lumières sont de Jean-François Salieri tandis que le décor et la création sonore seront de Raymond Sarti et Christophe Séchet, tous deux connus pour avoir travaillé sur "le Médecin malgré lui" ("Doktèr Kontrekèr").
Communiqué du Parti communiste réunionnais
Mézami mi koné pa si étan pti marmaye zot l’avé la shanss an avoir dann zot lanvironeman in vyé méssyé otroman in vyé madam téi gate azot dizon (…)
In kozman pou la rout
APE UE-AfOA : une ouverture aux services qui peut ruiner La Réunion
APE UE-AfOA : une ouverture aux services qui peut ruiner La Réunion
Aujourd’hui aux Comores : 40e Conseil des ministres de la Commission de l’Océan Indien
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture