Obsèques de Pierre Thiébault : un départ en chantant
4 juin, parNos peines
Lutte pour l’emploi
Bras-Panon
4 avril 2003

Daniel Gonthier, le maire de Bras-Panon, a au moins un mérite : celui d’avoir accepté le dialogue avec le collectif "Emplois en danger". Parce que pour le reste, la rencontre n’a pas débouché sur grand’chose de tangible.
L’élu de Bras-Panon a surtout passé son temps à tenter de se justifier, jetant parfois quelques piques en direction de Jean-Hugues Ratenon, sans doute histoire de polémiquer inutilement. Une grande partie de son discours pourrait se résumer par "voilà ce que j’ai fait…".
À quoi, le représentant du collectif, accompagné d’une soixantaine de jeunes dont les emplois sont effectivement en danger devait le plus souvent répondre en rappelant que toutes les dispositions évoquées par le maire de Bras-Panon comme étant des innovations, voire même des initiatives municipales empreintes de générosité, ne sont en fait que des dispositions prévues par la loi… que beaucoup de collectivités n’appliquent pas et que Bras-Panon applique, tout simplement…
« Alon mène la batay ansanm »
Après des échanges polis qui ont duré près d’une heure, le ton est monté d’un cran lorsque Jean-Hugues Ratenon demandait au maire ce qu’il compte faire en tant qu’élu pour apporter un soutien concret aux emplois en danger. « Oui, OK, nana le contexte, mé kosa nou fé pou ke la situation i envenime pa ? Nou mète la main ansanm ou sinon nou kontinié tousel ? », demandait le président du collectif.
Devant les hésitations du maire, Jean-Hugues Ratenon enfonçait le clou : « In moman doné, zot la di La Réunion lé an danger, menace sur le statu, tousala, zot la bataille, la ferme la mairie… Zordi, nana in vré danger, kosa zot i fé ? »
Et de terminer son propos par une main tendue : « Hier, nou la sauve 11 emplois à l’ORPH. Nana la loi programme, alon mène la batay ansanm pou ke le gouvernement i écoute a nou et i pran les mesure i fo pou sauve l’emploi ! ».
Dans un document remis au maire de Bras-Panon, le collectif rappelle un certain nombre de propositions, notamment l’application du congé solidarité dans les collectivités, une mesure pouvant libérer des milliers d’emplois…
Document que le maire de Bras-Panon a promis de lire attentivement et de renvoyer ensuite au collectif, après y avoir ajouté ses remarques et ses propositions avant mercredi prochain.
| Kolèktif pou Rèspèk nout Mémwar ! |
|---|
| L’association Rasine Kaf vous invite à participer à une réunion publique, dimanche 13 avril 2003 à 10 heures, à la Radio Arc-en-Ciel (18 bis, rue Montreuil à Saint-Denis) dans le but de constituer un collectif de défense de la mémoire réunionnaise avec l’ensemble des personnes et des associations intéressées. Nous envisagerons ensemble les différentes actions à mener (rassemblements, kabar, etc.) pour s’opposer au projet de changement de nom de la Plaine des Cafres car c’est là une atteinte inacceptable à la mémoire de nos ancêtres. Nous vous attendons nombreux. Association Rasine Kaf (tél. : 02.62.22.80.53). |
Nos peines
In kozman pou la rout
Nouvelle illustration de la faillite du système néocolonial
Négociations internationales sur la lutte contre la crise climatique
Des aides publiques de la France possibles
Paris tombera-t-il dans le piège tendu par ceux qui veulent saboter le succès prévisible des prochains Jeux des îles aux Comores ?
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture