« De la vision politique à l’action publique : comment la pensée de Paul Vergès sur le changement climatique s’est traduite concrètement dans les politiques d’aménagement et de développement de La Réunion »
29 août, parPaul Vergès : 2016-2026
La Possession
Personnes âgées
16 mai 2003

Le club de troisième âge de La Ravine à Malheur à La Possession, "Les Cyprès", a fêté mercredi - en même temps que la petite réception en l’honneur des mères du club - les 90 ans de Marie-Léonie Rochefeuille, faisant d’elle la doyenne des adhérents des clubs de personnes âgées de La Possession.
Marie-Léonie Maunier, son nom de jeune fille, est née aux Avirons le 1er mai 1913 d’une famille modeste de 10 enfants et habite La Possession depuis 1943. Elle a toujours travaillé la terre pour subvenir aux besoins du foyer, surtout dans la période de guerre, où le conflore et le maïs étaient l’alimentation de base. Elle s’est mariée en 1932 avec Angelbert Rochefeuille et a eu 6 enfants, 11 petits-enfants et 4 arrière petits-enfants.
Sa vie dans le quartier de La Ravine à Malheur, autrefois appelé l’Aiglon selon ses souvenirs, semble être paisible depuis toujours. Son mode de déplacement est toujours la marche à pieds, depuis l’époque où elle descendait en ville de La Possession à pied pour faire les courses et pour aller à l’église de l’unique paroisse. Maintenant c’est le bus qui l’emmène là où elle veut, d’un pas énergique et sûr.
Elle est très solide et étonnerait plus d’un encore par son naturel et sa joie de vivre. Les adhérents du club "Les Cyprès" ont pour modèle Marie-Léonie Rochefeuille à La Possession.
Paul Vergès : 2016-2026
In kozman pou la rout
Étude de l’IEDOM
Mieux récupérer l’eau de pluie, entretenir et moderniser forages et canalisations
Exemple inspirant pour La Réunion
Projet de désindexation des pensions sur l’inflation
180 litres d’eau par jour par personne : droit dans le mur
À La Réunion l’école est obligatoire et doit être gratuite
Lutte des Chagossiens
Recrutement de travailleurs des pays voisins pour couper la canne pendant plusieurs mois
Protection bénéficiant à un pilier du néocolonialisme français à La Réunion
Une catastrophe se prépare dans l’indifférence