Le sens des responsabilités
10 juin, parNote de la Rédaction au sujet d’une tribune intitulée « Nommer le privilège zorey pour construire l’égalité à La Réunion »
À 20 heures 05 sur Canal Plus
30 mai 2006

Un film chilien d’Andrès Wood avec Matias Quer, Ariel Mateluna, Manuela Martelli...
Chili 1973. Deux enfants âgés de 11 ans, l’un Gonzalo Infante, timide, issu d’une famille aisée, réside dans les beaux quartiers, l’autre Pedro Machuca, fils de paysans survit dans un bidonville.
Ces deux garçons que tout oppose vont se rencontrer sur les bancs de l’école grâce à l’initiative idéaliste du Père Mac Enroe : intégrer au collège catholique très huppé de Santiago des enfants de milieu défavorisé. Le but : apprendre à tous respect et tolérance alors que le climat politique et social se détériore dans le pays. Parmi les parents des enfants, certains approuvent, d’autres crient au scandale. De cette ambiance turbulente naît une amitié profonde entre deux garçons qui partagent un premier amour, des rêves de justice et un instinct de rébellion. Ensemble, ils seront les témoins impuissants du coup d’État sanglant qui signe la fin de l’époque d’Allende.
"Mon ami Machuca" que nous verrons ce soir sur la chaîne cryptée nous permettra de faire un retour en arrière sur les événements qui ont secoué le Chili en 1973, mais c’est surtout par le prisme de l’enfance que l’auteur Andrès Wood a choisi de traiter ce coup d’État. En effet, l’histoire de deux enfants que tout devrait séparer va nous montrer une facette émouvante de cette période de plomb qui a meurtri ce pays d’Amérique latine.
"Mon ami Machuca" est bien plus qu’une simple histoire d’amitié, c’est une magnifique œuvre toute en nuance, sensible, mais néanmoins critique vis-à-vis d’un monde adulte qui fait et défait les vies. Nous allons plonger dans les derniers jours de la démocratie chilienne, les derniers jours d’Allende, au moment où le sinistre Pinochet prend le pouvoir et écrase la démocratie, plongeant le pays dans un bain de sang.
Mais c’est à travers les yeux d’enfants que nous allons voir se faire l’histoire, des enfants qui, comme partout ailleurs, se moquent des différences sociales. Ce film passé presque inaperçu vaut réellement le détour, et si, comme il est précisé, il est déconseillé aux moins de 10 ans, en raison de quelques scènes assez dures, pour ce qui me concerne, je le recommande aux adolescents qui pourront prendre conscience de ces révolutions fascistes qui ont ensanglanté une grande partie de l’Amérique latine et réfléchir au fait que si on n’y prend pas garde, un jour cela pourrait recommencer.
Ph. T.
Note de la Rédaction au sujet d’une tribune intitulée « Nommer le privilège zorey pour construire l’égalité à La Réunion »
APE entre l’UE et tous les pays voisins incluant les services
Mézam étan marmaye mi rapèl l’avé plin liv la kaz é an parmi l’avé inn dsi bann zoizo, gayar vèye pa koman é dann liv-la ilistré in zoli fasson (…)
In kozman pou la rout
Face à l’onde de choc qui traverse le système judiciaire français et secoue la conscience nationale dans ce pays, l’heure n’est plus aux postures (…)
180 litres d’eau potable par jour par personne : droit dans le mur
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture