Le PCR alerte sur les conséquences dramatiques d’un APE UE-Afoa ouvert aux services
8 juin, parCommuniqué du Parti communiste réunionnais
Union européenne
Sommet Allemagne-France-Grande Bretagne
22 septembre 2003

Réunis samedi à Berlin, Jacques Chirac, Gerhard Schröder et Tony Blair ont proposé que soit mené un « débat » sur les conditions d’application du Pacte de stabilité et de croissance européen. Ils ont également affiché leur soutien à l’initiative européenne de croissance lancée par l’Italie et reprise par Paris et Berlin.
« Il s’agit d’adapter dans des conditions respectueuses des règles, mais soucieuses des exigences de la croissance, le Pacte de stabilité et de croissance. Sur tous ces points, il y a une convergence de vue entre nous trois », a plaidé le président français au terme de la réunion informelle avec ses partenaires à Berlin. Dans l’entourage du chef de l’État, on précisait que les trois pays souhaitent avant tout « qu’un débat s’ouvre sur les conditions d’application du Pacte ». Pour autant, ils reconnaissent que les critères de Maastricht sont « une garantie de bon fonctionnement de l’euro » et « soutiennent règles et objectifs ».
Pour sa part, le Premier ministre britannique estime que s’« il faut maintenir et préserver la discipline budgétaire (…) il faut également reconnaître que les circonstances changent à l’occasion ».
Les trois pays ont également affiché leur soutien à l’initiative de croissance lancée par l’Italie, qui devrait déboucher sur un plan d’ensemble adopté par les Quinze d’ici la fin de l’année. Jeudi, lors du conseil des ministres franco-allemand, Paris et Berlin avaient adopté dans la foulée une initiative commune « pour plus de croissance en Europe » portant sur dix projets concrets (télécommunications, recherche et transports notamment).
Le chancelier allemand a ainsi jugé « impératif » de donner « des impulsions favorables à la croissance » au vu du ralentissement économique que traverse l’Union européenne.
Comme l’Allemagne, la France se dirige vers un déficit de près de 4% cette année, après avoir déjà dépassé la barre fatidique des 3% en 2002.
| Des divergences sur l’Irak |
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| Le rapprochement des différentes positions concernant l’Irak n’a connu aucune évolution si ce n’est qu’on a maintenu de part et d’autre des distances raisonnables en reformulant les préoccupations de voir les discussions sur l’Irak se faire « dans le cadre des Nations Unies ». Mais la rencontre était utile. Elle est la première entre Européens depuis la guerre en Irak. À l’issue d’un déjeuner les trois chefs d’État et de gouvernement ont donné une conférence de presse commune dans laquelle ils ont dit leur convergence de vue sur les principaux dossiers internationaux et européens.
Seul point d’ombre, la question irakienne. Le bloc franco-allemand qui s’était résolument mis dans le camp de la « paix » contre les « va-t-en-guerre », soutiens des États-Unis, avaient accusé la Grande Bretagne d’être le chef de file d’une fracture dans la diplomatie européenne. Mais ensemble aujourd’hui et dans la voix du Chancelier Gerhard Schröder, on a appris que Tony Blair, le Premier ministre britannique « n’était pas le porte-parole » des États-Unis. Du côté britannique les retombées de la guerre en Irak ont été désastreuses en terme d’image pour Tony Blair. Son retour sur la pointe des pieds dans le cercle de décision européen, a certainement convaincu ses pairs d’adopter une langage hautement diplomatique pour parler du partage d’un même souci : le transfert de souveraineté aux Irakiens eux-mêmes. Mais « sur les modalités et le calendrier nous ne sommes pas encore d’accord », souligne Jacques Chirac. |
| La Lettonie vote pour l’adhésion à l’Union européenne |
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| Appelés aux urnes samedi, les électeurs lettons ont dit "oui" à 67% pour l’entrée de leur pays dans l’Union européenne.
68,5% des habitants de la capitale, Riga, on voté "oui", contre 31,5% contre. Daugavpils, la seconde ville lettone à majorité russophone (12% de Lettons de souche seulement), a voté "non" par 52% des votes contre 48% de "oui". Quelque 1,4 million d’électeurs de cette république balte de 2,3 millions d’habitants étaient appelés à confirmer le choix de leurs dirigeants lors d’une consultation populaire, la neuvième et dernière à se tenir dans les dix pays qui entreront dans l’UE au 1er mai 2004. Le dernier pays à se prononcer reste Chypre, il le fera par un vote de ses parlementaires. |
Communiqué du Parti communiste réunionnais
Mézami mi koné pa si étan pti marmaye zot l’avé la shanss an avoir dann zot lanvironeman in vyé méssyé otroman in vyé madam téi gate azot dizon (…)
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