L’urgence de se mobiliser pour éviter la ruine des Réunionnais dans la mondialisation
12 juin, parAPE UE-Afoa : Après la clôture des négociations entre l’UE et les pays voisins
22 novembre 2003

La Fédération des associations pour l’insertion sociale des personnes porteuses de Trisomie 21 (FAIT 21) a programmé, dans le cadre de l’Année européenne du handicap, une journée nationale.
Les associations GEIST 21 Île de la Réunion et Trisomie Réunion qui œuvrent pour l’insertion sociale des personnes porteuses de Trisomie 21 participeront à cette journée avec 2 manifestations dans l’île : une à Saint Pierre au centre Lucet Langenier avec le GEIST 21 Île de La Réunion et une à Saint Denis avec Trisomie Réunion. Nous reproduisons ci-après les propos de Danielle Payet, présidente du GEIST 21.
« Cette journée a pour objectif de promouvoir l’image de la personne porteuse de trisomie 21 et de sensibiliser l’opinion public à la recherche sur cette pathologie.
Pourquoi promouvoir l’image de la personne porteuse de trisomie 21 ? Aujourd’hui encore, la société a toujours une image très négative de la personne porteuse de trisomie 21, les idées reçues ont la vie dure.
En effet en 2003, on entend encore des gens employer les termes de "mongoliens", "gogols" ; ces mots, que l’on employait il y a plus de 50 ans alors que l’on ne connaissait pas les causes de ce handicap, n’ont plus lieu d’être.
On sait maintenant que c’est à cause d’une erreur génétique, 3 chromosomes 21 au lieu de 2, que des enfants naissent porteurs de ce handicap mental. Un enfant sur 700 est porteur de cette anomalie à la naissance. Et c’est là une moyenne qui se vérifie au niveau mondial.
Personne, ni le père ni la mère n’en est responsable : Dame nature a fait une erreur, il n’y a rien à en dire, peut-être l’excuser.
Aujourd’hui encore, des parents vivent mal le fait que des enfants porteurs de trisomie 21 fréquentent la même école que leur petit protégé, aujourd’hui encore, certains pensent que les personnes porteuses de trisomie 21 sont inéducables, incapables d’apprentissage. Tous ces préjugés doivent disparaître.
Ce handicap dont nos enfants sont porteurs s’appelle trisomie 21 : appelons les choses par leur nom.
Ce handicap n’est transmissible ni par la proximité, ni par le toucher, ni par le regard : regardons plus loin que ce que nous montrent nos yeux. Ce handicap n’est pas contagieux : la même école pour tous ne pourra que contribuer à la formation des citoyens que sont nos enfants. Quant à l’éducation et à l’apprentissage, c’est vrai, il y a 50, 40, 30 ans, les personnes porteuses de trisomie 21 n’avaient pas de prise en charge spécifique, on ne parlait pas de compensation du handicap et les images que certaines personnes ont en tête correspondaient hélas à la réalité.
Mais en regardant autour de nous, on voit bien que les personnes porteuses de trisomie 21 ont évolué et évoluent toujours :
La recherche a permis de mieux comprendre les problèmes liés à la présence de ce chromosome 21 supplémentaire et des solutions, pas encore suffisantes c’est hélas vrai, existent. Ils seront toujours différents mais nous, personnes dites ordinaires, sommes nous toutes identiques ?
Ils seront toujours différents mais ils ont leur place dans notre société et si nous nous donnons les moyens, ils pourront nous montrer davantage ce dont ils sont capables ».
APE UE-Afoa : Après la clôture des négociations entre l’UE et les pays voisins
Mi koné pa kossa zot i panss kan zot lé an parmi. Mi oi bien zot i rogard lé z ‘inn épi lé zot. Mi oi bien tazantan sa i di azot kékshoz. Tète-la (…)
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