Crise de l’eau à La Réunion : remettre à plat un système qui favorise le gaspillage
25 août, parMettre fin aux privilèges de classe
À 20 heures 10 sur Ciné Première Canal Satellite : ’Monsieur Schimdt’
3 novembre 2005

Film américain d’Alexander Payne. En compétition officielle au Festival de Cannes 2002, primé aux Golden Globes 2003 pour son scénario et son acteur principal. Avec Jack Nicholson, Kathy Bates, Hope Davis, Dermot Mulroney...
gé de 66 ans, Warren Schmidt prend sa retraite et perd par la même occasion tous ses repères. Le brusque décès de son épouse quelques semaines plus tard ne fait qu’empirer les choses. Il se décide alors à entretenir une correspondance épistolaire avec Ndugu, un petit Tanzanien qu’il parraine pour 22 dollars par mois et qui lui sert de confident.
Un jour, Warren prend la route vers le Nebraska où Jeannie, son unique fille, est sur le point de se marier. Entre un futur gendre qu’il n’apprécie guère et une vie sur laquelle il jette un regard de plus en plus amer, le vieil homme tente de savoir où il en est. La route promet d’être longue, pleine de rencontres imprévues et de souvenirs...
Vous n’auriez pas vu passer un chef-d’œuvre ? Bien si, le voilà, il est signé Alexander Payne, et un des monstres du cinéma américain en est l’acteur principal, Jack Nicholson. L’histoire est simple, mais voilà, c’est Nicholson qui est face à la caméra et il écrase le film de sa stature. Il est génial en retraité désabusé qui attend la mort. À travers le thème de la retraite, le film pose des questions sur la vie, notamment lorsqu’on a le sentiment que la plus grande partie est passée.
Que faisons-nous de nos vies ? Est-ce que nous ne sommes là que pour brasser du vent ?
Mais tout ceci dit par votre serviteur est sans doute fade comparé au film. Une famille moyenne nord américaine, un retraité banal qui devrait être sans saveur et pourtant ! Le charisme de cet acteur nous fait passer du rire aux larmes, nous transporte d’émotions en révoltes, car dites-vous bien que de la fiction à la réalité, il n’y a pas autant de distance que l’on pourrait imaginer.
Cette œuvre est un véritable coup de poing dans la figure de l’Amérique bien pensante, mais sans aller chercher bien loin, près de chez nous, le malaise est tout aussi présent.
Philippe Tesseron
Mettre fin aux privilèges de classe
Mézami, opliss i sava, opliss ni antann dann radio kalité mizangarde i jène anou d’antann ; I jenn anou d’antann i fo pi ni aroz in pti karo gazon (…)
In kozman pou la route
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