L’urgence de se mobiliser pour éviter la ruine des Réunionnais dans la mondialisation
12 juin, parAPE UE-Afoa : Après la clôture des négociations entre l’UE et les pays voisins
À 20 heures 20 sur Canal plus Réunion : ’Hôtel Rwanda’
13 juin 2006

Drame de guerre britannico-sud-africain de Terry George. Avec Don Cheadle, Sophie Okonedo, Joaquin Phoenix (Jack), Nick Nolte, Desmond Dube...
Au Rwanda, en 1994. À la suite de la mort du président rwandais Habyarimana, tué lorsque son avion a été abattu, le pays sombre dans la guerre civile. Très vite, des appels à l’extermination des Tutsis se répandent et sont mis à exécution. Des massacres ont lieu dans tout le pays, visant les Tutsis, mais aussi les Hutus modérés. Paul Rusesabagina, hôtelier de Kigali, est terrifié. Hutu marié à une Tutsi, il tâche de protéger sa famille. Ne pouvant se résoudre à abandonner des gens à une mort certaine, il décide de transformer son établissement en refuge. Des centaines de personnes affluent, espérant échapper aux tueurs qui les traquent sans pitié.
Révoltant, bouleversant, poignant, mais surtout profondément humain, voici en quelques mots les qualificatifs qui conviennent le mieux pour cette œuvre historique que les abonnés à Canal Plus pourront voir ce soir. Il n’est pas de termes assez forts pour qualifier le génocide rwandais, et parfois les images sont bien plus parlantes que n’importe lequel des discours. Après avoir vu ce film, on prend réellement conscience de ce drame, et comme tous les films témoignages, il restera présent pour hanter la mémoire des hommes. Après la Shoa, plusieurs voix se sont élevées pour dire : "plus jamais cela", pourtant il semblerait que l’Homme n’ait pas atteint le seuil de la sagesse à laquelle on pouvait s’attendre.
Le cinéma est là pour nous rappeler nos déshérences, nos fautes et nos crimes. Depuis le "J’accuse" d’Abel Gance en passant par "Nuit et Brouillard" et maintenant "Hôtel Rwanda", les auteurs et les scénaristes ont imprimé sur pellicule la mémoire de tous ces génocides.
Le cinéma nous rappelle que nous sommes restés là, presque sans rien dire, alors que se déroulait l’innommable. Bien entendu il ne s’agit pas, pour ce qui est du Rwanda, de s’auto-flageller, car si les gouvernements, notamment le gouvernement français, étaient au courant du déroulement de ce drame, nous n’étions, nous le peuple, que fragmentairement averti de ce nouveau génocide. Alors tous ceux qui ont vu par la suite "Hôtel Rwanda" ont les dents serrées et le cœur empli de colère lorsqu’ils imaginent qu’au plus haut sommet, certains savaient et n’ont pas levé le petit doigt pour arrêter ce massacre.
Ce soir, c’est l’histoire d’un juste que nous allons suivre par petit écran interposé. "Hôtel Rwanda" n’est pas un film larmoyant, il éveille en nous la révolte et l’envie de ressasser encore et encore : "Plus jamais ça !".
Ph. T.
APE UE-Afoa : Après la clôture des négociations entre l’UE et les pays voisins
Mi koné pa kossa zot i panss kan zot lé an parmi. Mi oi bien zot i rogard lé z ‘inn épi lé zot. Mi oi bien tazantan sa i di azot kékshoz. Tète-la (…)
In kozman pou la rout
Malgré l’argent abondant transféré par la France : il manque plus de 50000 logements sociaux
Conseil communautaire du 10 juin 2026
Mobilisation de l’intersyndicale
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture