Obsèques de Pierre Thiébault : un départ en chantant
4 juin, parNos peines
1er juillet 2025, par

Cinq mois après le lancement du plan « Anti-bandes », composante majeure du plan d’action départemental de restauration de la sécurité au quotidien (PADRSQ) nommé #Etatyprotezanou, les résultats enregistrés attestent de son efficacité et de l’engagement des forces de sécurité pour restaurer la tranquillité publique à La Réunion.
Patrice LATRON, préfet de La Réunion, a réuni ce jeudi 26 juin un conseil départemental de prévention de la délinquance (CDPD) en préfecture. Cette session extraordinaire a rassemblé les acteurs du plan anti-bandes, et notamment les autorités judiciaires, les maires concernés, le Département, la Caisse d’allocations familiales, les forces de l’ordre et l’ensemble des services de l’État investis.
Des résultats concrets sur le terrain depuis février 2025
Moins de mineurs mis en cause, moins de violences urbaines
Depuis le début de l’année 2025, une baisse du nombre de mis en cause des mineurs est observée depuis l’année 2022.
Les mis en cause de mineurs sont passés de 12 à 8% entre 2022 et 2025. De janvier à mai, sur la même période, la baisse est de 6 points (21% en 2022, contre 15% en 2025).
La même tendance s’observe pour les faits de violences urbaines, avec l’absence inhabituelle d’événement majeur durant les vacances scolaires de mars, pourtant considérées comme une période plus sensible.
Des actions ciblées et innovantes pour une lutte efficace
Le plan « Anti-bandes » repose sur des actions structurées et coordonnées :
La cellule départementale anti-bandes (CDAB) : réunie une dizaine de fois depuis février 2025, sous le pilotage du directeur de cabinet du préfet, elle assure un suivi global du phénomène, permettant une analyse à 360° de la situation des individus signalés.
La CDAB coordonne les interventions de terrain et met en place systématiquement des contrôles administratifs des familles de délinquants rigoureux (CAF, droit au séjour, logement social).
Des groupes de travail spécifiques mis en place, notamment sur la sécurisation de l’habitat social avec les bailleurs et la justice, ou encore sur l’élimination des véhicules hors d’usage, sources de nuisances et de risques pour la sécurité publique.
Une convention est en cours d’établissement, entre la préfecture, la Justice et les bailleurs sociaux, afin de renforcer la sécurité et la tranquillité dans les logements sociaux en répondant mieux aux incivilités et occupations illicites.
Un déploiement renforcé des forces de l’ordre, avec des opérations anti-bandes spéciales sur la voie publique, épaulées par un escadron de gendarmerie mobile.
Un suivi réactif des réseaux sociaux, permettant d’empêcher l’organisation de rassemblements illicites et de détecter rapidement les signaux d’alerte.
Deux principes fondamentaux portés par une volonté commune de proximité et d’efficacité
- Faire connaître les résultats concrets des actions engagées pour la sécurité du quotidien.
- Faire confiance et responsabiliser les maires, premiers acteurs de la sécurité du quotidien
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